Voici un article écrit par une lectrice de Ouest France, Jacqueline Hiberty, qui m'a beaucoup intéressé en ce qu'il reflète assez fidèlement mon point de vu. J'aurais aimé développer sur ceux qui mettent à mal notre beau pays mais je préfère garder la note de simplicité de ce texte."En ce moment nous nous intéressons vivement à ces Pays d'Afrique, du Moyen-Orient, qui se battent pour ce qui n'a été pour eux qu'un mot jusqu'à ces derniers mois: la liberté. Ce que nous avons conquis de haute lutte en 1789, ils tentent d'y parvenir. Ils ont connus le temps des colonies; Ils ont connus les dictateurs qui ont relayés les colonisateurs, mais des dictateurs sortis du même moule qu'eux: leur propre pays [...]
L'ex-flambeau du monde libre, la France, rétrécit comme peau de chagrin. Elle n'est que repentance perpétuelle et larmoyante pour ce qu'il y a de moins honorable dans son passé: esclavage, colonisation. Pas de quoi en être fieremais ces agissements appartiennent aux générations antérieures, et en faire porter, jusqu'à plus que satiété, le poid à ceux qui n'y ont aucune responsabilité est folie! [...]
J'oserai exprimer ce que peut-être d'autres pensent. Nous avons la chance de vivre sur un sol qui a toujours eu la réputation d'être le lieu de la douceur de vivre, de la culture, du raffinement. Partager ce bonheur avec d'autres moins favorisés dans leur pays d'origine: tout à fait d'accord.
leur désir est légitime. faire cohabiter nos cultures, les partager: d'accord. Il n'y a aucune culture qui fasse prééminense sur les autres.Il n'y a pas de caste supérieure d'être humains, contrairement à ce qui a été pratiqué dans les siècles passés. Mais j ne suis pas prête à voir disparaître notre culture, nos traditions, la religion, telle que nous la concevons et la vivons, pour nous laisser avaler, au nom de l'égalité des chances, des savoirs et des religions.
Elle sera où cette égalité, si rien ne subsiste de ma France où j'ai si mal en ce moment? Oui pour le partage. Non farouche à une rééducation afin d'éviter, soi-disant, de tenir en position subalterneceux qui tentent de s'intégrer à tout ce qui fait la France. "
