dimanche 30 avril 2006

Johann - Un goût de nature

Sus aux ours! crieraient certains! Depuis une semaine, un programme d'introduction d'ours slovène est en cours dans les Pyrénées; c'est l'occasion pour nous de faire un point sur la situation...

La conquête des territoirs par les humains a forcé le recul de l’ours brun vers les zones de montagnes, moins accessibles. En France, dès le 19ème siècle, la population ursine se cantonne dans les Pyrénées et les Alpes. Depuis le début du 20ème siècle, l’espèce a connu un déclin rapide, amenant le nombre d'individus à une quinzaine, pour tomber à 6 (répartis sur les vallées d’Ossau et d’Aspe) au début des années 90.
Il était temps de faire quelque chose!

A cette période, il apparaît évident que la population d’ours est condamnée à disparaître dans les Pyrénées. La France et l’Espagne, avec le soutien de l’Europe, décident alors la mise en place d’un programme LIFE Nature « conservation et restauration des vertébrés menacés dans les Pyrénées » de 1993 à 1996. Sous l’impulsion d’acteurs locaux, une réintroduction est effectuée : trois ours bruns (2 femelles Mellba et Ziva, un mâle Pyros), sont capturés en Slovénie et relâchés dans les Pyrénées centrales en 1996 et 1997. Ces ours, issus de la réintroduction se sont adaptés à leur nouveau milieu. Plusieurs naissances ont eu lieu. On a noté quelques cas de mortalité mais dans des proportions habituellement observées pour l’espèce.

Le renforcement de la population a été décidé par le gouvernement afin de pérenniser l’espèce dans les Pyrénées : l'opération est amorcée et à l'automne 2006 cinq ours seront réintroduits.

Les deux premières femelles, Palouma et Franska, viennent d'être lâchées dans leur nouveaux pays. Mais cela créée beaucoup de remous et nombreux sont ceux qui s'opposent à cette aventure..

L'activité pastorale, le danger pour les promeneurs, tout est bon pour tirer à boulets rouges sur ce projet. On prétend que cette réintroduction n'est pas naturelle. Ne peut-on avancer les mêmes arguments pour sa disparition ?! Ceux qui protestent contre la réintroduction en sont arrivé à disposer des pots de miel empoisonnés remplis d'éclats de verre... c'est lamentable!

Faisons la paix avec la nature ! elle n'est pas notre ennemi! L'ours, le loup et l'agneau peuvent cohabiter. Et avec l'Homme, égémoniques et destructeurs ?
Je laisse donc Paloume et Franska batifoler dans les herbes folles de la montagne, les pattes bien encrées dans les mousses bavardes de nos Pyrénées.
Je délaisserai un peu le blog, durant deux ou trois semaines (j'ai des choses à faire...), mais je viendrai de temps en temps! promis! biz à tous!

mercredi 26 avril 2006

jacqueline - cerisiers roses et pommiers blancs..

Monologue d'une vache - "Que voulez-vous que je vous dise ? L'herbe était si verte ! Elle m'arrivait aux jarrets et le jour, qui hésitait encore à se déprendre de la nuit, m'invitait au festin... Hiératique et paisible, c'est ainsi que m'a qualifiée la photographe qui, je dois l'avouer, m'a dérangée dans mes ruminations. Bien sûr que les vaches ruminent ! Pas intellectuellement, qu'allez-vous chercher là ! Je me baffre toute la journée et régurgite sans cesse ; c'est excellent pour mes mendibules et mon bol intestinal y trouve également son compte. Mais vous, que faites-vous à Paris, à Nantes ou en Navarre ? Car je vous sais sur le bitume, à courir sans fin, dans la poussière et le bruit. Je vous plains pauvres humains ! D'accord, vous ne serez pas mangés dans quelques mois mais moi, au moins, j'aurai goûté le meilleur de la vie : soleil et nature, à gogo ! Revenez vite aux prés, je vous en conjure !"


OK. je fais une fixation sur le printemps ! Mais, n'êtes-vous pas comme moi émerveillés par ces tableaux touchants et sublimes ? Le monde a beau tourner, les guerres se multiplier, les hommes s'entretuer, la planète s'essouffler, ici et là, dame nature nous offre le plus beau spectacle qui se puisse donner. Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager mon cadre de vie : parterres et pommiers, vaches et magnolias... j'ai beaucoup de chance.

