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dimanche 15 août 2010

Johann - Le beau séjour à Londres

Maintenant que je suis bel et bien revenu de Londres, je vais pouvoir vous faire part de mes impressions sur ce petit bout d’Angleterre.

Tout d’abord, j’ai été charmé de l’accueil général des autochtones. Mon premier ressenti a été une gentillesse et une disponibilité non-feinte. Puis, en y regardant de plus prêt, on y voit les mêmes humeurs que chez nous, et c’est peut-être bien normal. Je persiste à croire que le sens du service est plus poussé chez les rosbifs et ça reste bien agréable.



Ce qui l’est moins (agréable), c’est la présence étouffante de la voiture à Londres. Attention, ici, hors passage piéton, point de salut. L’automobiliste londonien est un véritable sauvage qui vous écrase sans vergogne. J’ai moi-même faillit y passer tant regarder du bon côté n’est pas chose évidente. Au demeurant, cela doit être à la source de bien des accidents puisque, dans tous les quartiers touristiques, les passages sont tagués avec des « LOOK RIGHT - LOOK LEFT », à l’attention des gens dont le bon sens pavlovien incite à regarder l’autre côté.



Mais quelle ville cosmopolite ! Que de couleurs ! C’est toute la puissance du Commonwealth qui scintille ! A la vérité, il y a une quantité incroyable de touristes. Par exemple, nous avons eu la chance d’assister, devant Buckingham Palace, à la relève de la Garde Royale. On a peine à imaginer une foule aussi dense, agglutinée aux grilles de sa Majesté, la tête épousant la forme des herses. Mais la foule est partout, de partout.

Cette ville est épuisante tellement elle est grande. Une simple ballade vous tire, sans s’en rendre compte, sur des kilomètres. Or, là où l’on se rend le mieux compte de l’espace est dans les innombrables parcs magnifiques qui trouent la ville (Hyde Parc, Rengent’s Parc). A côté du Mausolé de Lady Diana, simple quoique belle fontaine, une impression de grand vous étreint.
J’ai découvert des quartiers épatants tels que Soho avec Covent Garden et Chinatown, le quartier de Westminster, Camden Town avec ses rue bariolés, ses magasins bizarres, le marché de Portobello énorme et riche, la petite Venise avec ses péniches si typiques et mon gros coup de cœur pour Warwick avenue, so british ! Que de belles ballades et de découvertes à chaque coin et recoin.




Tous les clichés de cette ville vous entourent ; Les taxis si typiques, les cabines de téléphone désormais abandonnées mais toujours aussi rouges, comme le sont toujours les bus à impériale dont certains modèles anciens circulent encore. Le charme agit.


Ca agit moins au supermarché. Amis de la gastronomie, fuyez cette ville ! Vous êtes dans la Gomorrhe de la junk food et du gras. Les produits frais sont très chers avec une palme pour le poisson, quasi inabordable. Les légumes sont le plus souvent cellophanés mais beaux. A la vérité, on trouve quasiment tous les produits français dont on a besoin pour cuisiner mais l’addition est salée. Manger anglais est une expérience digne de Fear Factor pour qui a la papille sensible. Cela reste indubitablement à essayer pour qui souhaite une plongée – en apnée – au pays de l’Union Jack.


J’étais hébergé à Clapham Junction, à une station de Victoria. Un quartier animé, très classe moyenne et très bien, comme mon hôte ! Merci Olivier.
Bref, mon premier contact avec l’Angleterre a été délicieux. J’ai passé un moment extraordinaire et dépaysant. J’avais aussi le bonheur d’être avec quelqu’un que j’aime très fort et ça, ça met des couleurs sous n’importe quel ciel ! Il reste tant à voir…. J’espère y retourner bien vite !
Merci Bruno.

mercredi 8 octobre 2008

Johann - Photos végétales!


