dimanche 21 octobre 2007

Jacqueline - Mettez du sang dans votre moteur !


On ne peut que le répéter : l'objectif des entreprises capitalistes n'est pas de produire des aliments, des carburants végétaux ou de l'information, il est de produire de l'argent, des bénéfices.
Nous assistons, avec la folie des carburants végétaux, à une terrifiante et ultime (peut-être) concentration des grands capitaux entre l'agro-chimie, les nécro-technologies, l'agro-alimentaire et les sociétés pétrolières, avec la complicité bienveillante des états.
S'il est plus profitable de produire des carburants végétaux que des aliments, le grand capital s'orientera vers les carburants végétaux. Pierre Rabhi, dans le manifeste qu'il vient de rédiger pour fédérer un comité de soutien autour de Kokopelli, évoque un "tsunami alimentaire". Avec 36 000 personnes "décédant" de faim (donc de manque de nourriture, nous sommes d'accord) tous les jours, la planète Terre confirme son état de famine. Après avoir oeuvré, pendant des dizaines d'années, à transformer cette belle planète en poubelle agricole et industrielle, le Capital, mû par une inspiration soudaine et quasi-mystique, brandit, en toutes directions, le spectre des bouleversements climatiques (toujours avec la complicité des états et de certains medias complaisants). Que nous propose-t-il dans sa grande mansuétude ? Une solution qui va sauver la planète: les carburants verts. Grâce à une vaste campagne de narcose collective, le grand Capital accumule des dividendes, se donne une image verte, se concentre encore un peu plus et rigole !
Si la situation n'était pas aussi tragique et les hommes pathétiques, tiens, je rigolerais aussi....

samedi 20 octobre 2007

jacqueline - Régime spécieux

Le gouvernement et la toute-puissance médiatique opposent sans vergogne préretraités et chômeurs, Rmistes et smicards, privé et public, ouvriers et paysans. Ainsi, les injustices les plus insupportables se situeraient entre pauvres et plus ou moins pauvres, entre couches moyennes et couches plus ou moins moyennes, l'objectif étant le nivellement par le bas... Du fossé qui se creuse entre un minorité de privilégiés et la majorité de la population, il n'est jamais question ! Le débat n'est pas là : il serait d'ailleurs bien trop risqué.

Nous serons, dans quelques décennies, huit milliards d'êtres humains, voire plus. Et il faudra bien que chacun mange, se soigne, s'éduque, se cultive. A défaut de cela, ce qui menace, c'est le chaos social, économique, écologique et militaire.
Tels sont les enjeux des années à venir. Ils impliquent des réformes radicales dans tous les domaines, dans notre mode de vie et donc notre mode de développement, et une transformation des institutions internationales. Tout cela, les élites sérieuses du Nord et du Sud le prêchent, souvent dans le désert.

Montrer du doigt l'agent Edf Gdf, le conducteur de train, les fonctionnaires, comme les responsables, comme la cause des déficits sociaux en France est d'un minable absolu. Les défis qui se préentent aux générations à venir sont de tout autre nature. Partage des richesses, maîtrise des énergies et accessibilité pour tous, nouveaux types de éveloppement ne remettant pas en cause les équilibres environnementaux fondamentaux sont assurément les grands chantiers du 21ème siècle. Ce n'est pas en aiguisant des jalousies de comptoir que l'on abordera sérieusement les questions vitales.

D'autres ont choisi que sur cette panète une caste de privilégiés règne sur une masse de population qu'il convient de diviser sur des bases sociales, ethniques ou religieuses. Ne tombons pas dans ce piège fatal. Ce monde a besoin d'une révolution solidaire.

mercredi 10 octobre 2007

jacqueline - Oui

Nos mains et nos coeurs ont tremblé si fort que nous ne nous sommes pas lâché la main...
Sur cette seconde photo, nos trois garçons, lesquels ont fait assaut de tendresse, d'attention et de complicité à notre égard. Ce mariage est une nouvelle étape sur un parcours riche de tendresse et d'amour partagées, de rencontres, d'embûches aussi.


Merci à nos garçons, notre famille, nos amis, au choeur Lesqueren de Pontchâteau, qui a donné un récital dans l'église, merci également à nos voisins, à Frédérique et Jean-Michel, qui nous ont prêté la main afin que cette journée se déroule harmonieusement.





Longtemps encore, nous parlerons de ce moment où nous avons dit "oui". Quoi qu'il arrive, et surtout dans l'adversité, nous nous sommes promis de ne jamais baisser la grand'voile...