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jeudi 19 novembre 2009

Mon métier

Je suis à un carrefour professionnel de ma vie. J'ai trente ans et voilà près de neuf ans que je travaille dans la restauration.

N'ayant pas fait d'études qui me prédestinaient à ce corps de métier, j'ai construit mon CV d'abord modestement, à tâtons.


Très rapidement pourtant, j'ai manifestement développé des aptitudes qui m'ont permis de travailler dans des établissements toujours plus renommés, jusqu'à l'opportunité de mes premiers postes à responsabilité.


La force de mon parcours professionnel tient en ce que j'ai balayé un large univers de la restauration allant de l'hôtellerie au restaurant de luxe, en passant par des cuisines plus... exotiques.


Ce qui me permet de faire le petit bilan qui suit, a l'heure où la TVA en restauration est baissée depuis déjà le début de l'été.



A mon humble avis, les conditions de travail ne cessent de se dégrader dans ce milieu. Depuis un certain nombre d'années, il y a une reprise en main de grands groupes de la restauration (les frères Blanc...) par les financiers. Ces nouveaux investisseurs (terme mal approprié puisqu'ils ne dépensent pas un kopeck à part l'achat) n'ont aucun amour du métier. Ils sont là pour faire de l'argent U-NI-QUE-MENT. Réduction de frais de personnel, de mobilier, de fournitures et qualité de cuisine en baisse, voilà les conséquences du passage de ces essaims, vidant de leur substances d'anciennes Maisons de renom.


Mais cette gangrène se constate aussi dans des groupes qui sont restés familiaux. Les économies d'échelle n'ont jamais été aussi importantes et les salaires aussi bas.


Ces gains sur les coûts se font donc entre autre, naturellement, grâce au vice des payes. Combien de système de rémunération ai-je connu? Trop. Au point, pourcentage, au black, au fixe et j'en passe!...


L'arnaque monumentale étant de dire au garçon qu'il est payé au 15% du chiffre d'affaire. Il est payé SUR les 15%, mais pas A 15% nuance! Car quand le serveur ramène la caisse de sa journée en fin de service à 2000 euros, il ne va pas repartir avec 300 euros, non bien sûr. Il y a les maîtres d'hôtel, les commis, les demis chefs de rangs à payer sur ce tronc commun. Mais la filouterie des patrons consiste à faire passer sur ce même tronc le salaire des hôtesses et le coût du ménage, qui sera fait par les chefs de rang! (Économie d'échelle immense!). Le chef de rang repart avec ses 60 euros la journée pour 9 à 10 heures de travail et merci madame!


Le pourboire, lui, n'étant quasiment plus là...



Moins payer pour un patron, c'est évident. Moins embaucher, c'est encore mieux. Pour continuer à rogner sur les coûts, le but du jeu consiste à donner un nombre de tables toujours plus important au serveur, tout en lui demandant la même qualité de service. Je vous rassure, arrivé un moment, il n'est pas possible d'avoir cette même qualité de service. Mais peu importe, plus c'est gros, plus ça passe (merci Chichi !). L'important étant de ne pas avoir de "rupture de service" et que le client reparte satisfait. (Oh le client, tant qu'il a son assiette à temps!...)


C'est donc dans un contexte où vous ne pouvez pas vous occuper correctement du client que la direction met en place des concours de vente (sur les eaux, les fruits de mer...). Nous sommes dans la déshumanisation la plus complète de la "relation" client.



Depuis la baisse de la TVA, les médias crient au scandale sur la non baisse des prix. C'est un fait! Le café a perdu 10 centimes, la crème brûlée 20 et rien n'a bougé sur le reste, voire cela a augmenté! Il y a-t-il eu des embauches comme promis? Non! Des augmentations de salaire? Oui, comme pour le café, 10 centimes! Des investissements? Mais que dalle!


On nous parle de suppression de la taxe professionnelle. Je suis pour qu'elle ne s'applique pas à la restauration en France qui a des comportements indignes.



Enfin, je sais que ce que je raconte ne se passe pas dans toutes les boites. Il y a, et c'est heureux, des milliers de petits restaurants qui ont encore une âme, où le client n'est pas pris pour un gogo, où l'amour du métier se respire en salle autant qu'en cuisine. Et, rendons justice, il y a "tellement" d'entrepreneurs respectueux avec leur personnel, inventifs et passionnés! Je n'ai malheureusement pas travaillé avec eux, pour le moment...