Voici quelques épreuves de certaines plantes et champignons que nous avons croisé au cours de nos fabuleuses ballades à Aussois. Je n'en ai jamais vu autant et de si beau.
Il faut aussi rapporter que Bruno et moi avons vu une magnifique énorme et parfaite Amanite Tue-Mouches. Dommage que nous n'ayons pas eu d'appareil photo ce jour là.
La nature était particulièrement généreuse et foisonnante après un été très pluvieux. Que de beautés!

















mercredi 1 octobre 2008

Carnet de vacances en Haute Maurienne.

C’est usé, repassé voire déconfit par des mois de travail harassants que j'arrivais le mardi 16 septembre à la gare de Lyon, accompagné de Bruno. Le temps d’acheter quelques magazines, Etienne, troisième larron de cette équipée, nous rejoignit sur le quai. En route pour de fabuleuses vacances !

Nous avons pris la direction de mes Alpes chéries pour prendre possession de notre location sise à Aussois en Vanoise. Cette petite station savoyarde est chère à mon cœur depuis si longtemps ! De taille humaine, forte d’une vraie histoire et d’un ensoleillement généreux toute l’année, Aussois se découvre en hiver comme en été. Adossé à la Dent Parrachée, le village est une des portes d’entrée sur le splendide parc national de la Vanoise.

Gérard et son taxi nous ayant prestement amenés à bon port, nous prîmes alors possession de ce 40 mètres carrés situé en haut de la station, devant un panorama à nous décrocher la mâchoire ! "Nous allons être bien ici !" Déjà les repères revenaient et d’amicaux visages nous reconnaissaient. Comme une certaine impression d’être chez soi…

Motivé comme un seul homme, nous décidâmes, dès le lendemain, de nous lancer dans une randonnée. Partirions-nous pour les Balmes, le ruisseau St Pierre, les Arponts ? Nul, en vérité, ne le savait, d’où le problème qui s’en suivit. A force de changer de direction, de quitter les chemins balisés, nous entreprîmes de remonter une grande pente encaissée. Plus nous montions, plus l’inclinaison était forte, tant et si bien que j’en chiais un maximum (navré, mais je ne vois pas de terme plus approprié !). Enfin arrivés au sommet, et bien… rien. Cul de sac ! Descente et nouvelle rude ascension un peu plus loin, laquellen ous emmenait sur le domaine skiable. A ce moment précis, lors d’une courte pause pour retrouver l'husage dun de mes poumons, j’exprimais le souhait de ne pas insister plus avant et d’opter pour une retraite tactique au foyer.

Bilan ? La première journée, faute d’avoir été une mise en jambe, fut une déconstruction totale de la petite énergie avec laquelle je quittais Paris. Autant dire qu’après un copieux repas et quelques verres de bon vin, la nuit fut salutaire !

Il fallait donc absolument lever le pied sur ce type de difficultés. Le lendemain, après un copieux petit déjeuner ensoleillé sur la terrasse, nous fîmes le tour du plateau d’Aussois : redécouverte du fort Marie-Christine, de son panorama exceptionnel , des vallons arborés autours du vieux village et ce, malgré un vent bien présent.

Très présent même ! Du coup, j’ai attrapé un vilain rhume. Cette crève plus le contrecoup de la première ballade m'incitaient à déclarer forfait pour toute activité le vendredi. Ce qui ne m’empêcha point d’honorer notre dîner au fort, un repas composé de foie gras à la gelée de figue, de succulentes côtes d’agneau au gratiné de crozets et d’un soufflé glacé au génépi qui ne m'a pas laissé insensible. Je ne vous parlerai pas du Mercurey premier cru… Je dois bien dire qu’à l’instar de mes précédents séjours en Savoie, le gustatif fût à la hauteur des sommets qui nous entouraient !

Le clocher du village sonna dès mâtine le dernier jour de présence d’Etienne, lequel était rappelé par son aérien de métier. Afin qu’il parte dans une apothéose visuelle et sonnore, nous avons découvert les contreforts de l’Arc et parcourut tous les forts de l’Esseilon, ceinture d'une défense construiet sous le second Empire comprenant quatre ensembles architecturaux dont le plus majestueux est sans conteste le Victor-Emmanuel. Pour nous consoler du départ de notre compagnon, je me mis au fourneau : Tartiflette home-made et Riesling… Pas mal !

