Paris s'est revêtue de son manteau d'hiver. Les foyers ont allumé leur chauffage et pourtant, il fait chaud à Paname !Nous sommes serrés les uns contre les autres à nous réchauffer le coeur grâce à la présence de millions d'individus.
Chaleur d'une ville qui ne meurt jamais et ne connait de repos qu'entre une heure et cinq heures du matin, métro au repos.
Bouches fumantes, relents d'odeurs peu flatteuses au milieu des palaces et des strass. Il y a des milliards d'euros en circulations et autant de larmes versées par les plus pauvres. Les voitures s'arrêtent avenue Foch, jamais à Barbès...
Cette ville, dans un tourbillon de folie, offre tout sur un plateau d'argent, le meilleur et le pire, pacte avec le diable, à toi de choisir !
Du haut de la tour Eiffel aux catacombes, du Queen au Louvre, c'est le grand écart, mais on peut tout faire...
Paris, centre du monde, carrefour de toutes les chancelleries, bruissement de voix, intrigues politiques... du rififi place Beauvau ? C'est toute la capitale qui complote !
Du faubourg Saint-Honoré à Grenelle, que d'hommes illustres oubliés ! Ils sont grignotés chaque jour par Paris, une ville qui digère ses habitants, comme une bouche de métro avale ses voyageurs stressés.
Du bruit, de la pollution, pas d'horaires, il n'y a que les fous qui peuvent survivrent à Paris !
Moi je m'y plais bien dans cette ville ou les balais fluos croisent les attachés-case de cuir noir, où les nuitards croisent à six heures les premiers travailleurs, où les influents cohabitent avec les quidams urbains.
Il faut lutter tous les jours pour garder l'équilibre, que j'ai trouvé. Quotidiennent, je dois prouver que je suis vivant et ça me plait bien.
Mais je ne suis pas assez fou pour y rester toute ma vie. J'aime fort cette ville mais un jour j'aurai compris, et je partirai; je n'aurai plus besoin d'elle.
2 commentaires:
Et bien tu vois, moi j'ai compris.
Je suis parti. ;)
Paris.... une ville fascinante, multiculturelle, lieu de création, carrefour du crime et de la délinquance, chambre d'écho de toutes les voix.
Rires et pleurs,espérances et dépressions se peignent sur cette toile toute en ombres et en lumière, une ville où l'on se cache, où l'on s'affiche, où l'on brille, où tout le monde meurt, comme partout !
J'aime Paris pour son fleuve et ses berges, ses ruelles secrètes, joyaux sertis dans le béton, j'aime le Paris qui berce les sans noms, les sans voix, ceux qui souffrent en silence et tentent de vivre dignement leur vie d'homme, le Paris qui flâne le dimanche, le Paris des artistes, ses petis bistrots à vin, ses églises et surtout le quartien du Marais.
J'aime Paris parce qu'il t'abrite mon fils, provisoirement je l'espère, tu nous manques tellement ici...
Enregistrer un commentaire