C'est dommage, ça pourrait être un beau métier. A mon niveau de compétence, j'essaye de faire de mon mieux pour que le plaisir soit partagé autant par les clients que les gens qui travaillent avec moi.

dimanche 10 mai 2009

Johann - Un bien modeste talent

Voilà mon dernier tableau.
Pour une fois je ne vais pas l'offrir.
Petit à petit, j'améliore ma technique et il y a fort à parier qu'à mes 60 ans, je serai un bon peintre! ^^

vendredi 24 avril 2009

Johann - Un vrai geek

Ca y est, j'ai craqué. Je suis moi aussi sur Facebook.
Ce n'est pourtant pas faute d'avoir argumenté sur l'inutilité, voire la dangerosité, de s'inscrire sur un tel site, mais, mué par d'indicibles intérêts, j'ai franchi le cap.
Ce n'est pas chez moi du voyeurisme ou de l'exposition d'intimité, clairement déjà assumée, mais maîtrisée, sur ce blog.
Je suis plutôt curieux de constater le formidable réseau qu'est devenu au fil du temps Facebook.
Facebook est un site de réseautage social destiné à rassembler des personnes proches ou inconnues. En avril 2009, il rassemblait plus de 200 millions de membres à travers la planète, il est le 4e site le plus visité au monde!
Comme application de réseau social, Facebook permet à ses utilisateurs d'entrer des informations personnelles et d'interagir avec d'autres utilisateurs. Les informations susceptibles d'être mises à disposition du réseau concernent l'état civil, les études et les centres d'intérêt. Ces informations permettent de retrouver les utilisateurs partageant des mêmes centres d'intérêt. Ces derniers peuvent former des groupes et y inviter d'autres personnes. Les interactions entre membres incluent le partage de correspondance et de documents multimédias.
De plus, nombre de mes amis sont déjà inscrits. Je ne pouvais plus rester en dehors de ce monde virtuel pourtant controversé sur la gestion des données privées.

La vie de ce blog et de ma nouvelle page Facebook sont-elles compatibles? Le premier va-t-il mourir à cause du second? Je ne pense pas. Il me semble même que les applications peuvent être complémentaires dans la mesure où l'on ne saurait franchir un certain seuil d'intimité sur le site communautaire (tout est relatif, bien sûr). Il n'est pas exclue au demeurant d'utiliser l'un et l'autre en interaction, faisant, pourquoi pas connaître un peu plus le blog, si jamais cela est un objectif...

vendredi 20 février 2009

Johann - Un vent de changement

Il soufflait déjà, depuis quelques temps, un je ne sais quoi de lassitude sur ma vie. Le sentiment d'une ondée permanente sous un ciel gris quotidien.

Je vais très bientôt avoir mes 30 ans et là je sens comme un frémissement. Une bise caresse mon instinct; elle me dit que bientôt le soleil va se lever et donner de nouvelles couleurs à ma vie.

J'ai quasiment fini l'aménagement de mon appartement. J'ai obtenu les dates auprès de mon travail pour faire mon anniversaire. Ma situation financière va se porter mieux. Mes parents viennent de m'offrir un magnifique lave-linge et, surtout, je viens de remettre à jour mon CV, signe avant-coureur qui ne trompe pas!


Bref, je me reprends en main et ça fait du bien!


A suivre...

vendredi 2 janvier 2009

Johann - The great escape

Chers amis, si je laisse le soin à Jacqueline de vous adresser les voeux de notre blog, je vous souhaite une excellente année 2009 à toutes et à tous.

Ainsi, après avoir été bien malade en cette fin d'année (près de trois semaines de crève éprouvante), je m'apprête à faire mes bagages pour les sports d'hiver. J'ai le bonheur de partir avec Bruno, Aurélien et sa délicieuse amie Laure.

Direction les trois vallées, le plus grand domaine skiable du monde avec plus de 600 kilomètres de pistes. Nous dormirons aux Ménuires, où nous avons un appartement confortable à peu de frais.

Je compte ramener de belles photos dont je vous ferai part à mon retour. En attendant, j'ai un milliard de chose à faire.

Prenez soin de vous!

mercredi 17 décembre 2008

Johann - Mon beau sapin


Voilà une photo (pas terrible, du reste) pour vous donner un aperçu de mon sapin de Noël 2008. C'est un épicéa haut de deux mètres cinquante, bien vert et bien touffu. Il sent très bon !

Je voulais lui adjoindre une crêche mais je n'avais pas la tête à ça, finalement.

Mais, pour l'heure, je me réjouis d'être bientôt présent auprès des miens pour cette merveilleuse fête. D'autant plus que, Bruno sera avec nous cete année!.