Le moment venu, je vous ferai découvrir mon potager ; pour l'instant, graines et semences bruissent sous la terre. Seules les salades, toutes ensommeillées, se pavanent en robe des champs, un petit sourire au bec, avec l'air de dire aux autres : "Comment ? Vous n'êtes pas encore sortis du lit ? Venez mes chères, le soleil est si bon !"
Je vous envoie à tous des baisers en fleurs !

Johann - petits bugs

Désolé pour ce retour à l'ancienne version (qui sera momentannée). Disons qu'en ce moment le blog regorge de petits bugs et j'ai beaucoup de difficultés à insérer les photos (désolé pour le choix de cette dernière, c'est juste un test) .
J'ai demandé de l'aide aux webmasters de blogspot, en anglais... Dans l'attente d'une restauration, il y aura certainement moins de posts. Ce contre-temps vous laissera un peu de temps pour lire les anciens articles, (ceux que vous n'avez pas encore lu) et peut-être joindre un petit commentaire. A très bientôt.

dimanche 23 avril 2006

Jacqueline - les amis



Parmi celles et ceux qui ont gravité autour de notre couple, Pierre et Yvette, sans faille, nous ont fait la grâce de leur amitié. Les amis... que deviendrons-nous sans eux ? Malgré la distance, temporelle et géographique, ils sont là, qui vous tendent la main et le coeur si les vôtres viennent à flancher, qui vous convient à leur table et donnent un sens à votre vie d'humains...


Pierre a fait une carrière d'éducateur, puis fut nommé directeur dans des établissements accueillant des garçons ou des filles en rupture avec leur famille et l'école. Ces jeunes y séjournaient un an, deux ans ou plus, un temps pour souffler, se reconstruire, réapprendre à aimer et à s'aimer soi-même.

Pierre est un homme bon, éminemment bon, intelligent et gai. Il aime la pêche, la lecture et sa famille, qu'il chérit autant qu'il le peut. Pierre est aussi le parrain de Romual notre fils

Yvette a travaillé comme éducatrice à l'éducation surveillée avant d'assumer un poste de directrice d'un centre d'orientation éducative, rue de Courson à Nantes. C'est une femme énergique, aimante et aimable. La tendresse qu'elle partage avec son mari nous a toujours émus.

Ils vivent dans une belle maison, où habitèrent avant eux les parents de Pierre, une bâtisse débonnaire située à la sortie de Sarzeau dans le Morbihan.

Nous les aimons beaucoup tous les deux.

Johann - de l'importance de la perspective

J'ai toujours choisi de faire sur ce blog des articles moyennement longs, voir, moyennement courts, je m'y attacherai encore une fois.
Et oui! la perspective c'est important!
Dans nos périodes sans visibilité, ni espoir, sans force ni volonté, on ne sait plus à quoi se rattacher...

Je crois, que la source de tous nos maux est en nous même. En effet, si l'on se désespère du manque d'écologie, on ne doit s'en prendre qu'à soi-même, si l'on se prend à douter de la politique et de son inertie, c'est du même ordre, si l'on désespère de soi-même,... Aussi je préconise de nous dessiner des "Perspectives", des perspectives d'avenir, des projets porteurs sur le long terme que l'on poursuivr avec ténacité.

Se dessiner une perspective, c'est donc avoir un but, c'est se tracer un chemin -que l'on pressent semé d'embûches mais au bout duquel apparaît une lumière- unelumière qui nous guide et nous soutient dans l'épreuve, que l'on fixe, comme un phare qui redonnerait de l'espoir à un naufragé.

Cette lumière est une quête, comme d'autres ont cherché le Saint Graal, c'est le sens que l'on donne à sa vie. Elle nous permet d'avancer, d'oser et de tendre vers son but. Fi donc de tous les gardénals qui vous plombent et vous empêchent d'avancer vers votre perspective !

A 27 ans, j''ai la chance, d'avoir réalisé une partie de mes objectifs. Je ne m'attarderai donc pas sur cette étape. Je vise plus loin, plus haut. Du reste, j'y arriverai car moi, Johann, je ne veux pas connaître d'échac concernant mes perspectives. Comme chacun d'entre vous, j'ai des ambitions et je les réaliserai.

Mais il est de mauvaises heures, durant lesquelles on a besoin de redéfinir et redessiner nos perspectives.... Un Salut ?

