dimanche 25 novembre 2007

Johann - Adieu Martine!

Martine est une série de livres illustrés pour enfants publiée depuis 1954. Les auteurs, sont Gilbert Delahaye puis Jean-Louis Marlier. Marcel Marlier, le père de Jean-Louis Marlier, en est l'illustrateur. Chaque volume de Martine présente une activité : ainsi, Martine va à la mer, à la montagne, à la ferme, au cirque, au zoo ; elle fait la cuisine, de la voile, de l'équitation, de la danse, du théâtre, etc.

Cette épopée des collection Casterman a fait l'objet d'un énorme Buzz sur Internet. Il y a trois semaines on parlait du "Martine cover generator", le désormais fameux générateur permettant de créer des parodies de couvertures de la série Martine. Le succès a été phénoménal et, partout sur la toile, on peut désormais voir les détournements des illustrations de la petite fille collant plus ou moins à l'actualité et à l'humour potache.


L’expérience aura duré exactement un mois, de son lancement le 18 octobre à sa fermeture, hier, dimanche 18 novembre. Un mois de buzz sur le net, puis dans tous les médias, qui éclipsa tous les précédents par son ampleur et sa durée. Et, un mois avant que Casterman contacte les responsables du site pour demander sa fermeture. Dommage...


C'est pour rendre donc un dernier hommage que je publie ces quelques couvertures glânées sur le site Skipass (http://www.skipass.com/ ).

samedi 24 novembre 2007

Johann - Ma vie, ma loose (mais ça va s'arranger!)

Cela fait un bon moment que je n’ai écrit sur mon blog. Il faut dire que j’ai eu l’esprit tout accaparé depuis septembre.
Je devais donc réaliser mon transfert définitif de Paris à Evian, en Haute-Savoie. Dès septembre, pour ce faire, j’ai enchaîné les descentes sur place logeant chez Jean-Guy qui semblait bien heureux de mon éventuelle présence à ses côtés. (photo; Chez Jean-Guy en septembre)
Après quelques distributions de CV je fus contacté par le plus gros employeur de la place ; L’Evian Hôtel Resort. Les ressources humaines de ce groupe (appartenant à Danone)m’envoyèrent passer un entretien dans un restaurant nommé le Liberté pour un poste de Chef de Rang. La paye ? Une misère, mais j’ai supposé que c’était le prix à accorder à ses rêves.
Ainsi début octobre, je rencontrai le responsable de ce restaurant visiblement ravi de mon CV. L’embauche semblait dès lors une formalité.
Aussi je commence à lancer toute la machine ; je cherche un appartement à Evian et donne ma démission au Congrès.
Pourtant, le responsable des ressources humaines du groupe me rappelle et me propose de passer un second entretien en vu d’éventuellement me faire travailler au Royal (un palace) arguant que mon CV est trop bien pour une simple brasserie telle que le Liberté. Admettons.
Ainsi fin octobre, après avoir trouvé un ravissant appartement abordable en face du lac, je passe 1 heure 45 d’entretien devant le responsable RH et le second Maître d’Hôtel. J’apprends au cours de notre conversation que la précédente proposition sur le Liberté n’est plus valable sous prétexte de ne pas mettre deux postes en concurrence au sein du même groupe. (Là, je commence à ticquer).
Bref, neuf jours après, un message sur mon répondeur m’indique que ma candidature n’est pas retenue considérant de mon inexpérience en gastronomie étoilée. Je rêve ! Il suffisait pourtant de lire mon CV !!
Adieu veaux, vaches, cochons…
Obliger de tout annuler, pour un peu je perdais presque mon appartement parisien que j’avais déjà attribué à quelqu’un. Heureusement que ma mère m’a aidé car à ce moment du récit, j’étais un peu…. Blasé (euphémisme !) !
Et pourtant ce n’est pas fini…
J’informe mon patron que ma délocalisation est tombé à l’eau et lui propose verbalement d’annuler ma démission. Par la voix de la sous-directrice (le lâche) il m’a donc signifié que m’a présence n’était plus souhaité.
Voilà donc où j’en suis…

Demain mon contrat se termine officiellement. Je n’irai pas.
Je vais profiter de toutes ces péripéties pour faire un point sur ma situation et me reposer.
Je retrouverai donc du travail début janvier, le temps pour moi de me ressourcer (sic !) et de passer du temps avec mes proches.

Comme l’on dit, à toute chose malheur est bon.

A très bientôt, désormais.

dimanche 21 octobre 2007

Jacqueline - Mettez du sang dans votre moteur !