Ô Tannenbaum....

jeudi 13 novembre 2008

Johann - La perte des eaux!

Il y a bien des sujets révoltants en ce moment; que la crise continue de vriller nos économies, que des "Ultra-gauchistes" bétonnent les LGV, ou l'incompréhensible remontée de Sarkozy dans les sondages.
Mais que voulez-vous! Il y a toujours matière à réjouissance, quand on cherche bien.

Ainsi donc je suis passé sous la barre magique des 88 kilos, glory hallelujah!


Et oui! Hier encore, mon coiffeur (obese, lui) me disait que j'avais des problèmes de riches, concernant ma gêne pour la garde du chat pendant les vacances au ski.


C'est incroyable les différences de perception des problèmes du quotidien.

C'est qu'il faut pourtant bien que je surveille mon IMC ( Indice de masse corporelle) et que je m'occupe de mon chat lors de mes déplacements!


La réflexion du Didier (mon friseur)était du reste injuste. Je galère pour joindre correctement les deux bouts, remboursant sans relâche de collantes dettes.


Ce à quoi il me rétorque; "C'est normal, on ne prête qu'aux riches!!". Gloups!

mercredi 1 octobre 2008

Carnet de vacances en Haute Maurienne.

C’est usé, repassé voire déconfit par des mois de travail harassants que j'arrivais le mardi 16 septembre à la gare de Lyon, accompagné de Bruno. Le temps d’acheter quelques magazines, Etienne, troisième larron de cette équipée, nous rejoignit sur le quai. En route pour de fabuleuses vacances !

Nous avons pris la direction de mes Alpes chéries pour prendre possession de notre location sise à Aussois en Vanoise. Cette petite station savoyarde est chère à mon cœur depuis si longtemps ! De taille humaine, forte d’une vraie histoire et d’un ensoleillement généreux toute l’année, Aussois se découvre en hiver comme en été. Adossé à la Dent Parrachée, le village est une des portes d’entrée sur le splendide parc national de la Vanoise.

Gérard et son taxi nous ayant prestement amenés à bon port, nous prîmes alors possession de ce 40 mètres carrés situé en haut de la station, devant un panorama à nous décrocher la mâchoire ! "Nous allons être bien ici !" Déjà les repères revenaient et d’amicaux visages nous reconnaissaient. Comme une certaine impression d’être chez soi…

Motivé comme un seul homme, nous décidâmes, dès le lendemain, de nous lancer dans une randonnée. Partirions-nous pour les Balmes, le ruisseau St Pierre, les Arponts ? Nul, en vérité, ne le savait, d’où le problème qui s’en suivit. A force de changer de direction, de quitter les chemins balisés, nous entreprîmes de remonter une grande pente encaissée. Plus nous montions, plus l’inclinaison était forte, tant et si bien que j’en chiais un maximum (navré, mais je ne vois pas de terme plus approprié !). Enfin arrivés au sommet, et bien… rien. Cul de sac ! Descente et nouvelle rude ascension un peu plus loin, laquellen ous emmenait sur le domaine skiable. A ce moment précis, lors d’une courte pause pour retrouver l'husage dun de mes poumons, j’exprimais le souhait de ne pas insister plus avant et d’opter pour une retraite tactique au foyer.

Bilan ? La première journée, faute d’avoir été une mise en jambe, fut une déconstruction totale de la petite énergie avec laquelle je quittais Paris. Autant dire qu’après un copieux repas et quelques verres de bon vin, la nuit fut salutaire !

Il fallait donc absolument lever le pied sur ce type de difficultés. Le lendemain, après un copieux petit déjeuner ensoleillé sur la terrasse, nous fîmes le tour du plateau d’Aussois : redécouverte du fort Marie-Christine, de son panorama exceptionnel , des vallons arborés autours du vieux village et ce, malgré un vent bien présent.

Très présent même ! Du coup, j’ai attrapé un vilain rhume. Cette crève plus le contrecoup de la première ballade m'incitaient à déclarer forfait pour toute activité le vendredi. Ce qui ne m’empêcha point d’honorer notre dîner au fort, un repas composé de foie gras à la gelée de figue, de succulentes côtes d’agneau au gratiné de crozets et d’un soufflé glacé au génépi qui ne m'a pas laissé insensible. Je ne vous parlerai pas du Mercurey premier cru… Je dois bien dire qu’à l’instar de mes précédents séjours en Savoie, le gustatif fût à la hauteur des sommets qui nous entouraient !

