Affichage des articles dont le libellé est Ballades. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ballades. Afficher tous les articles

jeudi 17 avril 2008

Johann - Un petit pied dans mon pays

La semaine dernière, je suis donc parti me reposer quelques jours, en compagnie de Bruno, au Croisic (Ar groizig comme disent les bretons). J'avais réservé la même location qu'il y a deux ans. Un petit studio en face du port. Un très bon endroit, ma foi, où l'on ne risque pas le cambriolage!! (un nombre de portes et de serrures à rebuter Arsène Lupin en personne!!)

Ce fut un moment privilégié au niveau du temps et d'un repos extrêmement salutaire.


Nous avons fait de belles balades, sommes passés à la Baule et avons déjeuné, en compagnie de mes parents au Fort de l'Océan, un restaurant de haute voltige dont le bar en croûte ne m'a pas laissé insensible.

Nous sommes montés tout en haut du clocher de Batz-sur-Mer. Le point de vu y est admirable. Mais si la monté y est épique, la descente est, elle, dantesque! Et puis nous sommes aller nous perdre dans les marais salants, un paysage étonnant peuplé de hérons de mouettes et de grues. Bruno semble fort intéressé par cette technique qu'il juge un peu archaïque mais qui lui fournit du si bon sel. En n'oubliant pas que les marais sont une zone (entre Guérande, la Turbale, le Pouligen et Le Croisic) protégée.


Nous sommes, en outre, passé à Pontchateau, où la famille, enfin réunie, se reconstitua pour quelques heures. Maël nous fit l'honneur de sa présence. Désormais il marche comme un vrai petit soldat!


Moment d'exeption beaucoup trop court mais c'est sûr, j'y retournerai bien vite. Le bénéfice de cette petite virée aura donc été vite éclipsé par une crêve carabinée mais il restera de belles images dans ma tête.

lundi 7 avril 2008

Jacqueline - Domaine de Kerstinec au pays du Belon

Hier, dimanche 6 avril 2008, j’étais invitée au salon du livre de Guidel, en qualité d’auteur. J’y ai fait de belles rencontres, conversé avec les badauds (c'est le terme juste...) qui nous ont fait grâce de leur présence et de leurs commentaires dans le meilleur des cas, l’intérêt de toutes celles et ceux que nous n'avons pas vus ayant été capté par un salon du vin et un marathon, lesquels étaient programmés ce même jour par la ville de Guidel…
La journée fut rude mais nous avons, derrière la baie, vu danser quelques flocons de neige, un ravissement, et une consolation, de poids !

A 18 heures, je « remballais » pour me rendre, en compagnie de mon mari, au Domaine de Kerstinec, un hôtel 18 ème de charme situé au coeur du pays de Belon (entre Lorient et Pont-Aven, berceau de l’école impressionniste). Ce séjour nous a été offert par les chœurs Lesqueren de Pontchâteau à l'occasion de notre mariage, un très joli cadeau !
Par les larges baies vitrées, nous avions une vue panoramique plongeante sur le bras de mer. Deux fois par jour l'océan envahit cet espace laissé libre par le reflux pour se mélanger, dans un savant dosage, à l'eau douce de la rivière Belon, lequel mélange donne aux célèbres huîtres du même nom, un goût très subtil.

Nous avons également observé un chevreuil et quelques lapereaux qui paissaient en toute quiétude au milieu du pré, spectacle gracieux et touchant.

Amoureux de la nature, nous avons au petit matin emprunté les sentiers qui entourent la propriété ( 4 km environ) . Sur l’étang émeraude, s'ébattaient Tadorne de Belon, aigrette, héron, col vert, une toile de Maître ! Les forêts entourant le Domaine de Kerstinec, riches d’essences différentes : chêne, hêtre, châtaignier, sureau, invitaient au silende et à la contemplation…

Nous n’avons pas voulu quitter la Cornouaille sans revoir Pont-Aven, un bijou, ainsi que l'abbaye St Maurice, blottie elle aussi dans écrin de verdure. Si vous désirez passer quelques jours au paradis, séjournez au Domaine de Kerstinec. Tél : 02 98 06 42 98.







mercredi 12 mars 2008

jacqueline - Un cargo sur la plage des sables !




Pendant la tempête, une vague, plus forte que les autres a emporté l'Artémis sur la grande plage des Sables-d'Olonne lundi matin. Depuis, ce cargo néerlandais de 88 m est figé au milieu de la baie, près de l'horloge, où des milliers de curieux défilent pour voir le géant de métal. Deux opérations de remise à l'eau sont restées vaines. Une nouvelle tentative doit avoir lieu ce matin.
La spectaculaire opération tentée hier vers 18 h 30 pour désensabler L'Artémis a échoué. Les manoeuvres menées à marée haute par la société Abeille à la demande de l'armateur néerlandais ont été empêchées à cause de la rupture du câble. Après ce nouvel échec, une autre tentative devait avoir lieu ce matin, j'ignore à l'heure où j'écris ces lignes, si le bâtiment a repris la mer. Si l'opération a échoué, il faudra attendre les prochaines grandes marées, début avril. La Ville des Sables a pris un avocat pour défendre ses intérêts. Lesquels ? Le bateau s'est rapproché du bord du remblai, la saison touristique se profile, le maire souhaite veut que le cargo prennent la route le plus rapidement possible. Il redoute la dégradation du système « éco-plage », en place depuis huit ans , lequel permet la stabilité du sable.

