mercredi 30 avril 2008

jacqueline - Votons avec notre caddy


« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal qu'à cause de ceux qui regardent et laissent faire ». Albert Einstein .*
Suite au vote d'une loi inique sur les OGM, loie votée au Sénat que les Députés étudieront en seconde lecture dans la deuxième quinzaine de mai... ce qui revient à vouloir nous l' imposer quand au moins 80 % de la population est contre, qu'une multitude de données indiquent que ce serait une pollution/contamination irréversible et très dangereuse, nous vous proposons une action efficace pour contrecarrer ce texte, PENDANT QU'IL EN EST ENCORE TEMPS, et imposer à notre tour, notre volonté d'un monde sans Organismes Génétiquement Monstrueux, pour le respect de l'environnement, de notre santé et des générations futures.
1 – diffusez cette information à TOUS vos contacts et à TOUTES vos relations/connaissances.
- Utilisez la liste fuchsia (voir le site vivresansogm.org ) pour éviter les produits douteux ou contaminés,
- Contactez les producteurs, fabricants, distributeurs de produits alimentaires (voir proposition de texte à la fin de ce mail).

**Pourquoi une liste "fuchsia" et pas "verte" ?
1) Pour réserver le vert au BIO (AB).Il ne faut pas que l'on puisse croire qu'un produit "non OGM" est forcément BIO (par contre un produit BIO est forcément "non OGM").2) Parce que le fuchsia est tout de même le nom d'une fleur. C'est un rappel à la nature, par opposition aux monstruosités génétiques artificielles.3) Parce que c'est une couleur vive, voyante, donc facile à repérer. Ceci dans la perspective d'une future certification***, la couleur du logo serait alors évidente (très repérable dans les rayons).
Ainsi les consommateurs seraient éclairés (sans avoir à lire des étiquettes incompréhensibles et illisibles), et la production tirée vers le haut.***Sur la base d'un cahier des charges à réaliser.

Suggestion d'e-mail ou de lettre destiné aux producteurs, fabricants et distributeurs de produits alimentaires.
"Dans le cadre d'une campagne pour promouvoir les produits garantis sans OGM et ne provenant pas d'animaux nourris aux OGM, nous constituons une liste positive,
dite "liste fuchsia" à laquelle les consommateurs peuvent se référer pour acheter (et donc s'abstenir de consommer les autres).
Vous aurez plus d'informations sur le site vivresansogm.org
Aussi, nous espérons que vous pourrez nous retourner par e-mail ou par poste, l'assurance que nous pouvons nommer tous les produits de votre marque, car offrant intégralement ces garanties.
Sachant que pour tout ce qui est certifié AB/BIO, cela n'est pas nécessaire, puisque la certification comprend déjà cette garantie.
Dans l'attente de vous lire (nous attendons votre réponse pour vous inscrire dans cette liste, à défaut de répondre, vous ne serez signalé sur aucune liste)."

Et c'est sans surprise et à l'unanimité le député UMP de Paris Bernard Debré qui est récompensé
pour l'ensemble de son œuvre de promotion des OGM et de sape des principes issus du Grenelle de l'environnement.

jeudi 24 avril 2008

Johann - De la manipulation

Je me garderai bien de donner mon avis sur ce qui se passe dans les territoires palestiniens. Pour autant, je déteste que les médias me prennent pour une banane quand ils évoquent un sujet tellement important.
Hier, je regardais un reportage sur Euronews, une chaîne qui brille habituellement par son objectivité et sa neutralité, pour entendre commentées les conséquences du Blocus israélien sur la situation sanitaire dans la bande de Gaza. Depuis que les territoires sont bloqués, disait ce reporter, l'approvisionnement en pétrole, entre autre, ne peut plus se faire puisqu'Israël est le point de passage obligé pour ce type de livraison.

Conséquence, les camions poubelle sont à l'arrêt et les ordures s'amoncellent de manière anarchique. La puanteur est imaginable et la situation sanitaire dangereuse.

Alors, continue ce journaliste, afin de remédier à la situation, les autorités palestiniennes mobilisent les enfants à la sortie des écoles pour collecter ces ordures... Images fortes que ces enfants plongeant à mains nues dans ces immondices, les pieds dans ces décharges à ciel ouvert ...