Le clocher du village sonna dès mâtine le dernier jour de présence d’Etienne, lequel était rappelé par son aérien de métier. Afin qu’il parte dans une apothéose visuelle et sonnore, nous avons découvert les contreforts de l’Arc et parcourut tous les forts de l’Esseilon, ceinture d'une défense construiet sous le second Empire comprenant quatre ensembles architecturaux dont le plus majestueux est sans conteste le Victor-Emmanuel. Pour nous consoler du départ de notre compagnon, je me mis au fourneau : Tartiflette home-made et Riesling… Pas mal !

Le dimanche, en duo, fut consacré à une grande ballade qui nous mena jusqu’à Sardière en passant par le site archéologique d’Aussois. Les affres du temps sont proportionnellement visibles à la disparition des empreintes des premiers hommes qui peuplèrent ce plateau accueillant au néolithique. Je dois malheureusement noter le peu de respect de nos contemporains pour ces témoignages du temps passé, roches historiques irrémédiablement souillées par des inscriptions bêtifiantes !
Le retour se fît par le Monolithe, énorme phallus rocheux, vestige des érosions engendrées par de successives périodes climatiques.

Mais il nous fallait prendre un peu de hauteur aussi, le lundi, nous partîmes avec Bruno pour un des plus beaux moment de cette session.
A hauteur du Plan d’Aval, nous fîmes le tour des deux barrages successifs construits entre le Rateau d’Aussois et la Dent Parrachée. Que d’émerveillement durant cette ballade qui nous conduisit au refuge du Fond d’Aussois. Les sources, nombreuses, la couleur pure et profonde des lacs disputaient notre bonheur d’observer de si près tant de marmottes, peu farouches, et les premiers glaciers. Le sommet atteintnous amena au refuge de la Dent, lequel culmine à plus de 2500 mètres. La descente en compagnie de troupeaux de brebis et de vaches clocheteuses, ajoutait au pittoresque et au dépaysement. Quel circuit mes enfants !
Histoire de fêter cela, nous avons testé la vodka française Vertical. Forte !

Le lendemain, histoire de lever le pied, nous sommes partis en direction des Balmes et la source de la Fournette. Le temps, incertain sur les hauteurs, ne nous permit pas de plus amples folies. A nous donc les sous-bois généreux en surprises ! Bien caché dans les abondantes mousses, nous découvrîmes de rougeoyantes petites fraises des bois que nous n’avons pas oser cueillir pour ne pas perturber ce bel agencement. Et puis, tout au long de cette marche, ce fut un festival de champignons. Regrettant fort de ne pas avoir d’ouvrage pour les reconnaître, nous nous nous sommes contentés de les immortaliser par de nombreux clichés. Peut-être connaissez-vous leurs noms ?
Après avoir caressé cheveaux et ânons, nous revenions assez tôt. Fatigués par ce sport assez inhabituel pour Bruno et moi et pour nous remettre de nos émotions, nous découpions du pain, du Comté, du Beaufort et de l’Emmental, ouvrions une bouteille d’Apremont et dégustions une inénarrable fondue !

Hélas, arriva le dernier jour ! Après un petit déjeuner tristoune, nous repartîmes en direction du plan d’aval pour attaquer un beau tronçon du GR5, sentier qui fait le tour du parc national. Ce fut encore un festival de marmottes, de bouquetins, d’oiseaux. Arrivés à la Tura, nous fûmes pris dans une très légère averse de neige. C’est qu’il ne faisait pas vraiment chaud !
Nous redescendions par la Loza, soit près de 800 mètres de dénivelé négatif d’un coup. Une horreur ! Un chemin que je ne conseille pas. Des chiens de pâtres ont même tentés de nous aider à un moment difficile ! hihihi !
Cinq heures trente de marche d’une réelle beauté, en communion avec l’essence même de la vie.

Après une courte nuit, il était temps de nous diriger vers le Leman et de retrouver le Vieux Moulin. Mais ça, c’est une autre histoire !...

jeudi 21 août 2008

Johann - Enfin !!

Ah je sais, je sais !!! Il y a du laissé-aller dans l'entretien du blog ces derniers temps. Pensez-vous ! Près d'un mois sans article, sans photo, sans signe de vie. Certains d'entre-vous ont dû prendre peur, très certainement !
Il y a pourtant des explications à ce silence. Ma mère a les siennes, toutes personnelles, je n'en parlerai donc pas. Pour ma part, je n'ai jamais aimé l'été. Il y fait trop chaud et tout le monde part. Si je ne prends jamais de vacances en été c'est tout simplement par choix ; le temps est plus doux en juin ou septembre, on est bien plus tranquille et les prix sont dérisoires.

