samedi 29 mars 2008

Michel - A coeur joie !




Du 8 au 15 mars dernier, la Fédération A coeur joie Loire Bretagne offrait aux choristes de la Presqu'île de se joindre aux séances de travail choral.

Dirigés par Claude Chargé, professeur de chant, et Jean-Jacques Margueritat, également professeur et ancien président d'A coeur Joie, nous avons appréhendé un genre singulier, celui des musiques de films : Christophe Colomb, Les visiteurs du soir (Démons et Merveilles), Orfeu negro, Les canons de Navarone, Mission (ave Maria guarani), Si tous les gars du monde, Un homme et une femme, Exodus, Alamo (le bleu de l'été), Une si longue absence (Trois petites notes), Docteur Jivago (La chanson de Lara) et Diamants sur canapé (Le jardin aux souvenirs), étaient à notre programme. Il y aura toujours une découverte qui nous enrichira et enrichira notre entourage.

Nous avons travaillé dans une attitude d'accueil, d'écoute, de curiosité, d'enthousiasme et d'humilité, un art subtil, celui de paraître réservé tout en montrant aux autres que l'on est extraordinaire, conscient, dans l'intimité de notre âme, de notre dimension modeste en face de la musique que nous avons tenté de servir du mieux que nous avons pu. Ce travail, nous l'avons fait dans une ambiance de fête, une vraie joie de chanter. Une jolie page de vie.

Tout geste artistique vise à faire passer un message, une émotion. La pratique de la musique, que l'on soit artiste ou auditeur, relève d'un idéal d'approfondissement, de recherche, d'affinage et d'élévation de l'âme.
Merci à Claude et Jean-Jacques !

jeudi 27 mars 2008

Johann - Ils sont enfin venus !

J'ai le plaisir incroyable de vous présenter quelques photos du séjour de Romuald, mon frère, et Stéphanie, à Paris.

Ce fut une grande joie pour moi de les recevoir. Ils auront donc dormi dans un hôtel à cent mètres de chez moi. Nous nous donnions rendez-vous dès 10 heures le matin pour colorer nos journées d'une thématique très touristique.

Nous avons arpenté la Capitale d'ouest en Est sur l'axe du fleuve, vu la tour Eiffel, l'arc de Triophe, les Champs, le palais de l'Elysées, la Concorde, les Tuileries, le Louvres, mon église Saint Germain l'Auxerrois, l'Ile de la Cité et Notre Dame, l'Ile Saint Louis, Bastille, la place des Vosges, le Marais et la butte Montmartre, où nous avons fait un parcours atypique et chouette.

Il y eu en soirée du bon vin, une initiation au poker et les blind-tests (très forte, Steph!..), une découverte gastronomique rue des rosiers : le falafelle-boulettes !!

Il y avait un monde impressionnant ce week-end là, Pâques oblige. Pourtant, je n'ai pas eu le sentiment que cela nous ait empêchés bien qu'il reste de nombreuses choses à faire lors de leur prochaine virée.

J'ai vraiment passé un bon moment. Vivement qu'ils reviennent !

samedi 15 mars 2008

Jacqueline - Les Batraciens-Saison 2008

"La télé ne marche plus", c'est le titre de la comédie que nous aurons le plaisir de vous présenter le 22 juin à 15 h 30 dans les jardins de Coiffy à Dréfféac.
Cette pièce vous parlera des rapports que nous entretenons avec la télévision... traits grinçants, acides à souhait !
Reconnaissez-vous les actrices et les acteurs ? De gauche à droite vous voyez Romuald, Dominique, qui a rejoint notre troupe en octobre, Stéphanie, Lulu et Philippe, le grand à lunettes !
Deux autres dates sont arrêtées : le 7 septembre, 15 h 30 à l'Espace Talweg de Malville, le 21 septembre à Notre Dame des Landes. Les recettes de cette dernière répétition (recettes modestes puisqu'il s'agit de faire circuler un chapeau) seront versées à la coordination des associations s'opposant au projet d'aéroport à Notre Dame des Landes.
Je vous rassure, il y aura d'autres dates mais j'attendais que les élections fussent passées pour joindre les "ministres de la culture". Demain, ce sera chose entérinée.
Mais, tout reste à faire... Cette pièce est une gageure pour une troupe de rue...
Viendrez-vous nous applaudir ?

vendredi 14 mars 2008

Johann - Ce n'est jamais assez pour la chine...

49 ans.... 49 ans de violences, de tortures, de politique d'assimilation, de destruction de temples, d'enlaidissement général du pays, d'emprisonnements, de privations de liberté, des exactions qui n'auront pas suffit pour au silence les Tibetains.

Après la sévère répression de plusieurs manifestations pacifistes en Indes (photo2), la Chine montre à nouveau au monde la face éclatante de sa violence à l'encontre de ce petit pays, qu'elle a annexé en 1950, provoquant ainsi la fuite du Dalaï Lama.