De qui se moque-t-on ? Soit les palestiniens sont des êtres machistes et fainéants pour envoyer leurs propres enfants effectuer ce "travail" quand plus de 50% de la population gazaouite est au chômage , soit ce sont bel et bien les adultes qui procèdent à ces enlèvements et ce sont bel et bien des images de propagande...


Prions pour que notre Dieu Sarkozy (qui, lui, est un bel expert en image "choc") aille chercher la paix "avec les dents" au Moyen-Orient!!...

dimanche 20 avril 2008

Jacqueline - Lu sur le blog de "eireannyvon"

Paris s'éveille....! Ayant travaillé plusieurs années Rue du Faubourg Saint Honoré, ce titre m'a interpellé au printemps des écrivains de Guidel qui se tenait ce 6 avril. Après avoir parlé avec l'auteur, je me suis laissé tenter bien que cela ne me paraissait pas bien être dans mes préférences littéraires. Ne cherchez pas le 115 de cette rue, il n'existe pas, l'auteur l'a inventé de toute pièce (de toute suite pour un hôtel!). Dans une chambre, une femme se réveille péniblement d'une nuit, qui aurait dû être une nuit d'amour, son amant dort. Elle a décidé que ce serait la dernière nuit. Des mois qu'elle y pense et qu'elle s'y prépare. Il est temps de partir maintenant, après il sera peut-être trop tard. Elle regarde Romain dormir, voudrait partir avant son réveil, mais elle se presse lentement, se parle dans le miroir et fait le bilan de cette liaison. Est-elle réellement prête à cette rupture? Que reste-t-il des premiers temps d'une folle passion sexuelle plusieurs années après? Un amant vieillissant que son poste de cadre supérieur dans une grande compagnie d'état contraint à de fréquents déménagements. La narration de la vie des principaux personnages se croisent, le puzzle de plusieurs existences, leurs points de rencontres et aussi leurs points de ruptures se déroulent sous nos yeux .Romain Baratin (cela ne manque pas d'humour!) est décrit par Clémentine comme un homme lâche, blessant sans états d'âme. Profiteur et jouisseur , il n'a aucun remord, comme si tout lui était dû. Misant tout sur sa carrière et les avantages que cela lui procure, il laisse son ménage au second plan de ses aspirations. L'alcool aidant, ses pannes sexuelles se font plus rapprochées. Mais ses apitoiements sur lui-même lui donnent bonne conscience, ses promesses ne durent que le temps que durent les roses. Un être peu sympathique au demeurant, mais, qui malgré cela, collectionne les conquêtes.Clémentine, sa maîtresse, a trouvé dans un moment de solitude profonde ce qu'elle pensait être l'homme qui lui redonnerait goût à la vie et confiance en elle, et aussi une plénitude sexuelle. Mais cet homme jaloux va petit à petit lui faire perdre la mesure, la meurtrissant physiquement et l'humiliant moralement. Aura-t-elle le courage de le quitter? Elle est à la fois attendrissante et agaçante. Mais c'est ainsi!Anne Marie, son épouse, est prévenue par une lettre anonyme, à la Réunion où il vivait de la liaison de son mari avec une journaliste mère de famille. Femme forte, mais elle se réfugiera dans le silence, jouant, elle le reconnaît à l'autruche.Un certain air de ressemblance avec « Chambre 411 » de Simona Vinci, mais en plus prenant. Une belle écriture et des personnages de femmes surtout, très attachants. Mais que de faiblesse et d'inertie chez Clémentine, qui est capable de manifester au sein d'un syndicat, mais accepte cette liaison sans espoir. Un constat social fait aussi le charme de ce roman. La machine à broyer l'homme est en marche, les surcharges de travail, le règne du « marche ou crève ». L'auteur par ce biais rend l'histoire plus actuelle, sortant de l'éternelle histoire d'amour. EDF-GDF en prend pour son grade dans la déshumanisation du travail « Travailler plus pour que certains gagnent plus ». Car de l'amour il y en a, mais il n'est pas réciproque hélas. Une belle découverte, et auteure à suivre donc.Un dernier mot, je trouve que la présentation générale de ce livre est très soignée et très belle.Extraits:- Son corps crispé se redressa comme celui d'un animal blessé.- Sa gorge était desséchée comme un oued.- Il lui était apparu si sincère!- Pour tout ce qui la concernait, elle s'en était remise à Romain.- ...un Casanova de village à la plume figée, un inspirateur de passion qui n'avait su ni aimer, ni se faire aimer.- A vrai dire il en parlait comme un médecin légiste qui tentait de disséquer l'insondable.- Que leur restait-il à partager?- Qui était-elle? Que faisait-elle? Peut lui importait! Il ne voulait pas s'attacher pour la vie.- La convoitise est tellement plus délectable que la possession!-...union intime célébrée dans l'église de Guebwiller, dédiée à Saint Léger....- Cette femme là pouvait-elle devenir sa maîtresse ?- Ainsi commençait à se mentir Romain Baratin.- Mais les amants n'en étaient pas encore là.- Une vie exempte de soucis matériels, sa présence, eh oui tout de même...!- Il avait bien compris, ce Bonaparte de pacotille, que l'argent était un formidable levier pour manoeuvrer les consciences !
Allez consulter le blog de "mon" lecteur "Eireannyvon", Yvon que j'ai croisé lors du salon du "Printemps des livres" à Guidel le 6 avril 2008 . . http://eireann561.canalblog.com/archives/2008/04/18/8870694.html