Pourtant, je tire un peu sur la corde en ce moment. Le travail me bouffe toute mon énergie ; je n'en puis plus !

Il y a pourtant eu quelques bons moments. Jacqueline a passé six jours à la maison. Elle a découvert mon nouvel intérieur, lequel, je crois, lui a plu. La semaine dernière, je suis allé rendre visite à mon copain Jean-Guy le temps d'un trop court week-end je vous en laisse quelques épreuves.

A présent que l'été touche à sa fin, je pense pouvoir me remettre à écrire !


A très bientôt donc!

jeudi 24 juillet 2008

Johann - Tout s'arrange!

Bon, on peut dire que les dernières semaines de travail n'ont pas été faciles... Une tension très désagréable, un directeur qui me prend en grippe, de nouvelles recrues incompétentes, lesquelles restent 2 jours, les anciens, malades à tout bout de champs et, pour clore le tout, moi qui me blesse vendredi dernier à la main et au bras (assez sérieusement) en voulant retenir une bouteille.
Croyez-vous que j'ai fait rédiger un accident du travail ? Et non ! Compte tenu du contexte, j'ai continué de travailler ! Ha ! Ca ne s'est pas fait simplement mais bon, je suis vivant.

... vivant certes, mais usé. Il est grand temps que je prenne des vacances et ça n'est malheureusement pas pour demain !

Une satisfaction pourtant, et une gande : l'aménagement de mon appartement est quasiment terminé. Je dois bien dire que je suis très heureux du résultat. Il reste encore un ou deux détails à régler mais le principal est là.

Je joue encore d'un peu de mystère en ne publiant pas de photo car je voudrais réserver une surprise totale à ceux qui me visiteront, notamment à ma Maman sans qui rien de tout cela ne serait. Elle sait que c'est bien mais elle risque d'être très surprise du résultat !

Le studio du rez-de-chaussée a été repris par un de mes collègues. Je l'ai aperçu hier à la terrasse du café de mon quartier, ça fait bizarre !...

Au fait, pour ma blessure, ça va bien mieux, grâce aux bandages magnifiques et à l'attention de ma collègue Chantal. je la remercie vivement.
(prises de vue de chez moi; to the left et to thr right! ca change le panorama!)

vendredi 4 juillet 2008

Johann - Nouvelles du front

Et bien ça y est. Cela faisait tellement longtemps que j'attendais cela, sept ans ! Comment vous exprimer mon ressenti ? Une délivrance, infinie.

Comment ? Mais non je ne parle pas de la libération d'Ingrind Bétancourt (L'Echo des Etoiles se félicite bien sûr de cette libération ; voir les articles écrits à ce sujet sur ce blog) , mais j'ai le plaisir de vous annoncer que depuis le 1er juillet, j'ai emménagé dans mon nouvel appartement.

Imaginez, le déménagement le plus compliqué du monde ! Même immeuble (trois étages plus haut), même proprio, mais quelle différence !

Sur une surface de 41,5 M², se distribuent un grand salon, une alcôve - coin chambre-, une grande cuisine, une grande salle de bain équipée d'une énorme baignoire (!), des toilettes séparées et un grand dressing.

J'ai peine à réaliser tant le changement a été rapide, voire brutal.

J'ai une vue superbe à 180° et une lumière !!!...

Bref, il me reste à aménager tout cela, petit à petit . Disons qu'à la fin du mois ce devrait être terminé.

Me reste à remercier, once again, Bruno, lequel m'a beaucoup aidé tant par ses efforts que par sa prodigalité et, naturellement, ma chère et incontournable mère, toujours là, au bon moment.

Deux photos pour vous donner un aperçu des lieux.

mercredi 11 juin 2008

Johann - Un grand tournant

Voilà ! Lundi, j'ai visité ce qui devrait être très probablement mon futur appartement. Il est situé à la même adresse, même propriétaire mais trois étages plus haut. On peut dire sans tendre vers l'exagération qu'il est absolument magnifique !
Il fait 41 mètres carré avec une vraie salle de bains, une grande et pratique cuisine et un grand dressing dans l'entrée.
Le bow-window (fenêtre en saillie sur une façade) rend la pièce très lumineuse malgré l'orientation nord. Le parquet est non moins superbe !

Les papiers doivent être signés assez rapidement pour un enménagement à la fin du mois. Quand au studio que j'occupe actuellement, il est en location. J'y ai passé six ans de ma vie. Ca suffit maintenant ! Lol !