Le dimanche, en duo, fut consacré à une grande ballade qui nous mena jusqu’à Sardière en passant par le site archéologique d’Aussois. Les affres du temps sont proportionnellement visibles à la disparition des empreintes des premiers hommes qui peuplèrent ce plateau accueillant au néolithique. Je dois malheureusement noter le peu de respect de nos contemporains pour ces témoignages du temps passé, roches historiques irrémédiablement souillées par des inscriptions bêtifiantes !
Le retour se fît par le Monolithe, énorme phallus rocheux, vestige des érosions engendrées par de successives périodes climatiques.

Mais il nous fallait prendre un peu de hauteur aussi, le lundi, nous partîmes avec Bruno pour un des plus beaux moment de cette session.
A hauteur du Plan d’Aval, nous fîmes le tour des deux barrages successifs construits entre le Rateau d’Aussois et la Dent Parrachée. Que d’émerveillement durant cette ballade qui nous conduisit au refuge du Fond d’Aussois. Les sources, nombreuses, la couleur pure et profonde des lacs disputaient notre bonheur d’observer de si près tant de marmottes, peu farouches, et les premiers glaciers. Le sommet atteintnous amena au refuge de la Dent, lequel culmine à plus de 2500 mètres. La descente en compagnie de troupeaux de brebis et de vaches clocheteuses, ajoutait au pittoresque et au dépaysement. Quel circuit mes enfants !
Histoire de fêter cela, nous avons testé la vodka française Vertical. Forte !

Le lendemain, histoire de lever le pied, nous sommes partis en direction des Balmes et la source de la Fournette. Le temps, incertain sur les hauteurs, ne nous permit pas de plus amples folies. A nous donc les sous-bois généreux en surprises ! Bien caché dans les abondantes mousses, nous découvrîmes de rougeoyantes petites fraises des bois que nous n’avons pas oser cueillir pour ne pas perturber ce bel agencement. Et puis, tout au long de cette marche, ce fut un festival de champignons. Regrettant fort de ne pas avoir d’ouvrage pour les reconnaître, nous nous nous sommes contentés de les immortaliser par de nombreux clichés. Peut-être connaissez-vous leurs noms ?
Après avoir caressé cheveaux et ânons, nous revenions assez tôt. Fatigués par ce sport assez inhabituel pour Bruno et moi et pour nous remettre de nos émotions, nous découpions du pain, du Comté, du Beaufort et de l’Emmental, ouvrions une bouteille d’Apremont et dégustions une inénarrable fondue !

Hélas, arriva le dernier jour ! Après un petit déjeuner tristoune, nous repartîmes en direction du plan d’aval pour attaquer un beau tronçon du GR5, sentier qui fait le tour du parc national. Ce fut encore un festival de marmottes, de bouquetins, d’oiseaux. Arrivés à la Tura, nous fûmes pris dans une très légère averse de neige. C’est qu’il ne faisait pas vraiment chaud !
Nous redescendions par la Loza, soit près de 800 mètres de dénivelé négatif d’un coup. Une horreur ! Un chemin que je ne conseille pas. Des chiens de pâtres ont même tentés de nous aider à un moment difficile ! hihihi !
Cinq heures trente de marche d’une réelle beauté, en communion avec l’essence même de la vie.

Après une courte nuit, il était temps de nous diriger vers le Leman et de retrouver le Vieux Moulin. Mais ça, c’est une autre histoire !...

dimanche 23 décembre 2007

Johann - Retour sur le plancher des vaches

Et bien voilà, le premier gros évènement de décembre est passé.
je suis donc arrivé hier soir à Paris.

Déçu, certes, de la fin de vacances dépaysantes et sportives mais heureux de retrouver mon chez moi avec un très agréable comité d'acceuil!! (!)

Le bilan de ces neuf jours à l'Alpes d'Huez sera tout d'abord la très grande progression de mon niveau de ski. J'ai donc descendu mes premières pistes noires, dont la fameuse "Sarenne", piste censée être la plus longue d'Europe avec 16 kilomètres. (les puristes diront c'est plus une jolie et grande ballade qu'un tracé très technique...).