samedi 19 avril 2008

Jacqueline - La faim, la bagnole et nous !

Les biocarburants sont une formidable trouvaille, mais pour qui ? Dans le monde entier, usines et raffineries poussent comme des champignons après la pluie. Le blé, le colza, le tournesol chez nous, le palmier à huile, la canne à sucre, le soja ou le maïs dans les pays du Sud servent désormais à remplacer le pétrole. De fabuleux végétaux, utilisés depuis les débuts de l’agriculture pour nourrir les hommes, remplissent aujourd’hui les réservoirs des bagnoles et des camions. Fabrice Nicolino a décidé d’écrire sur le sujet un pamphlet, d’envoyer un coup de poing à ceux qui prétendent que ce bouleversement est une bonne nouvelle, mais aussi aux naïfs qui croient le discours officiel sur ces nouveaux carburants présentés comme «écologiques ». Car la réalité est aux antipodes.
En France, le lobby de l’agriculture industrielle, activement soutenu par l’État, cherche depuis la réforme européenne de 1992 de nouveaux débouchés pour ses productions de masse. Le boom des biocarburants relance aussi la machine à engrais et à pesticides, et il détruira bientôt ces réservoirs de bioversités que sont les jachères.
Ailleurs dans le monde, c’est bien pire. De l’Indonésie au Brésil, en passant par le Cameroun, les rares forêts tropicales intactes sont dévastées pour laisser la place à ces nouvelles cultures. La demande indécente du Nord, qui veut continuer à rouler en bagnole quoi qu’il en coûte, fait exploser le prix de certains produits de base : dans un monde qui compte près d’un milliard d’affamés permanents, le système industriel préfère donc l’automobile au droit pourtant imprescriptible de manger à sa faim.
Et le comble, c’est que les biocarburants ne sont nullement écologiques. Ils contribuent et contribueront toujours plus au dérèglement climatique, comme le montrent de très nombreuses études.
Ce petit livre dévoile une mystification totale. Et dénonce ses profiteurs, plus nombreux qu’on croit. Car derrière l’automobile individuelle, il y a nous.
Fabrice Nicolino est journaliste à Terre sauvage, chroniqueur à La Croix et écrivain. Il est notamment l’auteur du Tour de France d’un écologiste (Seuil, 1993), et, avec François Veillerette, de Pesticides. Révélations sur un scandale français (Fayard, 2007). Parution le 3 octobre 2007 chez Fayard. Prix: 17 €.

vendredi 18 avril 2008

Johann - Un vieux rêve

Parfois nos rêves se réalisent.
J'en ai concrétisé un il y a peu par l'achat d'un magnifique piano.

Je l'ai trouvé via Ebay. La démarche d'achat était un peu "culottée" car, pour ce genre d'acquisition, l'on prend son temps, on compare, on entend, on touche.

