mercredi 9 mai 2007

Johann - Y'a pas de mal

C'est vrai qu'a priori il n'y a aucune honte à avoir. Et pourtant !

Le sujet de mon nouvel article aujourd'hui, c'est la série télévisée à succès "plus belle la vie". En effet, il faut voir avec quelle frénésie j'attends chaque épisode pendant mes week-ends et la rediffusion nocturne pendant la semaine.


Ce n'est certes pas très intellectuel, mais je prends plaisir à retrouver des personnages auxquels je me suis déjà attaché. Et comme avec Santa Barbara ou Côte Ouest, on peut facilement sauter un épisode sans pour autant en être complètement perdu. Mais à la différence de ces énormes séries, Plus belle la vie parle de gens qui nous ressemblent.


Depuis plus de trois ans maintenant, la France suit avec frénésie les aventures de Roland, Blanche, Guillaume et j'en passe... Un succès que TF1 jalouse vivement au point de bientôt créer une série basé sur le même format. On comprend mieux la grande chaîne privée lorsque l'on sait que Plus belle la vie fait jusqu'à 22 % de parts de marché et cela malgré la concurrence des journaux télévisés. Les chiffres nous apprennent également que les jeunes sont très nombreux à regarder ce programme.


Enfin somme toute, ce n'est pas plus stupide de regarder plus belle la vie que de regarder le journal télévisé de TF1, Navarro ou Julie Lescaut... C'est même franchement mieux !






PS: voici donc le premier article presque exclusivement écrit uniquement à la voix grâce à mon logiciel de reconnaissance vocale. C'est amusant mais il y a des progrès à faire.


- j'en profite pour remercier tous les visiteurs qui viennent sur ce site à l'occasion de la 2000ème connexion sur ce blog!!!

lundi 7 mai 2007

Johann - Un peu de moi

Voilà quelque temps que je n'ai pas fait d'article à caractère un peu personnel.
En effet, comme beaucoup, j'ai été passionné par la campagne électorale. Je me suis beaucoup investi à travers les échanges, les conversations, les écrits sur le blog.

J'étais tant absorbé à cette échéance que je n'ai pas accordé beaucoup de fougue à autre chose.

Aujourd'hui, les français ont majoritairement fait un choix que je réprouve vivement. Je souhaite néanmoins tourner la page et laisser aux électeurs d'hier, les heures sombres de demain qui ne manqueront pas d'arriver. Nous en reparlerons.


Il est tout de même une victoire que je goûte en ce moment. Une victoire totalement personnelle... Libérale, presque! (héhé!).

En ce début d'année, je m'étais donné un objectif très clair; perdre du poid. J'avais parlé de 10 kilos à des personnes qui me trouvaient déjà dans l'excès de mes résolutions. C'est pourtant chose faite, avec un poid désormais sous les 84.

Je ne compte pas m'arrêter en si bon chemin, quoique je recommence à m'accorder des petits plaisirs.

D'aucun me demande le succès évident de mon régime... Il est fort simple. Que du frais, que du froid! Des tonnes de mâche, de laitues, de scaroles... Des salades enrichies de tomates cerises, concombres, carottes et bettraves, me donnant en prime un teint parfait!

Et parceque l'on ne peut pas se priver de tout, on agrémente les salades de thon ou de mozzarella.

En plus de tout cela; des pamplemousses, des oranges, des pommes. Enfin des yaourts 0% et, tout de même, mon Nesquick sans lequel ce régime n'aurait pas été supportable!


Voilà. Ce n'est pas non plus ce que l'on appelle se priver de tout. Et malgré les graves entorses occasionnelles, je suis très heureux du résultat.


Non, je ne compte pas me laisser-aller, et "les" luttes continuent!

mercredi 25 avril 2007

Jacqueline - Un reniement pathétique

Un mea culpa ? Quel ressort a pu pousser l'ancien secrétaire national du PS en charge des questions économiques à se livrer à un tel exercice devant les militants de l'UMP ? En effet, c'est devant un parterre interloqué que cet homme a déclaré - "Il y a quatre mois à peine, je participais au début d'une entreprise délibérément conçue de diabolisation du favori de l'élection présidentielle" !....
Souvenons-nous, hier M. Besson avait qualifié M. Sarkozy de "néoconservateur américain à passeport français". Lors de ce revirement public, il a reconnu que le candidat de l'UMP avait "précisé depuis ses positions" et "levé toute ambiguïté" sur plusieurs points, dont l'intervention militaire américaine en Irak et le communautarisme...

Pour finir, la voix monocorde, et sans regret apparent, il coupe les ponts avec la gauche sans espoir de retour en concluant : "Je suis un homme de gauche qui va soutenir et voter pour un homme qui se revendique de droite.", avant de baiser publiquement le petit nicolas.... Il m'a semblé lire sur les visages de celles et ceux qui l'écoutaient, un brin de moquerie, de pitié ?
Monsieur Besson, je n'ai pour ma part nullement envie de commenter votre manque de dignité , qui donne envie de vomir....

mardi 24 avril 2007

Election 2007

Le 22 avril a d'abord été la victoire de la démocratie avec une mobilisation sans précédent des français, attisés par une campagne passionnante dont l'importance de l'enjeu n'échappe à personne.