Au plus haut des Cieux pour un homme...

jeudi 20 avril 2006

Johann - Tout nouveau, tout beau!

Voilà un petit moment que ce blog existe et il était temps de lui donner un petit coup de neuf! Ci-fait avec un nouveau modèle qui, j'espère sera du goût de tous!
Il se modifiera biensûr régulièrement car, nous aussi, tous les jours, nous évoluons physiquement!
Toujours plus de belles photos et d'articles sur nous et nos occupations sans oublier, naturellement, les sujets d'actualité qui font de ce blog un vrai Almanach.
Nous comptons sur vous pour nous donner votre avis via les commentaires, soucieux que nous sommes des moindres critiques.
A vous lire!

mercredi 19 avril 2006

Jacqueline - Alerte au coryza !

Tous les chats de Rendreux ont été ou sont malades ; les nôtres ont été durement affectés pendant une semaine, à tel point que j'ai cru leur dernière heure venue ! Je suis allée six fois chez le vétérinaire... Les antibiotiques qui leur ont été administrés par piqûres ont finalement enrayé leurs affections pulmonaires (les plus graves), nasales, et les douleurs intestinales, conséquences de cette attaque virale de type influenza ; cette maladie est le plus souvent mortelle chez les petits chats.

C'est Puce qui a été la plus touchée : la petite à la robe blanche et grise. Comète n'est pas encore tout à fait remise et se repose entre deux promenades. La minouchette, que vous ne voyez pas sur ce reportage, est totalement remise.

Johann - Mon eldorado

Nous avons tous des rêves d'ailleurs; ces endroits auxquels on pense en secret en se disant que l'on doit être bien là-bas.
Il y a les classiques (les USA, Bora-Bora, la Martinique...) tandis que moi je fond à l'idée de vivre en Suisse. Je crois que ce pays est l'adéquation parfaite pour tout ce que je ressens en mon fort intérieur.
Naturellement, je ne suis pas encore assez riche pour y habiter mais ça viendra! En attendant, je vous fais un "petit topo" sur ce pays à part, à part de coeur.

La Suisse est un Etat fédéral d'Europe centrale doté d'une superficie totale de 41 293 kilomètres carrés. Sa capitale est Berne.

La Suisse, aussi appelée Confédération Helvétique, est composée de 26 cantons dont six demi-cantons. On y compte quatre langues officielles : l'allemand, le français, l'italien et le rhéto-romanche.

Le canton ayant la population la plus dense est Bâle-Ville (5'050 habitants/km2), suivi de Genève (1'706,5 habitants/km2). A l'opposé se trouvent les Grisons avec seulement 26,2 habitants par km2 (quel rêve!). Il s'agit également du canton ayant la plus grande superficie (7 105,9 km2) alors que Bâle-Ville est le plus petit (37,2 km2).

La Suisse affiche un niveau de vie parmi les plus élevés des pays développés. Elle se situe au quatrième rang mondial en termes de PIB par habitant et au cinquième en termes de parité de pouvoir d’achat. Ces résultats sont le fruit de la forte motivation des employés, de la relation privilégiée entre le secteur industriel et le commerce avec des pays étrangers et des succès de l’industrie des services. Le PIB nominal de 36'100 US$ par habitant est supérieur de 60% à la moyenne de l’UE.Près de 70% du PIB est produit par le secteur des services. La valeur ajoutée par employé en Suisse est la deuxième du monde. L’industrie manufacturière demeure cependant un pilier important de l’économie nationale. Dans les secteurs en expansion que sont les services, les technologies d’information et les télécommunications, l’économie suisse bénéficie de la libéralisation progressive des marchés. Parmi les secteurs phares de l’économie, les produits chimiques de base, les produits pharmaceutiques et certains secteurs de l’électronique ont un potentiel de croissance considérable.

La Suisse se trouve dans la zone tempérée septentrionale et dans la sphère d'influence du Gulf Stream. Malgré la superficie restreinte du pays, le climat est soumis à des variations très sensibles. Du fait de leur altitude, de grandes surfaces du pays s'étendent à la zone subalpine des forêts et des neiges. Le climat est modéré sans chaleur, froid ou humidité excessive. La température moyenne en juillet et août est de 18 à 27 C et en janvier et février de -1 à 5 C.