Depuis lundi donc, le cargo est une attraction. D'importantes mesures ont été prises, un périmètre de sécurité de 150 mètres a été établi autour du bateau. Entre 16 h et 19 h hier, la circulation était interdite entre le bd Castelnau et les Atlantes. La portion à proximité du cargo a été interdite aux piétons pendant la tentative de remorquage et le public s'est massé dans les ruelles avoisinant le remblai pour suivre le spectacle. Au cours d'une première phase, un câble flottant a été transféré de l'Artemis vers l'Abeille-Languedoc avec l'hélicoptère de la marine nationale et un canot de la Société nationale de sauvetage en mer ( SNSM). Compte tenu de la distance entre les deux navires (1000 mètres), l'emploi de la remorque métallique habituelle de l'Abeille-Languedoc, beaucoup trop lourde pour pouvoir être manoeuvrée dans de telles conditions, n'a pu être retenue. Les ballasts de l'Artemis ont été vidés pour alléger l'arrière. Une butte de sable a été érigée sur l'avant gauche pour empêcher sa progression naturelle vers la digue. La tranchée de deux mètres, creusée dans la journée, devait permettre à l'arrière du navire de descendre vers la mer lors de la prise en remorque » a expliqué la Préfecture maritime de Brest. En cas de nouvel échec de remorquage, des mesures conservatoires vont être entreprises pour préserver l'intégrité et la sécurité du navire et prévenir tout risque de pollution.

mardi 11 mars 2008

jacqueline - Coeurs à coeurs !

3 mars 2008 ! Nous avions envisagé d'aller fêter l'anniversaire de notre fils à Paris, intention qui a pris corps la semaine dernière puisque nous sommes "montés à la capitale", à deux, une fois n'est pas coutume.
Si nous n'avons rien entrepris de spectaculaire, c'était pour mieux être ensemble, vivre au rythme du souffle de l'autre, enregistrer son émotion, écouter la petite musique de son coeur, décoder le non dit, fixer quelques images précieuses.
Tout de même, nous avons sillonné les grandes artères parisiennes, fouiné le quartier des Halles à la recherche d'une écharpe, que nous n'avons pas trouvée, pris quelques photos, des riens qui ont joliment bariolé notre carte du tendre.
Il y eut encore cette soirée délicieuse au Virgin, l'Etablissement où travaille notre fils, un restaurant que je recommande à celles et ceux qui désirent déjeuner calmement, pour un prix raisonnable, avec vue pardessus les toits de Paris.
.... 29 années d'une tendresse partagée, un diamant.

samedi 29 décembre 2007

Johann - Une petite image

En cadeau de noel, voici une photo prise au Croisic (44) mercredi dernier.
Elle est libre de droit, c'est assez rare pour être dit! ;)
A bientôt pour mes voeux!!
actualité sarkozy ségolène afrique tchad chirac france

mardi 4 décembre 2007

Johann - Premières neiges

Lundi, Il a beaucoup neigé dans les Alpes.

Etant présent dans le Chablais, et précisemment à Evian, j'ai un magnifique panorama sur les montagnes désormais enneigées du Jura, de Suisses et la dent d'Oche.

Nous avons décidé, avec jean-Guy, de monter à la station de Bernex à 15 kilomètres de la station thermale.
J'ai pris mes skis, bien décidé à faire glisser mes planches sur les fraîches nappes blanches.
Bien entendu, la station n'est pas encore ouverte et il faut bien dire que l'enneigement est fort timide à 1100 mètres. La magie des photos, c'est que l'on peut donner l'impression que je suis sur des pistes gâvées de neige. Ce n'est qu'une agréable illusion!
J'en profite pour rendre hommage à ceux qui montent aux premières chutes avec les peaux et qui nous offrent de si belles images.

Pour autant, je ne peux me résoudre à vous cacher les photos de cette petite virée qui, je dois le dire, mettent la poudreuse à la bouche, quinze jours avant notre session à l'Alpes d'Huez.

Pour terminer cette ballade, nous avons pris quelques clichés sur les bords du lac au soleil couchant.
Jean est décidemment mon photographe officiel! ;-)

j'ai hâte de passer aux choses sérieuses!!

mercredi 28 novembre 2007

Johann - Premiers jours de liberté

Voici quelques photos de la deuxième journée passé en présence de ma Maman. Hier nous avons bien galopé!
Les photos sont tirés du jardin et du Zoo du jardin des plantes de Paris. Nous n'avons pas vu d'ours bien que nous ayons appris que les pandas font partis des ursidés...

