mercredi 19 décembre 2007

jacqueline - La réponse du PS à propos du Traité de Lisbonne


Le ministre des affaires étrangères allemand, Franck-Walter Steinmeier, la chancelière allemande Angela Merkel et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le 23 juin 2007, à Bruxelles.
Voici la réponse que m'adresse le PS (pour votre compréhension, lire mon précédent article)
"Le Parti socialiste s'est prononcé en faveur du Traité de Lisbonne, lors du bureau national du 6 novembre. Avec 36 voix pour, 20 contre, 2 abstentions et 1 personne ne prenant pas par au vote, le traité a été adopté par une large majorité.

Un « traité compliqué » mais quelques avancées. Le traité de Lisbonne n’est pas le traité que les socialistes auraient renégocié si la victoire avait été au rendez-vous lors de l’élection présidentielle. Son ambition est limitée et il n’a de « simplifié » que le nom. Toutefois, ses mérites ne peuvent être ignorés ni ses évolutions par rapport au traité constitutionnel européen.Le traité n’est évidemment pas celui qu’aurait négocié une présidente socialiste de la République française. Les revendications défendues par les socialistes français en matière économique, fiscale et sociale n’ont pas été portées. Les concessions faites à la droite eurosceptique sont nombreuses. La disparition du terme « Constitution » dans l’appellation du traité et la disparition des symboles (drapeau et hymne) inscrits dans le préambule de l’ancien texte vont dans ce sens. Les dérogations possibles à la Charte des droits fondamentaux et à certaines directives sur décision des parlements nationaux vont dans ce sens. Privés de toute nouvelle perspective de renégociation, c’est de ce texte imparfait que nous sommes désormais saisis et c’est sur ce seul texte que nous devons nous prononcer.Les institutions de l’Union ? L’Europe politique ? L’instabilité de l’Union due à la résidence tournante du Conseil européen prend fin avec la désignation d’un président du Conseil européen par les États membres pour deux ans et demi. Il assurera la continuité des travaux du Conseil européen. Le premier président exercera ses fonctions après la présidence française de l’Union européenne, du 1er juillet au 31 décembre 2008 car le nouveau traité entre en vigueur en 2009. Le président de la Commission européenne sera lui élu par le Parlement européen, renforçant l’importance des élections européennes et leur influence sur le fonctionnement de l’Union. Toujours dans le champ du fonctionnement institutionnel, Les États membres acquièrent au Conseil un poids proportionnel à leur population. Le traité améliore ainsi significativement le poids relatif de la France dans le processus de décision au Conseil.Les objectifs de l’Union? La « concurrence libre et non faussée » sans disparaître n’est plus présentée comme un objectif de l’UE. Les services publics, appelés services d’intérêts généraux et services d’intérêts économiques généraux, conservent un statut juridique proche de celui prévu par l’ancien traité constitutionnel. Les États membres ont une plus grande marge de manœuvre pour organiser et financer les services publics. La crainte de voir les politiques communes de l’Union (ancien titre III du TCE) « gravées dans le marbre » tombe avec le traité de Lisbonne. Ce nouveau texte traduit la mise en place d’un nouvel espace européen de liberté, de sécurité et de justice. Les questions de coopération judiciaire et policière sont également étendues au champ du vote à la majorité qualifiée. Au niveau de la politique extérieure de l’Union, le ministre des Affaires étrangères prévu par l’ancien traité constitutionnel n’apparaît plus, mais le Haut Représentant pour la politique étrangère et la sécurité commune (PESC) voit ses pouvoirs accrus, et est doté d’un service diplomatique. L’Europe se dote d’une personnalité juridique unique et met fin à l’incompréhensible système des « piliers ». Par cette reconnaissance, l’UE peut contracter avec des États tiers sans que chaque État n’ait à ratifier les accords. Le texte reconnaît l’existence d’un rôle autonome juridique à l’Union. Le nouvel article 6, relatif à la Charte des droits fondamentaux, énumère désormais les principes opposables devant la Cour de justice européenne. Mais un article prévoit toujours une partie interprétative qui en limite la portée. Issue de longues tractations entre les partenaires, cette partie interprétative permet à certains États de s’assurer d’une interprétation restrictive.Au total, ce texte est marqué par ses manques sur le plan social, en matière de coordination des politiques économiques ou d’harmonisation fiscale. Il présente le mérite de mettre en œuvre un dispositif institutionnel qui permet une nouvelle avancée de l’Europe politique. En offrant un « règlement intérieur » à l’UE, il permet de sortir de l’impasse dans laquelle l?Europe est aujourd’hui enfermée."
Point, barre !!!!!!!

mardi 18 décembre 2007

Johann - Vive la montagne!




Voici les premières images de l'Alpes d'Huez.

Où j'ai réservé un studio situé au rond point des pistes. Sont présents avec moi : Jean-Guy et Jérôme.

Nous avons beaucoup de chance ! Nous avons un temps magnifique, quoique très froid, et la neige est abondante !

En cette saison, il n'y a pas encore beaucoup de touristes. Nous profitons en conséquence de conditions exceptionnelles.

La vidéo a été prise sur le glacier (ce qu'il en reste...) ce matin, par une température de -22° . La caillante !!!

Je suis très content car mon niveau de ski s'améliore de plus en plus. Pour la saison prochaine, il me faudra songer à m'acheter un matériel plus adapté à ce niveau.

D'autres images suivront plus tard....


Jacqueline - Traité constitutionnel bis !