Voilà en gros et rapidement ce que l'on pouvait dire un peu sur ce magnifique pays. Vous pouvez également avoir plein de renseignements sur http://www.eda.admin.ch/content/
paris_emb/f/home.html
ou encore http://www.liensutiles.org/situsuisse.htm

Quand à moi... je ferme mon balluchon!

mardi 18 avril 2006

jacqueline - Il y avait un jardin qu'on appelait "la terre"

Les jardiniers sont, paraît-il, les plus grands pollueurs ... sous prétexte de "propreté", ils emploient des produits (Bayer et compagnie) qui sont ravageurs pour la faune, mais fort enrichissants pour les industries chimiques qui les produisent !
Les vers et autres coléoptères sont systématiquement détruits alors qu'ils participent oh combien à l'équilibre et au draînage du sol !
Je conseille donc aux adeptes des jardins à la française de râcler, sarcler, gratter (l'huile de coude, y'a qu'ça !) pour parvenir à leurs fins !

Mon voisin, par exemple, qui redoute les pâquerettes, les primevères et le violettes sur son talus, emploie un déserbant Bayer, qui laisse le sol sec, nu et aride... pour quelques mois seulement, à son grand désespoir, la nature finissant par reprendre ses droits. Seulement, en attendant, ce produit meurtrier infiltre le sol, se répand dans les nappes phréatiques, eau polluée que nous buvons, qui nous sert pour la cuisson de nos aliments ou de notre toilette (eau désherbante vivement recommandée pour les femmes velues !).

Trêve de plaisanterie, vous qui nous lirez et qui aimez les fleurs, les papillons et les oiseaux (qui mangent les vers), vous devez dire tout cela à vos amis, vos voisins et vos parents.... vous êtes aussi responsables de ce volet de la vie.

johann - la triplette...

Il y a un moment ou le mot "médiocrité" prend toute son ampleur; celle de la gouvernance de la France aujourd'hui !
On a beau dire, on a beau faire, avec ce trio y'a rien à faire! Je parle évidemment de Nicolas, Galouzeau et Chichi...
Indépendemment du fait que je suis en désaccord total avec cette équipe, force nous est de constater la déliquescence du pouvoir de notre pays.


Au sortir du CPE et après les émeutes des banlieues, nous nous apercevons que le "court-circuitage" des institutions joue un rôle dramatique pour la France.


De reculades en contre-temps, combien de temps devrons nous supporter cette triplette qui n'a d'yeux que pour l'échéance de mars 2007, au lieu de viser l'instauration d'un gouvernement décidé et volontaire ?...
Nous ne pouvons plus supporter les quolibets et les diatribes d'assemblée dont nous abreuvent les quotidiens. N'est-il pas temps de se retrouver une représentation républicaine forte et légitime ?

Actuellement et depuis un moment déjà, nous n'avons que de pauvres et piètres sujets à nous mettre sous la dent. Il conviendrait, rapidement, de recentrer la vie politique sur la vie et le quotidien des "sujets" du roi-président. Nous tenir au courant de ce qui se fait, se dit (se pense?), la voix d'une république participative, il n'y a rien dans tout cela de révolutionnaire !


A l'heure des choix essentiels pour notre pays, nous souhaitons tous, de gauche comme de droite, avoir un homme (ou une femme) à la barre, fort et entreprenant (e), qui conduitrait le radeau et ses naufragés, médusés par la sclérose du pays et des institutions.


Il n'y a pas de fatalité ; devrons-nous attendre 2007 pour être gouvernés avec humanisme et détermination ? Les politiques et le peuple auraient-ils des intérêts divergents? Je préfère écarter cette hypothèse...


Que la droite fasse sa soupe, la gauche la sienne ! Et que la "chose" politique retrouve ce qui fait son essence même : être la voix du peuple, qui doit être représenté dans sa majorité et son intégrité...


Ce trio de tête n'est qu'une assourdissante clef d'Ut désuète, déjà morte. J'espère un chant polyphonique mais au diapason afin que l'ensemble des accords produisent une partition respectueuse, pour le bien de tous, et de chacun....

lundi 17 avril 2006

Johann - Colchiques dans les prés!...

Voici un petit reportage printanier réalisé en ce lundi 17 avril!

