samedi 20 septembre 2008

Jacqueline - Père et fils

... Quand je vois mes fils coudoyer leur père, c'est à chaque fois la même émotion. Je me dis "Est-il possible que ce bonheur dure toujours ?". ""Non, me rétorque la raison, bien sûr que non ! Viendra le temps de la séparation, de l'absence, du silence." Qu'on ne me parle pas de l'au-delà, de la pensée créatrice et autres fadaises ! Je les veux tous autour de moi, coeur à coeur, complices, unis, aimants.


Oui, demain peut se briser le miroir. Mais parlons plutôt du bonheur, du bonheur que nous serrons au creux de nos mains.
« Le temps seul est perdu, dont l’amour est absent !….
Fin septembre 2008. Deux semaines viennent de passer durant lesquelles nous avons eu la joie de "garder" Maël et de revoir quotidiennement Romuald. "Garder" est d'ailleurs un terme impropre. Partage, rires, chansons, jeux, complicité, douceur, spontanéité furent le sel de ces jolies journées. Le regard émerveillé de ce petit d'homme, son espièglerie, ses bouquets de rire, ont pansé la blessure de ce mauvais été...
Manque sur cette approximative photo notre cadet, Johann, lequel escalade avec Bruno les contreforts d'Aussois. Il est à portée de coeur. Tout est en place. C'est bien

jeudi 11 septembre 2008

Romuald - Covoiturage


Je partagerais les frais d'un covoiturage et transporterais également jusqu'à trois passagers entre St Gildas des bois (guenrouet, Pontchâteau, dréfféac) et St Nazaire. J'embauche à 7 heures au chantier, je termine à 16 h 15. Si ma proposition vous intéresse, me contacter au : 02 40 79 68 84. N'hésitez pas à transmettre ma proposition autour de vous. Sinon, vous pouvez vous inscrire sur le site : www.covoiturage-carene.com

Proposer son véhicule, c'est permettre à celui qui n'en a pas de circuler plus facilement, pour se rendre chaque jour sur son lieu de travail mais c'est aussi rencontrer son voisin, qui travaille pratiquement au même endroit que vous, voisin que vous suivez chaque matin au volant de sa voiture...

"Covoiturer" permet aussi de réduire le nombre de véhicules présents sur les routes et donc de préserver notre environnement.

mardi 26 août 2008

Jacqueline - Un été à Paris




C'est un appartement confortable, lumineux, meublé avec goût, c'est le nid de mon fils Johann. J'y ai séjourné quelques jours en août, un temps qui m'a permis, comme à chacun de mes passages à Paris, de me détendre, de faire le plein de tendresse et de découvrir de nouveaux quartiers parisiens. Mes vacances à moi !


Comme à notre ordinaire, c'est en forêt que nos pas nous ont conduits pour notre première promenade . Il faisait chaud ce jour là. Rien ne bougeait. Je fus surprise par la sécheresse du feuillage, roussi déjà, des couleurs quasi automnales.

Tout au long de notre parcours, nous nous sommes abreuvés avec délice sous le jet des fontaines, lesquelles sont distribuées aux carrefours des grandes allées, un bonheur ! Quoi d'autre ? Nos sujets de conversation ? Multiples, bien sûr : famille, politique, projets respectifs, tout y est passé ! C'est que ni le téléphone ni l'informatique ne nous permettent de voir se peindre sur le visage de l'autre émotions et contrariétés. Un coup d'oeil, un silence et le tableau se teinte d'ombres et de lumières précieuses, que l'on emporte au départ.






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Au milieu de la semaine, nous avons visité l'appartement de Bruno, lequel emménageait. Le 17ème est un arrondissement plein de charme et mérite qu'on s'y attarde.




Et puis il y eut cette déambulation le long du canal St Martin. Les écluses m'ont fascinée ! Le soleil cet après-midi là jouait l'Arlésiennes. Finalement , un orage a crevé le ciel, nous jetant littérallement sous l'auvent d'un café, lieu singulier s'il en est, tenu par une association. Les boissons y sont abordables et l'ambiance chaleureuse. Son nom ? Pfuitt !!! Si vous longez le canal , vous ne pouvez le louper.


L'hiver aura sonné lorsque je retournerai à Paris. Ce sera bien aussi ; le métal et l'irisé statufieront les rues et les immeubles, les jardins et le lac Daumesnil. Pourvu qu'il fasse froid, et beau !

jeudi 21 août 2008

Johann - Enfin !!

Ah je sais, je sais !!! Il y a du laissé-aller dans l'entretien du blog ces derniers temps. Pensez-vous ! Près d'un mois sans article, sans photo, sans signe de vie. Certains d'entre-vous ont dû prendre peur, très certainement !
Il y a pourtant des explications à ce silence. Ma mère a les siennes, toutes personnelles, je n'en parlerai donc pas. Pour ma part, je n'ai jamais aimé l'été. Il y fait trop chaud et tout le monde part. Si je ne prends jamais de vacances en été c'est tout simplement par choix ; le temps est plus doux en juin ou septembre, on est bien plus tranquille et les prix sont dérisoires.

Pourtant, je tire un peu sur la corde en ce moment. Le travail me bouffe toute mon énergie ; je n'en puis plus !

Il y a pourtant eu quelques bons moments. Jacqueline a passé six jours à la maison. Elle a découvert mon nouvel intérieur, lequel, je crois, lui a plu. La semaine dernière, je suis allé rendre visite à mon copain Jean-Guy le temps d'un trop court week-end je vous en laisse quelques épreuves.

A présent que l'été touche à sa fin, je pense pouvoir me remettre à écrire !


A très bientôt donc!

vendredi 25 juillet 2008

Jacqueline - A droite, toute !

Tandis que les deux Chambres légifèrent, les Français se dorent au soleil... C'est bien normal, me direz-vous, après une année de travail, de tension, de pollution ...

Les plus réjouis pourtant ne sont pas encore partis. Je parle bien sûr de ceux qui détricotent dans l'ombre ce que la gauche d'après guerre avait si durement acquis, gagné sur les mêmes, au profit des salariés. Ils ont la banane , je vous le dis !

Demain, quand les peaux seront débarassées du dernier grain de sable, quand les parasols et les chaises de jardins seront remisés, ils se réveilleront, ceux du privé, qui devront s'assouplir un peu plus l'échine, ceux du public, lesquels auront beau vitupérer, battre de la semelle dans les manifs, la Loi sera passée...

Et les petits ? Les sans grades ? Qu'ils continuent de se taire ou de brûler la voiture de leurs voisins de palier, ça ne changera rien à l'affaire ! Le boulevard est libre ! Regardez-les passer, les députés de droite et les félons de gauche, les banquiers, les "capitaines d'industries" , vautrés dans un luxe mal acquis, la moustache soignée, la voix toute en inflexions hypocrites, tantôt d'une onction feinte, tantôt d'une gravité absolue... Ils se pourlèchent les doigts : un gras portefeuille leur a glissé sous les manchettes, une direction leur a miraculeusement échu, pour prix de leur silence, de leur compromission...
... J'en pleurerai !