
Les échos de la Clémençais retentissaient samedi dernier de cris, d’aboiements et de vociférations. La main en visière, j’observais le chemin de remembrement. Point d’équipage, d’officiers de vénerie, de piqueurs à l’habit écarlate ou de gens en livrée, non point, tout cela était heureusement bien fini... Il s’agissait d’hommes armés jusqu’aux dents, revêtus pour la circonstance d’un habit vert de gris afin de mieux pourfendre l’envahisseur ! Ne riez point ! Quelle superbe défense fut faite en ces lieux par une poignée de vaillants Français, qui tinrent, j’en suis le témoin auditif, la bête en échec !
Ils avaient été renseignés, le monstre dévastait les poulaillers, il fallait agir, au plus vite. Que serait-il advenu s’ils ne lui avaient fait un sort ?
Je vous sens au bord de l’hilarité… Je vous en prie, reprenez-vous ! Allez donc observer la position de ces valeureux soldats, vous constaterez que le terrain fut opportunément choisi pour la confrontation. Partis dans la brume au petit matin, la rage pour bannière, ils s’étaient juré de l’abattre, foi de chasseurs, l’ennemi fut bruyamment averti ! Avaient-ils assez d’hommes sur le terrain ? Dix, quinze, vingt contre un… c’était un peu court mais ils étaient de vrais hommes, de vrais citoyens, utiles aux autres, capables de servir leur pays !
Sur les bords de la pièce de terre, certains donnaient des ordres pour qu’on se hâtât, de peur que la bête ne fit payer à la meute la victoire qu’ils allaient inéluctablement remporter. La traque durait, la bête, apeurée, devait s’essouffler.
Pendant un intervalle de silence, je crus qu’elle leur avait échappé, mais non, ils étaient trop nombreux. La traque porta ses fruits de mort… La bête, sur la fin, vint se jeter dans la souricière. Un coup de fusil retentit, puis un second … J’entendis la meute se faire les dents sur la chair palpitante…
Ce fut un spectacle superbe ! Les renards et autres lapins étaient avertis, ça n’était qu’une mise en bouche, en septembre, ils partiraient en campagne ! Non mais….
Ils avaient été renseignés, le monstre dévastait les poulaillers, il fallait agir, au plus vite. Que serait-il advenu s’ils ne lui avaient fait un sort ?
Je vous sens au bord de l’hilarité… Je vous en prie, reprenez-vous ! Allez donc observer la position de ces valeureux soldats, vous constaterez que le terrain fut opportunément choisi pour la confrontation. Partis dans la brume au petit matin, la rage pour bannière, ils s’étaient juré de l’abattre, foi de chasseurs, l’ennemi fut bruyamment averti ! Avaient-ils assez d’hommes sur le terrain ? Dix, quinze, vingt contre un… c’était un peu court mais ils étaient de vrais hommes, de vrais citoyens, utiles aux autres, capables de servir leur pays !
Sur les bords de la pièce de terre, certains donnaient des ordres pour qu’on se hâtât, de peur que la bête ne fit payer à la meute la victoire qu’ils allaient inéluctablement remporter. La traque durait, la bête, apeurée, devait s’essouffler.
Pendant un intervalle de silence, je crus qu’elle leur avait échappé, mais non, ils étaient trop nombreux. La traque porta ses fruits de mort… La bête, sur la fin, vint se jeter dans la souricière. Un coup de fusil retentit, puis un second … J’entendis la meute se faire les dents sur la chair palpitante…
Ce fut un spectacle superbe ! Les renards et autres lapins étaient avertis, ça n’était qu’une mise en bouche, en septembre, ils partiraient en campagne ! Non mais….