Ce nouvel accord, présenté par trois organisations majoritaires (Umih, Synhorcat et GNC)) représente une victoire pour la profession. Dans le détail, cet accord prévoit que le salarié sera payé en heures supplémentaires dès la 36ème heure (+10 % jusqu'à la 39ème heure, + 20 % jusqu'à la 43ème et + 50 % au-delà). Et, dans le cas des temps partiels, qui concernent une grande partie des salariés, les heures complémentaires, effectuées au-delà de la durée de contratualisation, seront, elles, majorées de 5 %, voire de 25 % si le dépassement exède de 10 % la durée contractuelle. De ce fait, les employeurs n'auront plus intérêt à privilégier les temps partiels ; c'est une grande avancée !De plus, les salariés obtiennent, en remplacement de la sixième semaine de congés payés et des trois jours fériés jusque-là prévus, un total de huit jours fériés "sécurisés", récupérables s'ils tombent en période de repos.
Le régime de prévoyance prévu dans le cadre de l'accord 2004 est, lui aussi, reconduit. Enfin, une nouvelle grille salariale remplace celle de 1997, qui était libellée en francs. Si l'échelon le plus bas démarre au Smic horaire (8,27 euros), "la grille reconnaît de nouvelles qualifications, ce qui va permettre de majorer le salaire de certains personnels"....

1 commentaire:
C'est effectivement un grand soulagement. Pourtant le précédent accord était déjà très bien. Là, c'est encore mieux!
En ces temps difficiles pour les employés de tous horizons, c'est une bulle de sérénité qui nous est offerte.
Cela reste aussi un juste retour des choses.
Mais il faut rester vigilant, à l'heure ou Sarkozy compte se faire élire, pour ne pas voir le code du travail, dans son ensemble, réduit à une peau de chagrin.
La lutte continue!
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