L'hiver fut bien long cette année et les feuilles ont mis bin du temps avant d'oser sortir!
A présent, le soleil revient et pousse ces millions de couleurs à égayer nos vie!
Mon quartier est plein de lumière, comme vous le voyez!


Il y a encore des saisons! il ne faut pas désespérer!
Comme la nature est belle, même dans nos villes...
Elle mérite d'être protégée, partout ou elle est!

mercredi 12 avril 2006

jacqueline - Pour Tsaroslav




Je ne suis pas prévoyante, l'appareil photo m'a laissée en panne après ces quelques prises, qui vous donneront tout de même un aperçu de notre belle cité nantaise.
Les monuments ne sont pas ses seules richesses , vous pourrez déambuler sur l'île Feydeau, magnifique cadre de verdure, dans les vieilles rues : Kervégan- de l'écluse - celle du commandant Charcot, sur le quai de la Fosse, rendez-vous des marins et de ces dames... mais aussi haut lieu du tristement célèbre marché du bois d'ébène. En cette saison du renouveau, je vous recommande le jardin des plantes, une merveille, dont les pelouses sont réservées aux oiseaux.

La dernière image est celle de Tsaroslav, un joueur de violon qui a joué rien que pour moi une mazurka endiablée ; et puis, il m'a pris la main, y a déposé baiser, avec une grâce incomparable... Il a ensoleillé ma journée. Je lui dédie ce message.

Johann - Victoire!

C'est donc désormais officiel; le CPE est définitivement mort et enterré! (l'article 8 a été retiré et remplacé par un certain nombre de mesures).
La pillule doit être difficile à avaler pour Villepin. Il s'est fait submergé par son orgueil. Il est grillé pour 2007. Il est donc clair que Nicolas devrait être le seul représentant de l'UMP à la présidentielle.
Dans un premier temps, nous devrions nous féliciter de l'union des forces sociales sans laquelle l'anéantissement du CPE n'aurai pas été possible.Pour autant, il ne s'agit pas de nous reposer; Il faut rester vigilant en permanence contre le démentèlement, bout par bout, des accords sociaux pour lesquels se sont battus nos parents. Nicolas et son parti l'UMP restent en embuscade pour nous faire avaler, entre autre, le contrat unique!
Un autre monde est possible, oui! Et pas, comme on veut nous le faire croire, uniquement celui du libéralisme et de l'individualisme. A charge pour nous, plus encore aujourd'hui qu'avant, de dessiner ce monde. Il est très compliqué de compter sur les forces de gauches traditionnelles pour le moment; peut-être devrions nous leur communiquer quelques idées pour faire de demain, un monde de justice sociale! En outre, et c'est bien là le sujet, nous devons voir comment, en France, nous pouvons réduire le chômage des jeunes tout en ayant bien compris les différends facteurs de cette inactivité.
Je reste plein d'espoir. L'épisode du CPE a mis en avant ce qu'un peuple peut faire s'il est uni et solidaire.
Bravo à tous ceux qui ont manifesté, qu'ils soient pour ou contre; ils ont participé au débat d'idée.


(Photo: la victoire de Samothrace)

mardi 11 avril 2006

Johann - Agnus Dei

Si il est une chose que j'adore, c'est aller dans les églises.
Voilà un bien curieux passe-temps pour un agnostique comme moi mais rien de nouveau là dessous; petit, je caressais déjà délicatement, de la paume de la main, les colonnes de grès et autres chaires de bois avec révérence leurs secrets.
Ce secret , c'est celui de l'Histoire de l'humanité.
Ces bâtiments ont vu bien des évènements se passer et reflètent eux-même notre passé tumultueux. Ils portent les stigmates des révoltes d'antan (la cathédrale de Nantes avant son ravalement) et sont les gardiens de l'histoire des hommes (la Madeleine à Paris).
Il y a quelque chose dans les églises qui me saoûle de mysticisme et de piété (un comble pour moi!). J'aime les odeurs que l'on y trouve, mélange de myrrhe, d'encens et de fraîche humidité. Les perspectives tracées par ces architectes de géni, donnent une sensation de vertige de l'âme, porte ouverte à la grandeur de Dieu. Aussi lorsque je pénètre en ces lieux, je prends le temps de respirer, de m'imprégner de cette froide chaleur qu'est la puissance figée dans la pierre. Je touche, évalue, admire. Avec un peu de chance, les oreilles seront subjugées par les carillons ou l'orgue majestueux surplombant la nef. Enfin, sous la lumière du jour qui s'éteint, les moines chantant les vêpres pour la gloire de Dieu, recueillis, au diapason.
Elles étaient bien faites les Basiliques, cathédrales et autres chapelles; montrer aux impies la magnificence et la puissance de la Sainte Trinité. Et quelle patience il aura fallu pour les voir debout! Plusieurs centaines d'années parfois!
Au delà des doctrines de l'Eglise que je réprouve pour une bonne partie (sans renier l'excellente éducation catholique que j'ai reçue), je suis un inconditionnel de ces bâtisses de rêves, majesteuses. Je crois avoir transmis cet intérêt à quelques proches... Celles que je préfère ? Saint Germain l'Auxerrois et Saint Eustache à Paris ou la cathédrale Saint Louis de la Rochelle.
Aussi je vous invite à (re)découvrir ces lieux qui ont encore beaucoup à vous apprendre sinon à ressentir!