Ensuite, jusqu'aux dernières heures, nous aurons bénéficié de conditions exceptionnelles tant pour l'enneigement, le froid ou le soleil. Seul le vent s'est fait un peu trop présent sur les sommets.

La station a beaucoup grandi depuis que j'y étais allé il a 17 ans. Le domaine, est grand mais morcelé en plusieurs stations satellites, ce qui en rend la pratique plutôt gênante tellement les remontées mécaniques laissent parfois à désirer !! (pour la première fois de ma vie et, à plusieurs reprises, j'ai vu les remontées reculer, quand il ne s'agissait pas d'attentes interminables à l'arrêt !!).

Finalement la déception sera venue de l'annulation du pot Skipass à l'Alpes. Et pourtant, Dieu sait si, pour le studio 105 (notre appartement), ce samedi soir a été chaud bouillant!!!


On m'a demandé de faire un carnet sur skipass avec, notamment, les phrases cultes, dûment notées. Je pense m'y atteler d'ici quelques jours, après Noël.

mardi 18 décembre 2007

Johann - Vive la montagne!




Voici les premières images de l'Alpes d'Huez.

Où j'ai réservé un studio situé au rond point des pistes. Sont présents avec moi : Jean-Guy et Jérôme.

Nous avons beaucoup de chance ! Nous avons un temps magnifique, quoique très froid, et la neige est abondante !

En cette saison, il n'y a pas encore beaucoup de touristes. Nous profitons en conséquence de conditions exceptionnelles.

La vidéo a été prise sur le glacier (ce qu'il en reste...) ce matin, par une température de -22° . La caillante !!!

Je suis très content car mon niveau de ski s'améliore de plus en plus. Pour la saison prochaine, il me faudra songer à m'acheter un matériel plus adapté à ce niveau.

D'autres images suivront plus tard....


mercredi 19 septembre 2007

Johann - Si proche, si loin....




Et hop! Quelques petites photos de mon précédent week-end à Evian.
Le temps était de la partie mais le vent faisait de belles vagues sur le lac et m'a empêché de me baigner (outre la température polaire!).
Il reste quelques beaux clichés!






mardi 19 juin 2007

Johann - Début de vacances


Dimanche, départ du TGV en gare Montparnasse sur le quai N°1. Fébrilité. Fatigue également.
En fait, je suis complètement fracassé de mes dernières semaines de travail.

Après un trajet confortable, j'ai pris possession du studio prêté par mon poto Etienne au Pouliguen. Silence. Pas pour longtemps! Je dîne déjà chez Philippe, un ex super collègue du Congrès.

Le vent du large me caresse le tarin et fait frétiller mes narines trop habituées à la pollution parisienne. Du sable et du temps qui s'écoule doucement.

Et la joie de retrouver mes parents pour de belles ballades côtières. C'est donc à cette occasion qu'a été prise cette vidéo dont je ne vous parle pas plus, éloquente qu'elle est!

Temps libre à suivre.....

mardi 5 juin 2007

Johann - La source de jeunesse

Oups! Dans la rubrique vidéo, je vais poser celle ou je vais boire à la source qui jaillit derrière la maison de Jean-Guy. C'était en mars dernier.
Comment vous dire...? Elle est délicieuse!!!
C'est donc de l'eau d'Evian mais pas du tout traité. Elle court se jeter quelques lacets ruisselants plus loin dans le magnifique lac Leman.
Dans deux semaines, je retournerai y boire!

mardi 20 mars 2007

Johann - Les copains d'Evian

Chers lecteurs, me revoilà frais et dispo, de nouveau sur la capitale.

J'étais, en effet, pendant quelques jours à Evian chez mon pote Jean-Guy.
J'y ai passé un moment délicieux et reposant quoique trop court.
(marraine et moi)

Dès le lendemain de mon arrivé, nous avons déjeuné avec Monique et Marraine autours d'une fondue Suisses (bon, la française est meilleure ! ) et de bonnes bouteilles.