Voici le message que j'adresse aujourd'hui au PS :


Ainsi donc, en dépit du refus des Françaises et des Français concernant le traité constitutionnel, ce même traité sera voté par l'Assemblée... Comptez-vous en débattre au PS ? Avez-vous au moins une réflexion à ce sujet ? Je ne vous entends plus chez Camarades. A part la cacophonie, fort irritante pour mes oreilles citoyennes, votre musique, discrète pour le moins, s'apparente au souffle d'un mourant....
Allez-vous redresser la tête ? Affirmer les valeurs de notre pays : liberté, égalité, fraternité ?
Vous serez probablement sanctionnés une nouvelle fois dans les urnes, hélas pour toutes celles et tous ceux qui avaient placé leur confiance dans le parti socialiste.

Et puisqu'il m'est donné de vous écrire, je dois aussi vous dire que les fuites à droite, si elles m'ont affligée, ne m'ont pas étonnée...
"La puce du doge avait tout prévu et, cependant, ne quittait pas la barbe de son maître. Quand frappèrent les poignards, elle sauta simplement dans la barbe du nouveau doge et s'installa parmi cette broussaille avec la force de la tradition".
Bon séjour donc aux Kouchner, Besson et autres fripons qui mangent dans toutes les gamelles !

Bonnes fêtes de fin d'année à tous chers camarades.

lundi 17 décembre 2007

Jacqueline - Memona Hintermann, grand reporter à France 3 – l’Elegance d’un journalisme


Grand reporter à France 3, Memona est indignée par la visite du Colonel Kadhafi en France. Son indignation est d’autant plus vive que la journaliste a été victime d’une tentative de viol de Mouammar Kadhafi lors d’un reportage en Libye en 1984. Elle l'a raconté lundi sur Canal + :

Question : Aviez-vous déjà parlé de cet événement avant cette semaine ?
J’en ai déjà parlé au détour d’une conversation, en étant le moins explicite, lorsque Marc Olivier Fogiel m’avait invité à On ne peut pas plaire à tout le monde en 2003. J’ai fait un livre cette année sur mon itinéraire mais je n’en parle pas car ça n’a rien à voir avec ma profession et c’est un élément que j’ai mis entre parenthèse dans ma vie. On ne ressort pas indemne de ce genre de rencontre. Samedi midi, il n’y avait personne d’autre à la rédaction pour le sujet sur Kadhafi. J’ai donc dû le faire. Je l’ai fait en me pinçant le nez. Quand je vois ce type, je le revois devant moi me menaçant de me flinguer. J’en parle aujourd’hui, car pour moi l’idée que Kadhafi puisse resurgir comme ça en étant porté aux nues par la République, c’était absolument inimaginable.

Question : Reparler de cet événement maintenant, est-ce votre manière à vous de montrer votre indignation ?
Absolument, car là je trouve qu’on va trop loin. Quand Nicolas Sarkozy nous dit qu’il est devenu un personnage fréquentable, je me dis qu’ils se mettent le doigt dans l’œil. L'interwiew de France 2 est éclairante. Ou il dit la vérité, et dans ce cas, on a la faiblesse de croire à toutes les hypocrisies des rencontres diplomatiques. Mais qu’un chef d’Etat vienne nous dire qu’ils n’ont pas parlé des droits de l’homme alors que le président de la République nous dit que si, il y a quelque chose qui cloche…

Question : Quel genre de personnage est Kadhafi selon vous ?
Il n’a pas changé. S’il a juste changé de fusil d’épaule, c’est parce qu’en 2003 les Américains ont décidé d’envahir l’Irak. La Libye s'est sentie menacée. Sur les armes de destruction massive, il a dit «je les rends», «je coopère». Mais il ne coopère pas du tout. C’est un type qu’on a pris la main dans le sac, il savait qu’il allait être coffré, pour parler le langage du voyou. Et il a trouvé le moyen de s’en sortir, de se sauver. Il a été plus malin que Saddam Hussein. Point. Je ne suis pas quelqu’un d’irréaliste. Je sais qu’il faut hélas parler avec des gens qui n’ont pas le même degré de moral élémentaire que nous. Mais ce n’est pas la peine d’avoir le déshonneur en plus, de le recevoir comme ça. Il y a les Nations-Unies pour ça. Il est là car c'était donnant-donnant pour avoir la libération des infirmières. Et les contrats qu’il signe sont des chiffons de papiers. On n’est même pas sûr de les avoir en plus. C’est vous dire s’il nous aura bien roulé. Mais, c’est bien fait.

Question : Est-ce difficile, en tant que journaliste de télévision, de prendre position comme vous le faites ?
C’est très difficile et très dangereux. Vous savez très bien quelles sont les relations entre l’Elysée et l’audiovisuel en France. Et pas que dans l’audiovisuel public. Mais je ne vais pas être lâche. Après tout, c’est le président de la République, il est chargé de me protéger aussi. Et il savait ce qui s’était passé. Tout est documenté au Quai d’Orsay car ils avaient envoyé à l’époque un consul me récupérer à mon hôtel pour m’emmener à l’aéroport de Tripoli. Cette histoire n’était pas connue du grand public, mais certainement de ces milieux-là.

Question : Avant de prendre parole, en avez-vous parlé à votre rédaction ?Non. Je me suis mise en congé cette semaine pour échapper à l’obligation de devoir traiter cet événement. De toute façon la rédaction avait très clairement décidé qu’il fallait m’épargner. Mais il est vrai que jusqu’à présent, je n’ai reçu aucun appel de la rédaction.

mardi 11 décembre 2007

Johann - Joyeux Anniversaire!

Je t'embrasse très très fort ma chère et tendre Maman adorée.
Bon anniversaire. Johann