vendredi 30 novembre 2007

Jacqueline - Boucherie chevaline !

Vous les trouvez beaux ces chevaux ?
Moi aussi !
En face de chez moi, trois chevaux de traits paraissaient en transit dans le sas de la prairie. J'en fus étonnée car cette parcelle est vouée au béton.
Une femme pénètre dans le champs, je la rejoins, l'interpelle pour lui demander s'ils lui appartiennent, elle acquiesse, et ajoute que ces braves bêtes mangent beaucoup de foin ! Forcément, fus-je tentée de lui rétorquer.
Et elle ajoute que ces équidés sont en transit pour une autre prairie. Je suis soulagée.
Sur les 15 h 30, un immense camion stoppe devant chez moi. Mon coeur saute dans ma poitrine, j'ai compris... J'étais du côté opposé de la route mais des hennissements de terreur me parviennent, je ne puis m'empêcher d'aller voir ce qui se passe.
Les bêtes, sentant se refermer le piège, tentent de s'échapper. Les coups de bâtons pleuvent... et pleuvent encore !
J'interpelle les maquignons, qui font semblant de ne pas entendre.
Un cheval s'échappe.
Les tortionnaires parviennent à s'en saisir et là, c'est la curée !!!! L'animal pousse de hurlements de douleur....
Je m'approche des quatre hommes, notre échange, bref et violent, les fait ricaner, m'insulter...
Si chaque mangeur de steak, de cheval, de boeuf pouvait lire la terreur, la panique dans les yeux de ces pauvres animaux, entendre leurs cris, les pleurs des agneaux que l'on égorgent, gageons qu'il cesserait de se nourrir de viande.
Ce soir, il est 16 h 22, je pleure.

jeudi 29 novembre 2007

Johann - Le petit train s'en va.

Aujourd'hui je voudrais rendre un court mais vibrant hommage à Fred Chichin du groupe les Rita Mitsouko.
Guitariste du groupe de légende, Fred avait 53 ans seulement. Il est mort d'un cancer foudroyant.
Le groupe était encore en tournée ces dernière semaines. Néanmoins, à l'Olympia, Catherine Ringer chante seule.
Ce groupe a bercé mon enfance et son talent a marqué toute une génération.
Quelle tristesse...
Mais le son et les vidéos sont resteront bien ancrés dans mes différents lecteurs. Et je m'éclaterais encore bien des heures en écoutant les accords de Fred.
Salut l'artiste!

mercredi 28 novembre 2007

Johann - Premiers jours de liberté

Voici quelques photos de la deuxième journée passé en présence de ma Maman. Hier nous avons bien galopé!
Les photos sont tirés du jardin et du Zoo du jardin des plantes de Paris. Nous n'avons pas vu d'ours bien que nous ayons appris que les pandas font partis des ursidés...

Panthère de Chine, orang-outan et aras sont ceux que je vous présente.
Jacqueline repart dès demain pour le terrier familial!

dimanche 25 novembre 2007

Johann - Adieu Martine!

Martine est une série de livres illustrés pour enfants publiée depuis 1954. Les auteurs, sont Gilbert Delahaye puis Jean-Louis Marlier. Marcel Marlier, le père de Jean-Louis Marlier, en est l'illustrateur. Chaque volume de Martine présente une activité : ainsi, Martine va à la mer, à la montagne, à la ferme, au cirque, au zoo ; elle fait la cuisine, de la voile, de l'équitation, de la danse, du théâtre, etc.

Cette épopée des collection Casterman a fait l'objet d'un énorme Buzz sur Internet. Il y a trois semaines on parlait du "Martine cover generator", le désormais fameux générateur permettant de créer des parodies de couvertures de la série Martine. Le succès a été phénoménal et, partout sur la toile, on peut désormais voir les détournements des illustrations de la petite fille collant plus ou moins à l'actualité et à l'humour potache.


L’expérience aura duré exactement un mois, de son lancement le 18 octobre à sa fermeture, hier, dimanche 18 novembre. Un mois de buzz sur le net, puis dans tous les médias, qui éclipsa tous les précédents par son ampleur et sa durée. Et, un mois avant que Casterman contacte les responsables du site pour demander sa fermeture. Dommage...


C'est pour rendre donc un dernier hommage que je publie ces quelques couvertures glânées sur le site Skipass (http://www.skipass.com/ ).

samedi 24 novembre 2007

Johann - Ma vie, ma loose (mais ça va s'arranger!)

Cela fait un bon moment que je n’ai écrit sur mon blog. Il faut dire que j’ai eu l’esprit tout accaparé depuis septembre.
Je devais donc réaliser mon transfert définitif de Paris à Evian, en Haute-Savoie. Dès septembre, pour ce faire, j’ai enchaîné les descentes sur place logeant chez Jean-Guy qui semblait bien heureux de mon éventuelle présence à ses côtés. (photo; Chez Jean-Guy en septembre)
Après quelques distributions de CV je fus contacté par le plus gros employeur de la place ; L’Evian Hôtel Resort. Les ressources humaines de ce groupe (appartenant à Danone)m’envoyèrent passer un entretien dans un restaurant nommé le Liberté pour un poste de Chef de Rang. La paye ? Une misère, mais j’ai supposé que c’était le prix à accorder à ses rêves.
Ainsi début octobre, je rencontrai le responsable de ce restaurant visiblement ravi de mon CV. L’embauche semblait dès lors une formalité.
Aussi je commence à lancer toute la machine ; je cherche un appartement à Evian et donne ma démission au Congrès.
Pourtant, le responsable des ressources humaines du groupe me rappelle et me propose de passer un second entretien en vu d’éventuellement me faire travailler au Royal (un palace) arguant que mon CV est trop bien pour une simple brasserie telle que le Liberté. Admettons.
Ainsi fin octobre, après avoir trouvé un ravissant appartement abordable en face du lac, je passe 1 heure 45 d’entretien devant le responsable RH et le second Maître d’Hôtel. J’apprends au cours de notre conversation que la précédente proposition sur le Liberté n’est plus valable sous prétexte de ne pas mettre deux postes en concurrence au sein du même groupe. (Là, je commence à ticquer).
Bref, neuf jours après, un message sur mon répondeur m’indique que ma candidature n’est pas retenue considérant de mon inexpérience en gastronomie étoilée. Je rêve ! Il suffisait pourtant de lire mon CV !!
Adieu veaux, vaches, cochons…
Obliger de tout annuler, pour un peu je perdais presque mon appartement parisien que j’avais déjà attribué à quelqu’un. Heureusement que ma mère m’a aidé car à ce moment du récit, j’étais un peu…. Blasé (euphémisme !) !
Et pourtant ce n’est pas fini…
J’informe mon patron que ma délocalisation est tombé à l’eau et lui propose verbalement d’annuler ma démission. Par la voix de la sous-directrice (le lâche) il m’a donc signifié que m’a présence n’était plus souhaité.
Voilà donc où j’en suis…

Demain mon contrat se termine officiellement. Je n’irai pas.
Je vais profiter de toutes ces péripéties pour faire un point sur ma situation et me reposer.
Je retrouverai donc du travail début janvier, le temps pour moi de me ressourcer (sic !) et de passer du temps avec mes proches.

Comme l’on dit, à toute chose malheur est bon.

A très bientôt, désormais.