(Laurent, Alex, Jérome, moi et Jean-Guy!) Après avoir fait un petit tour au casino (pas le supermarché!!), nous avions rendez-vous dans un bar pour rencontrer 3 skipasseurs venus d'Alsace et du Jura. Le site Skipass (en lien à côté) permet, grâce à son forum, d'organiser des rencontres pour se retrouver entre passionnés de la montagne. Nous ont donc rejoint Jérome, Laurent et Alex. Nous avons très bien sympathisé en siroptant un peu de Génépy et donc, nous avons décidés que le lendemain serait consacré à une sortie sur Avoriaz.



Après un réveil partculièrement difficile pour certain (BLLLAAMMM!!!), nous avons fait une petite heure de route pour rejoindre la station sous un soleil magnifique et généreux.



TROP généreux! Il faisait un peu trop chaud et les pistes étaient en soupe, ce qui rend le ski un peu plus difficile. Mais reste que le plaisir d'être entre nous, au coeur des montagnes était bien là. Nous nous sommes quittés en se promettant de nous revoir (en juin?).


Une nuit reposante nous a permis à Jean-Guy et moi d'avoir les yeux grands ouverts pour notre petite ballade en Suisses. Nous avons fait une halte à Montreux (son festival...). Beau, calme, reposant. Nous sommes dans le fief de Freddy Mercury! (Derrière Jigé, Freddy!)

Et




puis c'était déjà le jour du départ. Mais j'ai une fois de plus été reçu avec plein de gentillesse et d'affection. Merci Jean-Guy.


(ponton à Montreux)

jeudi 8 février 2007

Johann - Les vidéos de Champagny

Champagny, vous l'aurez compris, c'était "hyperbien"!
Le dimanche, mon pote Jean-Guy était sorti de son vieux moulin pour venir nous rendre visite et partager avec moi, les plaisirs de la glisse plagnarde. ( www.youtube.com/watch?v=1It_34qCWdU )

Montant, grimpant, j'ai glissé sur le glacier à plus de 3000 mètres, d'où j'ai ramené de formidables souvenirs, temps béni où nous pouvons encore pratiquer le ski. ( http://www.youtube.com/watch?v=gZA33DM5mzU )

Puis, avec ma tendre mère et mon ami Etienne, qui fût du voyage, nous nous sommes aventurés dans les gorges de Champagny le Haut. C'était une ballade enchanteresse au creux de montagnes mystérieuses et imposantes.
( http://www.youtube.com/watch?v=wUl4cbV9uYY )

Voilà, il y a biensûr d'autres vidéos avec des chutes de ski, moi sur les pistes ou Etienne tentant d'apprivoiser le ski. Par humilité et respect pour tous, je m'abstiens de les mettre sur UTube! ;-)

mardi 6 février 2007

Jacqueline - Friburge

Hameau niché au fond de gorges abruptes dans lesquelles se précipitent avec fracas le Doron. Des flancs de la montagne, couverte d'hermine, jaillissent torrents et cascades qui maillent le paysage d'un filet de diamants...
Et l'on se demande ce qui a bien pu pousser les hommes à venir s'établir au fond de ces gorges ? Si les pâtures grasses et fleuries en juin fournissent un excellent fourrage aux tarines, en hiver, le soleil peine à se frayer chemin dans ce goulet de pierres et de neige... Ce dépouillement fait frémir et rêver à la fois... Pourtant, Hélène, une artiste établie à Friburge, y travaille le bois avec talent et sensibilité. Son site : http://atelier-bois.les-creatifs.com

Au départ de Champagny le Bas, il vous faudra emprunter une navette pour rejoindre les pistes de ski de fond. Vous traverserez la Couaz, la Chiserette, jusqu'au Bois. Là, vous cheminerez jusqu'au Laysonnais du haut, dernier hameau avant d'entrer dans le Parc protégé de la Vanoise, mais c'est une autre affaire en cette saison.... Champagny ? Des paysages uniques, lumineux et ombrés , mystérieux... la contemplative que je suis s'y est ressourcée.