Cédant de nouveau à mon impatience et à mon côté compulsif, après avoir repéré l'objet, je le filais jusqu'à emporter l'enchère à 807 roros. C'était sa deuxième mise en vente. Lors de la première enchère, le piano était parti à 1200 euros...


Qu'étais-je en droit d'attendre d'un tel achat? Et bien les photos parlent d'elles même, en ce qui concerne l'extérieur. C'est un meuble magnifique.

Ce piano est un Guillot datant de 1907. Son mécanisme est un système à baïonette; aussi le son n'est-il pas aussi rond qu'un piano neuf, il va sans dire.

Pour autant il joue juste et c'est un plaisir d'entendre nos plus illustres compositeurs sortir de cette impressionnante caisse.

Enfin, je suis d'accord, conjointement avec Bruno de procéder à quelques perfectionnements et révisions dessus.


Je ne regrette vraiment pas cet achat qui me transforme véritablement mon intérieur et qui berce l'air mélodieusement quand on l'effleure.

jeudi 17 avril 2008

Johann - Un petit pied dans mon pays

La semaine dernière, je suis donc parti me reposer quelques jours, en compagnie de Bruno, au Croisic (Ar groizig comme disent les bretons). J'avais réservé la même location qu'il y a deux ans. Un petit studio en face du port. Un très bon endroit, ma foi, où l'on ne risque pas le cambriolage!! (un nombre de portes et de serrures à rebuter Arsène Lupin en personne!!)

Ce fut un moment privilégié au niveau du temps et d'un repos extrêmement salutaire.


Nous avons fait de belles balades, sommes passés à la Baule et avons déjeuné, en compagnie de mes parents au Fort de l'Océan, un restaurant de haute voltige dont le bar en croûte ne m'a pas laissé insensible.

Nous sommes montés tout en haut du clocher de Batz-sur-Mer. Le point de vu y est admirable. Mais si la monté y est épique, la descente est, elle, dantesque! Et puis nous sommes aller nous perdre dans les marais salants, un paysage étonnant peuplé de hérons de mouettes et de grues. Bruno semble fort intéressé par cette technique qu'il juge un peu archaïque mais qui lui fournit du si bon sel. En n'oubliant pas que les marais sont une zone (entre Guérande, la Turbale, le Pouligen et Le Croisic) protégée.


Nous sommes, en outre, passé à Pontchateau, où la famille, enfin réunie, se reconstitua pour quelques heures. Maël nous fit l'honneur de sa présence. Désormais il marche comme un vrai petit soldat!


Moment d'exeption beaucoup trop court mais c'est sûr, j'y retournerai bien vite. Le bénéfice de cette petite virée aura donc été vite éclipsé par une crêve carabinée mais il restera de belles images dans ma tête.

lundi 7 avril 2008

Jacqueline - Domaine de Kerstinec au pays du Belon

Hier, dimanche 6 avril 2008, j’étais invitée au salon du livre de Guidel, en qualité d’auteur. J’y ai fait de belles rencontres, conversé avec les badauds (c'est le terme juste...) qui nous ont fait grâce de leur présence et de leurs commentaires dans le meilleur des cas, l’intérêt de toutes celles et ceux que nous n'avons pas vus ayant été capté par un salon du vin et un marathon, lesquels étaient programmés ce même jour par la ville de Guidel…
La journée fut rude mais nous avons, derrière la baie, vu danser quelques flocons de neige, un ravissement, et une consolation, de poids !

A 18 heures, je « remballais » pour me rendre, en compagnie de mon mari, au Domaine de Kerstinec, un hôtel 18 ème de charme situé au coeur du pays de Belon (entre Lorient et Pont-Aven, berceau de l’école impressionniste). Ce séjour nous a été offert par les chœurs Lesqueren de Pontchâteau à l'occasion de notre mariage, un très joli cadeau !
Par les larges baies vitrées, nous avions une vue panoramique plongeante sur le bras de mer. Deux fois par jour l'océan envahit cet espace laissé libre par le reflux pour se mélanger, dans un savant dosage, à l'eau douce de la rivière Belon, lequel mélange donne aux célèbres huîtres du même nom, un goût très subtil.