Cette photo vous donnera un aperçu du logement. J'en mettrai quelques autres sur le blog lorsque j'aurai emmanagé.

Je vous réserve une place pour la crémaillière?

vendredi 18 avril 2008

Johann - Un vieux rêve

Parfois nos rêves se réalisent.
J'en ai concrétisé un il y a peu par l'achat d'un magnifique piano.

Je l'ai trouvé via Ebay. La démarche d'achat était un peu "culottée" car, pour ce genre d'acquisition, l'on prend son temps, on compare, on entend, on touche.

Cédant de nouveau à mon impatience et à mon côté compulsif, après avoir repéré l'objet, je le filais jusqu'à emporter l'enchère à 807 roros. C'était sa deuxième mise en vente. Lors de la première enchère, le piano était parti à 1200 euros...


Qu'étais-je en droit d'attendre d'un tel achat? Et bien les photos parlent d'elles même, en ce qui concerne l'extérieur. C'est un meuble magnifique.

Ce piano est un Guillot datant de 1907. Son mécanisme est un système à baïonette; aussi le son n'est-il pas aussi rond qu'un piano neuf, il va sans dire.

Pour autant il joue juste et c'est un plaisir d'entendre nos plus illustres compositeurs sortir de cette impressionnante caisse.

Enfin, je suis d'accord, conjointement avec Bruno de procéder à quelques perfectionnements et révisions dessus.


Je ne regrette vraiment pas cet achat qui me transforme véritablement mon intérieur et qui berce l'air mélodieusement quand on l'effleure.

jeudi 17 avril 2008

Johann - Un petit pied dans mon pays

La semaine dernière, je suis donc parti me reposer quelques jours, en compagnie de Bruno, au Croisic (Ar groizig comme disent les bretons). J'avais réservé la même location qu'il y a deux ans. Un petit studio en face du port. Un très bon endroit, ma foi, où l'on ne risque pas le cambriolage!! (un nombre de portes et de serrures à rebuter Arsène Lupin en personne!!)

Ce fut un moment privilégié au niveau du temps et d'un repos extrêmement salutaire.


Nous avons fait de belles balades, sommes passés à la Baule et avons déjeuné, en compagnie de mes parents au Fort de l'Océan, un restaurant de haute voltige dont le bar en croûte ne m'a pas laissé insensible.

Nous sommes montés tout en haut du clocher de Batz-sur-Mer. Le point de vu y est admirable. Mais si la monté y est épique, la descente est, elle, dantesque! Et puis nous sommes aller nous perdre dans les marais salants, un paysage étonnant peuplé de hérons de mouettes et de grues. Bruno semble fort intéressé par cette technique qu'il juge un peu archaïque mais qui lui fournit du si bon sel. En n'oubliant pas que les marais sont une zone (entre Guérande, la Turbale, le Pouligen et Le Croisic) protégée.


Nous sommes, en outre, passé à Pontchateau, où la famille, enfin réunie, se reconstitua pour quelques heures. Maël nous fit l'honneur de sa présence. Désormais il marche comme un vrai petit soldat!


Moment d'exeption beaucoup trop court mais c'est sûr, j'y retournerai bien vite. Le bénéfice de cette petite virée aura donc été vite éclipsé par une crêve carabinée mais il restera de belles images dans ma tête.

jeudi 27 mars 2008

Johann - Ils sont enfin venus !

J'ai le plaisir incroyable de vous présenter quelques photos du séjour de Romuald, mon frère, et Stéphanie, à Paris.

Ce fut une grande joie pour moi de les recevoir. Ils auront donc dormi dans un hôtel à cent mètres de chez moi. Nous nous donnions rendez-vous dès 10 heures le matin pour colorer nos journées d'une thématique très touristique.

Nous avons arpenté la Capitale d'ouest en Est sur l'axe du fleuve, vu la tour Eiffel, l'arc de Triophe, les Champs, le palais de l'Elysées, la Concorde, les Tuileries, le Louvres, mon église Saint Germain l'Auxerrois, l'Ile de la Cité et Notre Dame, l'Ile Saint Louis, Bastille, la place des Vosges, le Marais et la butte Montmartre, où nous avons fait un parcours atypique et chouette.

Il y eu en soirée du bon vin, une initiation au poker et les blind-tests (très forte, Steph!..), une découverte gastronomique rue des rosiers : le falafelle-boulettes !!

Il y avait un monde impressionnant ce week-end là, Pâques oblige. Pourtant, je n'ai pas eu le sentiment que cela nous ait empêchés bien qu'il reste de nombreuses choses à faire lors de leur prochaine virée.