Panthère de Chine, orang-outan et aras sont ceux que je vous présente.
Jacqueline repart dès demain pour le terrier familial!

vendredi 10 août 2007

Johann - Quelques images





Voici quelques images prisent lors du dernier week-end, à l'occasion de la venue de Môman. Paris, hormis les zones touristiques, était désert ; c'était bien agréable de jouir du "silence" dans la capitale. Nous avons eu un temps relativement clément, voir bien ensoleillé.


Encore un moment délicieux au cours duquel des décisions importantes ont été prises mais ça, c'est une autre histoire!

lundi 30 juillet 2007

Johann - Spécial photos du dernier Week-end à Evian


(ici, il y a la grange que l'on a "visité" près de Moûtiers... Sisi! derrière l'arbre! y'avait bien d'autres photos mais je me suis dit paradoxalement que celle-ci serait parlante! lol)











(Photo3 et 4; Aurore etdeux de ses enfants Thomas 9ans et Charli 5 ans. Il manque leur grande soeur Margot 15ans)

(photo4; on a eu beaucoup de chance question pluie ce week-endcar on est plus ou moins passé entre les gouttes et avons eu de beaux rayons de soleil)

(Photo5; La tanière de l'ours Jean-guy)

jeudi 28 septembre 2006

Johann - Nécropolis

Hier, nous nous sommes balladés dans le cimetière Montparnasse. C'est, par sa taille, le deuxième de Paris, après le Père Lachaise qui compte 19 hectares et 1200 arbres.
A l'instar des églises, j'aime me ballader en ces lieux de receuillement, marbrés de silence respectueux et inspiré.

Hier il faisait très beau et une légère bise nous rappelait l'automne, déjà présent. Aussi était-il agréable d'errer dans ces allées ombragées. Nous y avons cottoyé les personnes les plus illustres : Baudelaire, Simone de Beauvoir, Duras, Ionesco, gérard Oury, le professeur Choron, Saint Saëns, ou encore l'homme à la tête de choux, Serge Gainsbourg et j'en passe !

Quel calme en ces lieux. Combien de pleurs auront pourtant déchirés le silence religieux de cette nécropole? Quel confettis de drâme.
Certaines tombes rivalisent d'art pour traduire la douleur ou l'espérance. Il y a beaucoup d'amour dans ces petites constructions, d'amour et de talent voire d'originalité.

Il y a aussi beaucoup de tombes israelites. Ce sont des tombes parfois assez magistrales. Beaucoup d'entre elles rappelent douloureusement que Ravensbrück ou Dachau n'était pas de convenables lieux pour reposer éternellement. On n'offre pas de fleur à ces tombes mais on y pose un caillou, c'est la tradition.

J'en ai conclu que nos défunts étaient bien en ce cimetière reposant. Réflexion bien futile s'il en est, mais tellement rassurante pour nous qui attendons la mort.

mardi 11 avril 2006

Johann - Agnus Dei

Si il est une chose que j'adore, c'est aller dans les églises.
Voilà un bien curieux passe-temps pour un agnostique comme moi mais rien de nouveau là dessous; petit, je caressais déjà délicatement, de la paume de la main, les colonnes de grès et autres chaires de bois avec révérence leurs secrets.
Ce secret , c'est celui de l'Histoire de l'humanité.
Ces bâtiments ont vu bien des évènements se passer et reflètent eux-même notre passé tumultueux. Ils portent les stigmates des révoltes d'antan (la cathédrale de Nantes avant son ravalement) et sont les gardiens de l'histoire des hommes (la Madeleine à Paris).
Il y a quelque chose dans les églises qui me saoûle de mysticisme et de piété (un comble pour moi!). J'aime les odeurs que l'on y trouve, mélange de myrrhe, d'encens et de fraîche humidité. Les perspectives tracées par ces architectes de géni, donnent une sensation de vertige de l'âme, porte ouverte à la grandeur de Dieu. Aussi lorsque je pénètre en ces lieux, je prends le temps de respirer, de m'imprégner de cette froide chaleur qu'est la puissance figée dans la pierre. Je touche, évalue, admire. Avec un peu de chance, les oreilles seront subjugées par les carillons ou l'orgue majestueux surplombant la nef. Enfin, sous la lumière du jour qui s'éteint, les moines chantant les vêpres pour la gloire de Dieu, recueillis, au diapason.
Elles étaient bien faites les Basiliques, cathédrales et autres chapelles; montrer aux impies la magnificence et la puissance de la Sainte Trinité. Et quelle patience il aura fallu pour les voir debout! Plusieurs centaines d'années parfois!
Au delà des doctrines de l'Eglise que je réprouve pour une bonne partie (sans renier l'excellente éducation catholique que j'ai reçue), je suis un inconditionnel de ces bâtisses de rêves, majesteuses. Je crois avoir transmis cet intérêt à quelques proches... Celles que je préfère ? Saint Germain l'Auxerrois et Saint Eustache à Paris ou la cathédrale Saint Louis de la Rochelle.
Aussi je vous invite à (re)découvrir ces lieux qui ont encore beaucoup à vous apprendre sinon à ressentir!