Nous avons également observé un chevreuil et quelques lapereaux qui paissaient en toute quiétude au milieu du pré, spectacle gracieux et touchant.

Amoureux de la nature, nous avons au petit matin emprunté les sentiers qui entourent la propriété ( 4 km environ) . Sur l’étang émeraude, s'ébattaient Tadorne de Belon, aigrette, héron, col vert, une toile de Maître ! Les forêts entourant le Domaine de Kerstinec, riches d’essences différentes : chêne, hêtre, châtaignier, sureau, invitaient au silende et à la contemplation…

Nous n’avons pas voulu quitter la Cornouaille sans revoir Pont-Aven, un bijou, ainsi que l'abbaye St Maurice, blottie elle aussi dans écrin de verdure. Si vous désirez passer quelques jours au paradis, séjournez au Domaine de Kerstinec. Tél : 02 98 06 42 98.







jeudi 3 avril 2008

Johann - Les promesses n'engagent que ceux...

Vingt postes : c’est tout ce qui aura été sauvé depuis le premier plan social présenté par l’actionnaire en janvier dernier. ArcelorMittal a confirmé ce matin devant le Comité d’entreprise européen (CEE) la fermeture partielle de l’usine de Gandrange (Moselle) avec, à la clé, 575 suppressions de postes sur les 1.108 que compte l’usine.


L’intersyndicale de Gandrange avait présenté mi-mars ce projet qui prévoyait un investissement de 40 à 45 millions d’euros pour éviter la restructuration, soit 10 millions de moins que le coût de la fermeture partielle de l’usine. Deux semaines plus tôt, la CGT avait présenté son propre projet alternatif, incluant un investissement de 110 à 120 millions d’euros pour la construction d’un nouveau four électrique "tout ferraille". Ces contre-projets avaient été élaborés après la décision du patron du groupe, Lakshmi Mittal, de geler la restructuration jusqu’au début du mois d’avril, le temps d’examiner les "alternatives" des syndicats.


En visite à Gandrange début février, le président Sarkozy avait assuré que "l’Etat était prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires" pour maintenir le site en activité, et évoqué un possible scénario de reprise. Depuis, plusieurs noms d'éventuels repreneurs ont circulé. Mais ArcelorMittal a réaffirmé lundi que la question de la cession partielle de l’usine "ne se posait pas".


Le 13 février dernier on pouvait lire dans la presse :


Le numéro un mondial de l’acier a dégagé un bénéfice net de 10,36 milliards de dollars (7,5 milliards d’euros) en 2007, un chiffre en progression de 30%.
La publication de ces résultats record intervient en pleine polémique sur l’annonce mi-janvier de la suppression par le groupe de près de 600 emplois dans son aciérie de Gandrange (Moselle).
A l’issue d’une entrevue avec le président français Nicolas Sarkozy, le PDG Lakshmi Mittal, qui a assuré que tous les salariés seraient reclassés, s’est engagé à geler la restructuration jusqu’au début du mois d’avril afin d’examiner avec les syndicats les "alternatives".
M. Sarkozy, en visite sur le site début février, a assuré que "l’Etat était prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires" pour maintenir en activité l’usine.
Le géant de l’acier, issu de la fusion en juin 2006 entre Arcelor et Mittal Steel, a par ailleurs réalisé sur son premier exercice intégral un résultat brut d’exploitation (Ebitda) de 19,4 milliards de dollars, en croissance de 27%, et des ventes de 105,2 milliards de dollars, en hausse de 18,8%.




Les métallos se souviennent encore d'une autre visite solennelle, celle de Lakshmi Mittal en avril 2006, au moment même de l'OPA du sidérurgiste indien sur Arcelor. A l'époque, l'homme d'affaires voulait convaincre les autorités françaises de ses bonnes intentions... Il avait invité presse, radios et télés sur le site de l'usine, «sa vitrine sociale», disait-il. Il jurait alors qu'il ne toucherait ni aux emplois ni aux outils qu'il trouvait «très performants». La bonne blague.... (avec de vrais extraits d'articles de France Info dedans! )