Les moines manifestent donc quotidiennement depuis le début de la semaine, pour marquer le 49ème anniversaire du soulèvement de Lhassa. A 5 mois des JO de Pékin, les tibétains rappellent aux dirigeants chinois leur volonté d’indépendance. Cette fois, même l’agence officielle "Chine Nouvelle" confirme l’existence de troubles dans la capitale tibétaine : ce matin, plusieurs incendies ont été volontairement allumés dans le coeur historique de Lhassa, à proximité du monastère de Jokhang. Ces incendies auraient fait des blessés.

Ces incidents interviennent à la veille d’un important rendez-vous politique à Pékin durant lequel le Parlement devra confirmer un nouveau mandat au président Hu Jintao. Ce dernier était à la tête du Tibet en 1989, lors des précédentes grandes manifestations. Pékin accuse le Dalaï Lama d’être à l’origine de ce mouvement de protestation.

Puisse le monde ouvrir enfin les yeux sur ces énièmes massacres ! Quelle injustice ! Comment pouvons-nous donner des leçons aux tyrans alors que nous n'osons même pas nous positionner face au massacre systématique d'un pays, d'une culture !? Je n'ignore pa que les intérêts financiers et politiques avec la Chine sont immenses mais je pense qu'une marge de manoeuvre doit exister. Si nos diplomates étaient moins couards, nous dénoncerions ce lanscinant génocide.

mercredi 12 mars 2008

jacqueline - Un cargo sur la plage des sables !




Pendant la tempête, une vague, plus forte que les autres a emporté l'Artémis sur la grande plage des Sables-d'Olonne lundi matin. Depuis, ce cargo néerlandais de 88 m est figé au milieu de la baie, près de l'horloge, où des milliers de curieux défilent pour voir le géant de métal. Deux opérations de remise à l'eau sont restées vaines. Une nouvelle tentative doit avoir lieu ce matin.
La spectaculaire opération tentée hier vers 18 h 30 pour désensabler L'Artémis a échoué. Les manoeuvres menées à marée haute par la société Abeille à la demande de l'armateur néerlandais ont été empêchées à cause de la rupture du câble. Après ce nouvel échec, une autre tentative devait avoir lieu ce matin, j'ignore à l'heure où j'écris ces lignes, si le bâtiment a repris la mer. Si l'opération a échoué, il faudra attendre les prochaines grandes marées, début avril. La Ville des Sables a pris un avocat pour défendre ses intérêts. Lesquels ? Le bateau s'est rapproché du bord du remblai, la saison touristique se profile, le maire souhaite veut que le cargo prennent la route le plus rapidement possible. Il redoute la dégradation du système « éco-plage », en place depuis huit ans , lequel permet la stabilité du sable.

Depuis lundi donc, le cargo est une attraction. D'importantes mesures ont été prises, un périmètre de sécurité de 150 mètres a été établi autour du bateau. Entre 16 h et 19 h hier, la circulation était interdite entre le bd Castelnau et les Atlantes. La portion à proximité du cargo a été interdite aux piétons pendant la tentative de remorquage et le public s'est massé dans les ruelles avoisinant le remblai pour suivre le spectacle. Au cours d'une première phase, un câble flottant a été transféré de l'Artemis vers l'Abeille-Languedoc avec l'hélicoptère de la marine nationale et un canot de la Société nationale de sauvetage en mer ( SNSM). Compte tenu de la distance entre les deux navires (1000 mètres), l'emploi de la remorque métallique habituelle de l'Abeille-Languedoc, beaucoup trop lourde pour pouvoir être manoeuvrée dans de telles conditions, n'a pu être retenue. Les ballasts de l'Artemis ont été vidés pour alléger l'arrière. Une butte de sable a été érigée sur l'avant gauche pour empêcher sa progression naturelle vers la digue. La tranchée de deux mètres, creusée dans la journée, devait permettre à l'arrière du navire de descendre vers la mer lors de la prise en remorque » a expliqué la Préfecture maritime de Brest. En cas de nouvel échec de remorquage, des mesures conservatoires vont être entreprises pour préserver l'intégrité et la sécurité du navire et prévenir tout risque de pollution.

mardi 11 mars 2008

jacqueline - Coeurs à coeurs !

3 mars 2008 ! Nous avions envisagé d'aller fêter l'anniversaire de notre fils à Paris, intention qui a pris corps la semaine dernière puisque nous sommes "montés à la capitale", à deux, une fois n'est pas coutume.
Si nous n'avons rien entrepris de spectaculaire, c'était pour mieux être ensemble, vivre au rythme du souffle de l'autre, enregistrer son émotion, écouter la petite musique de son coeur, décoder le non dit, fixer quelques images précieuses.
Tout de même, nous avons sillonné les grandes artères parisiennes, fouiné le quartier des Halles à la recherche d'une écharpe, que nous n'avons pas trouvée, pris quelques photos, des riens qui ont joliment bariolé notre carte du tendre.
Il y eut encore cette soirée délicieuse au Virgin, l'Etablissement où travaille notre fils, un restaurant que je recommande à celles et ceux qui désirent déjeuner calmement, pour un prix raisonnable, avec vue pardessus les toits de Paris.
.... 29 années d'une tendresse partagée, un diamant.