dimanche 9 avril 2006

Johann - En vous remerciant!

Il est une grande préoccupation dans l'hôtellerie-restauration, c'est le fait que les gens ne laissent plus de pourboire aussi souvent qu'avant.
Car oui! le pourboire n'est pas une tradition désuète et obsolète, il doit perdurer.
Etre serveur n'est pas un métier facile, outre les plats, les collegues, les horaires, c'est vous qu'il faut supporter! hihihi
Malheureusement, je ne suis pas dans une Maison où l'on a un salaire très intéressant (pas plus de 1300 euros/mois). C'est pourquoi je suis bien aise lorsque le client laisse un "petit quelque chose" à la fin.
J'aurais bien aimer connaître l'époque où les gens n'avaient pas peur de laisser un pourboire plus gros que l'addition! Quelle ère bénie!
Ainsi, si vous sentez que vous avez été bien servi (ce n'est pas toujours le cas...) le mieux est de laisser 10% de l'addition en pourboire. Ce sera aussi pour votre serveur une manière de vérifier que vous avez apprécié son travail en le gratifiant personnellement.
Vous allez au restaurant? parfait! Soyez chic jusqu'au bout du service!
Et par pitié! arrêtez de prendre du Bougeuil ou du Chinon... (quelle horreur!)


Je crois que je vous ferai bientôt une "compil" des meilleures des clients, ce sera très drôle!
Salut à tous!

jeudi 6 avril 2006

Johann - un second souflle

C'est un article de désespoir. Et oui ça arrive...
Je vous ai déjà parlé de ma passion qui est la montagne en long en large et en travers de mon coeur depuis tout petit...

Cet amour immodéré m'est venue la première fois où je suis venu à Aussois l'été, je devais avoir 14 ans (Jacqueline sera plus précise). Avant non, allez savoir pourquoi...
Je ne connais pas une année depuis lors où je ne me suis rendu dans les Alpes. Hiver, été, c'est à chaque fois pour moi une découverte, une joie, un aboutissement (je ne vous raconte pas quand il faut en partir!).
Si pour moi venir sur Paris a été essentiel pour être au centre du monde, vivre dans les Alpes c'est être dans son écrin. Or je vis de plus en plus mal de ne pas y être.
Car, je dois le préciser, je me suis fais retocquer par la banque pour emprunter 55 000 euros sur 25 ans (on hallucine!). Moi qui m'y voyais déjà, quelle déception. Ils demandent 10 000 d'apport.
Entre ceux qui ne peuvent pas m'aider mais qui m'encouragent et ceux qui pourraient m'aider et qui me dissuadent, je fais du sur-place... à Paname...!
J'ai besoin d'avoir quelque chose là-bas (même un placard à balais! lol) sinon ma vie n'aura pas le sens que je compte lui donner.
Ceux qui me demandent si il n'y a pas de contradiction à acheter dans les Alpes quand on vit à Paris n'ont rien compris. Mais je veux bien leur expliquer que certains rêvent d'avoir des enfants et une belle voiture pour partir chaque année au Cap d'Agde avec le chien, et que d'autres veulent juste vivre dans les montagnes... Affaire de style!
Je veux un studio dans les Alpes et pouvoir y venir peandant mes vacances (6 semaines!), le louer si possible pour l'ammortir un peu et au final, dans quelques années... m'installer de manière plus pérenne.
Le temps passe vite et il ne joue pas pour moi. j'ai pas envie d'attendre 40 ans!Je vais quand même pas braquer une banque pour si peu! ;-) Et au rythme ou ça va, le temps d'économiser, les prix des studios auront encore doublés!
En attendant, je reste bloqué et sans visibilité sur Paris...
Un peu d'air!!


mercredi 5 avril 2006

Johann - Ballade à St mandé

J'ai fais une petite ballade avec Bruno aujourd'hui. Heureusement car il est arrivé, j'étais encore dans une sieste qui m'a porté jusqu'à 17 heures!...