On ne peut que le répéter : l'objectif des entreprises capitalistes n'est pas de produire des aliments, des carburants végétaux ou de l'information, il est de produire de l'argent, des bénéfices.
Nous assistons, avec la folie des carburants végétaux, à une terrifiante et ultime (peut-être) concentration des grands capitaux entre l'agro-chimie, les nécro-technologies, l'agro-alimentaire et les sociétés pétrolières, avec la complicité bienveillante des états.
S'il est plus profitable de produire des carburants végétaux que des aliments, le grand capital s'orientera vers les carburants végétaux. Pierre Rabhi, dans le manifeste qu'il vient de rédiger pour fédérer un comité de soutien autour de Kokopelli, évoque un "tsunami alimentaire". Avec 36 000 personnes "décédant" de faim (donc de manque de nourriture, nous sommes d'accord) tous les jours, la planète Terre confirme son état de famine. Après avoir oeuvré, pendant des dizaines d'années, à transformer cette belle planète en poubelle agricole et industrielle, le Capital, mû par une inspiration soudaine et quasi-mystique, brandit, en toutes directions, le spectre des bouleversements climatiques (toujours avec la complicité des états et de certains medias complaisants). Que nous propose-t-il dans sa grande mansuétude ? Une solution qui va sauver la planète: les carburants verts. Grâce à une vaste campagne de narcose collective, le grand Capital accumule des dividendes, se donne une image verte, se concentre encore un peu plus et rigole !
Si la situation n'était pas aussi tragique et les hommes pathétiques, tiens, je rigolerais aussi....

samedi 20 octobre 2007

jacqueline - Régime spécieux

Le gouvernement et la toute-puissance médiatique opposent sans vergogne préretraités et chômeurs, Rmistes et smicards, privé et public, ouvriers et paysans. Ainsi, les injustices les plus insupportables se situeraient entre pauvres et plus ou moins pauvres, entre couches moyennes et couches plus ou moins moyennes, l'objectif étant le nivellement par le bas... Du fossé qui se creuse entre un minorité de privilégiés et la majorité de la population, il n'est jamais question ! Le débat n'est pas là : il serait d'ailleurs bien trop risqué.

Nous serons, dans quelques décennies, huit milliards d'êtres humains, voire plus. Et il faudra bien que chacun mange, se soigne, s'éduque, se cultive. A défaut de cela, ce qui menace, c'est le chaos social, économique, écologique et militaire.
Tels sont les enjeux des années à venir. Ils impliquent des réformes radicales dans tous les domaines, dans notre mode de vie et donc notre mode de développement, et une transformation des institutions internationales. Tout cela, les élites sérieuses du Nord et du Sud le prêchent, souvent dans le désert.

Montrer du doigt l'agent Edf Gdf, le conducteur de train, les fonctionnaires, comme les responsables, comme la cause des déficits sociaux en France est d'un minable absolu. Les défis qui se préentent aux générations à venir sont de tout autre nature. Partage des richesses, maîtrise des énergies et accessibilité pour tous, nouveaux types de éveloppement ne remettant pas en cause les équilibres environnementaux fondamentaux sont assurément les grands chantiers du 21ème siècle. Ce n'est pas en aiguisant des jalousies de comptoir que l'on abordera sérieusement les questions vitales.

D'autres ont choisi que sur cette panète une caste de privilégiés règne sur une masse de population qu'il convient de diviser sur des bases sociales, ethniques ou religieuses. Ne tombons pas dans ce piège fatal. Ce monde a besoin d'une révolution solidaire.

mercredi 10 octobre 2007

jacqueline - Oui

Nos mains et nos coeurs ont tremblé si fort que nous ne nous sommes pas lâché la main...
Sur cette seconde photo, nos trois garçons, lesquels ont fait assaut de tendresse, d'attention et de complicité à notre égard. Ce mariage est une nouvelle étape sur un parcours riche de tendresse et d'amour partagées, de rencontres, d'embûches aussi.


Merci à nos garçons, notre famille, nos amis, au choeur Lesqueren de Pontchâteau, qui a donné un récital dans l'église, merci également à nos voisins, à Frédérique et Jean-Michel, qui nous ont prêté la main afin que cette journée se déroule harmonieusement.





Longtemps encore, nous parlerons de ce moment où nous avons dit "oui". Quoi qu'il arrive, et surtout dans l'adversité, nous nous sommes promis de ne jamais baisser la grand'voile...