Au premier tour et ce, malgré les différents articles écrits à ce sujet, j'ai voté Ségolène Royal, cédant ainsi à la pression du "vote utile". A l'heure de choix si essentiels pour notre pays, il me paraissait inconcevable que la gauche puisse, une nouvelle fois, être absente du second tour.

Nous attendons tous, avec angoisse, la réaction de François Bayrou, bien que les votes n'appartiennent à aucun candidat.
Je réclame la mobilisation de toutes et tous, gens de gauche, centriste, gaulliste, effrayés par les accents martiaux du candidat UMP.

Si il existe de légitimes réserves sur la candidate socialiste, il me semble tout de même que le "pacte présidentiel" qu'elle propose se soucie bien plus des français que les propositions de Sarkozy, dont le seul crédo a toujours été d'être au service du marché économique, main dans la main avec le patronat, les plus aisés et autres privilégiés actionnaires et profession libérale...

Je sens la canditate socialiste à même de fédérer, de rassembler les français avec humilité et compétence. Elle a le calme et le recul nécessaire à cette fonction qui demande sang-froid et générosité.

Il n'échappe à personne que le désir du petit nicolas de devenir président est extrêmement égocentrique, voire obsessionnel. Il est instable, nerveux. Perso, à moi, il me fout les boules!

Pendant les 5 années à venir, la France a devant elle des décisions incroyablement importantes à prendre tant sur le plan international, européen qu'intérieur.
Il faut sauver le modèle social français en assurant sa survie et en l'optimisant que ce soit pour les retraites, les minimums sociaux l'assurance maladie ou le chômage. Nous devons également veiller à ce que la construction européenne cesse de ne se faire que sur les principes économiques, mais plus liant entre les peuples, plus humaine.
Nous devons aussi rassembler les français, cesser les corporatismes et les individualismes dont la droite se joue en se souvenant du vieil adage "diviser pour mieux regner".
Nous sommes également à l'heure de décisions crutiales concernant notre environnement, celui de la planète toute entière. Encore un combat que ne sera pas livrée par la droite, préoccupée par le profit de court terme en économie, comme en politique.

Parceque j'aime mon pays, souhaite qu'il reste un acteur majeur pour le monde de demain, je vote Ségolène Royal le 6 mai, sans retenue. Il faut quoiqu'il en soit faire barrage à cette droite décomplexée et à ce personnage inquiétant qu'est sarkozy.

Pour que notre pays reste celui de la fraternité, de la liberté, je vote à gauche, je vote Royal.

vendredi 6 avril 2007

Johann - Le vote de tous les dangers

Nous sommes à la veille d'une élection présidentielle historique qui va déterminer, plus que n'importe laquelle, l'avenir de la France.
Parmis les douze candidats en lice, les choix idéologiques sont assez tranchés, les programmes suffisamment développés pour nous défaire de l'opinion répandue qui veut que droite et gauche sont identiques.

Aussi, à quelques jours de cette élection capitale, je souhaite vous faire part de mes vives inquiétudes quand à l'hypothèse de la victoire de M. Sarkozy.
En effet, des millions de français semblent prêts à faire ce choix politique. Mais qui sont-ils ces millions? Il est illusoire de penser qu'il ne s'agit que des classes supérieures de la population, cible privilégiée des politiques libérales que propose d'exercer l'UMP.
Quel est le but recherché par ces ouvriers, employés, chômeurs et autres jeunes qui s'apprêtent à voter pour des mesures qui ne leur ont jamais été profitable?

Est-ce donc le matraquage médiatique et la méconnaissance politique et historique (son pendant) qui suffisent seuls à justifier cet engouement irrationnel pour ce candidat de la "rupture", pourtant acteur féroce des politiques menées par les gouvernements de droite ces 20 dernières années? Ou serait-ce finalement une peur fantasque de l'immigration et des heurts de banlieues qui pousserai à voter Sarkozy?

Mais qui est-il pour se poser en rempart de ces "maux" de société? C'est pourtant bien ce personnage qui sort du ministère de l'intérieur, cet homme qui a attisé les dissensions communautaires, cet hommes qui a volontairement rompu le lien entre les forces de l'ordre et les habitants en supprimant la police de proximité, ce français d'origine étrangère xénophobe qui se pose en sauveur d'un modèle français qu'il casse pourtant avec une conscience infernale!

La fonction présidentielle impose d'être rassembleur. Comment l'être lorsqu'on ne peut ni ne veut entamer un dialogue avec les millions d'habitants des banlieues?
Je n'ai pas en mémoire, sous la cinquième république, un homme aussi inquiétant, fut-il de droite. Car enfin, en plus de ses thèses libérales déjà anti-sociales par essence, il n'a de cesse d'opposer les différentes catégories sociales pour mieux s'imposer.

L'immigration, la République, le travail, ne sont pas des thèmes appartenants à l'UMP et l'on ne fait pas une politique en montant les gens les uns contre les autres.

Il faut que ceux qui s'apprêtent à voter UMP gardent leur sang-froid et ne perdent pas de vue que le libéralisme proposé par M. Sarkozy n'a jamais défendu que les nantis, les actionnaires, professions libérales, les grands patrons et eux-même, élus de droite, naturellement.

La seule "rupture" de Sakozy, c'est celle qu'il s'acharne à créer entre les français dans le seul but de se faire élire.

Le 22 avril, mobilisez-vous! Votez!