Il faisait très beau et bon. Un petit souffle nous a accompagné tout au long de cette ballade décidemment très printanière.












Peu de photos car je suis tombé à sec de batterie. la dernière photo montre des tentes de SDF disséminées (peu mais voyantes) dans le bois. Pauvres gens!

Johann - La balance à l'épreuve...

Chers lecteurs,
Mon week-end se termine et le moins que l'on puisse dire c'est que je n'ai pas fait grand choses. Néanmoins, je me suis rendu au tribunal d'instance de Paris 12 (soit à la mairie) pour trouver une issu à un litige avec mon fournisseur d'accès Internet (Noos) qui dure depuis août dernier.
Le litige concernait donc des prélèvements abusifs qui ont engendrés des perturbations de service et des problèmes financiers pour moi. Il a fallu du temps pour comprendre que la politique de Noos est la même que le gouvernement concernant les litiges; laisser pourrir la situation.
Arrive à un moment où l'on ne peut plus discuter avec la mauvaise foi, il faut donc entamer une procédure. Cette derniere s'appelle une "saisine" qui s'enregistre auprès du greffe du tribunal d'instance si le litige porte sur un montant inférieur à 4000 €. L'audience est programmée rapidement et on peut se représenter soi-même.
La présidente est habitué à Noos et écoute attentivement le demandeur (en général, Noos n'envoie même pas d'avocat).
Lundi, c'était donc pour moi la fin de cette procédure après un renvoi. La présidente rendra son jugement le 12 juin. Je réclame plus de 500 euros à Noos.
La justice en plein travail; c'est beau et émouvant! Je vous tiens au courant...

tableau - le procès de Galilé

lundi 3 avril 2006

Johann - La chute

Il y a des hommes qui auront marqué la vie politique française, Chirac en fait parti.
Je n'ai ni les compétence ni la patience de faire le résumé de sa vie mais je tiens à rendre hommage à l'homme.
Hommage à un animal politique qui n'aura vécu que par et pour son "métier". Vieilli, usé et fatigué, il continua jusqu'au bout son exercice du pouvoir.
Hommage à un homme dont les "promesses n'engagent que ceux qui y croient" (sic!) et qui n'a eu de cesse d'affirmer tout en faisant le contraire (voire l'inverse).
Enfin hommage à ce président clairvoyant qui sut avant tout autre parler de la "fracture sociale" avec le résultat que l'on sait.

Cet homme sympathique au demeurant, a bien mérité sa place de chef de l'éxécutif après les entourloupes nombreuses et vicieuses de Giscard et Mitterrand. Il a beaucoup apprit grâce à eux...
Entre une pomme, une tête de veau et après avoir caresser la France et son peuple comme le cul d'une vache taurine au salon de l'agriculture, que reste-t-il de son oeuvre?
Une dette vertigineuse, un chomage accru sur 10 ans de pouvoir, une dissolution, une rupture avec l'Europe avec le non au référendum, des premiers ministres usés jusqu'à la moelle de l'impopularité, des emplois fictifs, des frais de bouche et de déplacement dispendieux, une societé toujours plus communautarisé? C'est vrai mais il reste à son actif un coup de force incroyable; celui d'avoir réunifié le pays derrière la contestation du CPE. On avait pas vu cela depuis 40 ans!

Quel président! Bravo Mr chirac! Si l'on ne vous a pas comparé à Néron ou à Bonaparte, votre règne fut long comme le cours de la Bérézina.
Reste alors un homme malade, usé et trahit par des "jeunes" untilisant les même techniques que lui.

Hommage donc à ce président désynchronisé qui n'est déjà plus. Qu'il se repose et profite, comme le reste des français, du spectacle navrant et quotidien des arènes politiques.