J'ai vraiment passé un bon moment. Vivement qu'ils reviennent !

mardi 11 mars 2008

jacqueline - Coeurs à coeurs !

3 mars 2008 ! Nous avions envisagé d'aller fêter l'anniversaire de notre fils à Paris, intention qui a pris corps la semaine dernière puisque nous sommes "montés à la capitale", à deux, une fois n'est pas coutume.
Si nous n'avons rien entrepris de spectaculaire, c'était pour mieux être ensemble, vivre au rythme du souffle de l'autre, enregistrer son émotion, écouter la petite musique de son coeur, décoder le non dit, fixer quelques images précieuses.
Tout de même, nous avons sillonné les grandes artères parisiennes, fouiné le quartier des Halles à la recherche d'une écharpe, que nous n'avons pas trouvée, pris quelques photos, des riens qui ont joliment bariolé notre carte du tendre.
Il y eut encore cette soirée délicieuse au Virgin, l'Etablissement où travaille notre fils, un restaurant que je recommande à celles et ceux qui désirent déjeuner calmement, pour un prix raisonnable, avec vue pardessus les toits de Paris.
.... 29 années d'une tendresse partagée, un diamant.

vendredi 22 février 2008

Johann - Nouvelles du front

Non mais ça va que 'chuis encore chez moi j'fais c'que j'veux! Comme dirait la chanson, j'ai comme un légé voile brumeux sur ma légitimité sous mon propre toit! C'est qu'il y a des amis qui, même malade, vous foutraient bien en dehors de votre propre lit, voire de chez vous!
M'enfin, rien de bien grave. Le terrain ne tardera pas à être reconquit.
D'ailleurs, je me suis enfin décidé à faire ma demande de logement social, les exemples autours de moi m'y encourageant. Le dossier n'est certes pas simple et étant célibataire, physiquement viable avec des revenus fort décents, il n'est pas dit que je sois top prioritaire sur leur waiting-list. Surtout en demandant dans le 8 ou 12ème...
Mais, me direz-vous, il n'y a pas de raison de se priver puisque tout plein de nantis en profitent. N'en étant pas, nantis, j'accours!

Le travail est de plus en plus prenant et, sans être un chemin de croix, il ressemble de plus en plus à un sacerdoce!
Il y a, dans mon entreprise, un turn-over incroyable, je n'avais jamais vu cela. Mais considérant les salaires et le travail demandé, il n'y a rien d'étonnant. Surtout si l'on rajoute à cela l'inexpérience des nouveaux, vous comprendrez que la pression soit forte au point d'en altérer la qualité de mon sommeil...
Pour être formateur, c'est formateur!

Autre réjouissance, mes chers parents viennent bientôt, ensemble, me voir sur Paris. Il seront logés rue du Rendez-vous, tout près de chez moi! C'est une grande joie pour moi de les avoir près de moi.

dimanche 6 janvier 2008

Johann - Nouvelles du front 2008

J'espère que vous avez tous passé de belles fêtes et que cette année 2008 commence sous les meilleurs auspices.
J'ai donc passé le cap du premier janvier avec Bruno et Etienne, chez moi. L'ambiance était fort sympa (bougies et décor chaleureux) et le vin fort bon (Champagne et Chambolle-Musigny). Et avec cela, nous avons bien mangé ! Un délicieux foie gras entier du Périgord suivi d'une généreuse fondue savoyarde (avec les fromages de Marie-Thérèse!! Miam!) agrémentée de charcuterie et de pommes de terre. Curieusement, nous avons fait l'impasse sur le dessert...


En ce début de mois, sonnait aussi pour moi l'urgence de retrouver un travail. Pas tellement pour l'argent mais étant à Paris, je ne voulais pas "végéter" trop de temps.

J'ai donc commencé mes recherches le mercredi 3 via L'Hotellerie.fr bien sûr puis, le jour même, j'arpentais les rues de la capitale, distribuant çà et là quelques CV de papier. Et d'avoir mon premier rendez-vous le jour même ! 1800 roros pour bosser 11 heures, en coupure, porte Maillot, avec les pourboires mis en tronc commun auquel même le directeur touche!!!

Non, merci.

Le lendemain midi, un restaurant situé encore plus loin de chez moi, me propose à peu près la même chose avec une partie du salaire au black et les pourboires personnels. Le directeur a commencé son laïus de cette façon "je reviens tout juste des états-unis. Là-bas, ils bossent au moins, ils respectent le patron! C'est pas comme en France où j'ai un mal de chien à trouver de bon serveurs!"

Tu m'étonnes Auguste !

Finalement, je n'aurai cherché que durant 24 heures puisque le jeudi, vers 15h30, j'ai accepté un poste d'adjoint dans une partie restaurant d'un grand magasin de disques sur les Champs-Elysées (!!). Je serai payé 1800 roros nets plus une prime mensuelle à objectif de 120 roros. Je travaillerai 39 h hebdo (à la louche, quoi !) avec uniquement des horaires continus. J'y vais surtout pour le titre, la restauration de ce mégastore devant fermer d'ici moins d'un an.

L'équipe semble jeune, bonne ambiance. Mon travail sera avant tout celui d'un manager plus un peu d'administratif ; ça va me changer ! Si l'essai est concluant, je pourrai donc vraiment prétendre à des postes de Maître d'Hotel après...
Je croise les doigts pour que cela marche. Je me suis acheté un nouveau costume pour l'occasion, chemises et cravates. Je commence demain à 15 heures. La pression monte, et je suis content !

mardi 1 janvier 2008

Johann - Happy new year!!

Mes très chers amis,

En ce premier jour de janvier 2008, je voudrais vous adresser à toutes et à tous, du monde entier, une belle et heureuse année.

Je vous souhaite tout d’abord une bonne santé. La sécurité sociale étant mise à mal par des décennies de mauvaise gestion, vous seriez bien avisés de ne point tomber malade. La privatisation des services de santé va m’amener naturellement à mon deuxième vœu ;

Je vous espère riche pour faire face aux augmentations effarantes du coût de la vie, du coût de la santé donc et des produits de base. Notre président nous a prévenu hier soir, travailler comme une brute ne sera pas forcément suffisant ; serrez les dents !

Je prie pour que vous trouviez un bon travail, en adéquation avec vos envies et/ou vos capacités ; un poste où l’encadrement sait être et rester humain, et où le temps de travail respecte le code du Travail... Si vous avez déjà cette perle, pensez à bien le garder pour ne pas vivre de front le détricotage dudit code du travail !

Enfin, et parce que mes vœux se veulent un message d’espoir, je vous souhaite d'être heureux en amour ; grâce d'abord à l’entourage familial, seul rempart contre la dureté du monde et, ensuite, de trouver le bel amour.

J’aimerais penser que 2008 sera un monde moins brutal, moins égoïste, moins…libéral mais je ne fais plus d’angélisme depuis longtemps. Aussi puissions-nous agir individuellement cette année dans le respect de l’autre en respectant la nature qui se meurt.

Bonne et délicieuse année à tous ! Ne baissez jamais les bras et gardez confiance en l’avenir, soyez maître de votre destin , car en 2008, plus encore qu’avant, la lutte devra continuer.

dimanche 23 décembre 2007

Johann - Retour sur le plancher des vaches

Et bien voilà, le premier gros évènement de décembre est passé.
je suis donc arrivé hier soir à Paris.

Déçu, certes, de la fin de vacances dépaysantes et sportives mais heureux de retrouver mon chez moi avec un très agréable comité d'acceuil!! (!)

Le bilan de ces neuf jours à l'Alpes d'Huez sera tout d'abord la très grande progression de mon niveau de ski. J'ai donc descendu mes premières pistes noires, dont la fameuse "Sarenne", piste censée être la plus longue d'Europe avec 16 kilomètres. (les puristes diront c'est plus une jolie et grande ballade qu'un tracé très technique...).

Ensuite, jusqu'aux dernières heures, nous aurons bénéficié de conditions exceptionnelles tant pour l'enneigement, le froid ou le soleil. Seul le vent s'est fait un peu trop présent sur les sommets.

La station a beaucoup grandi depuis que j'y étais allé il a 17 ans. Le domaine, est grand mais morcelé en plusieurs stations satellites, ce qui en rend la pratique plutôt gênante tellement les remontées mécaniques laissent parfois à désirer !! (pour la première fois de ma vie et, à plusieurs reprises, j'ai vu les remontées reculer, quand il ne s'agissait pas d'attentes interminables à l'arrêt !!).

Finalement la déception sera venue de l'annulation du pot Skipass à l'Alpes. Et pourtant, Dieu sait si, pour le studio 105 (notre appartement), ce samedi soir a été chaud bouillant!!!


On m'a demandé de faire un carnet sur skipass avec, notamment, les phrases cultes, dûment notées. Je pense m'y atteler d'ici quelques jours, après Noël.