dimanche 8 mai 2011

Johann - Un article qui me parle...

Voici un article écrit par une lectrice de Ouest France, Jacqueline Hiberty, qui m'a beaucoup intéressé en ce qu'il reflète assez fidèlement mon point de vu. J'aurais aimé développer sur ceux qui mettent à mal notre beau pays mais je préfère garder la note de simplicité de ce texte.

"En ce moment nous nous intéressons vivement à ces Pays d'Afrique, du Moyen-Orient, qui se battent pour ce qui n'a été pour eux qu'un mot jusqu'à ces derniers mois: la liberté. Ce que nous avons conquis de haute lutte en 1789, ils tentent d'y parvenir. Ils ont connus le temps des colonies; Ils ont connus les dictateurs qui ont relayés les colonisateurs, mais des dictateurs sortis du même moule qu'eux: leur propre pays [...]
L'ex-flambeau du monde libre, la France, rétrécit comme peau de chagrin. Elle n'est que repentance perpétuelle et larmoyante pour ce qu'il y a de moins honorable dans son passé: esclavage, colonisation. Pas de quoi en être fieremais ces agissements appartiennent aux générations antérieures, et en faire porter, jusqu'à plus que satiété, le poid à ceux qui n'y ont aucune responsabilité est folie! [...]
J'oserai exprimer ce que peut-être d'autres pensent. Nous avons la chance de vivre sur un sol qui a toujours eu la réputation d'être le lieu de la douceur de vivre, de la culture, du raffinement. Partager ce bonheur avec d'autres moins favorisés dans leur pays d'origine: tout à fait d'accord.
leur désir est légitime. faire cohabiter nos cultures, les partager: d'accord. Il n'y a aucune culture qui fasse prééminense sur les autres.Il n'y a pas de caste supérieure d'être humains, contrairement à ce qui a été pratiqué dans les siècles passés. Mais j ne suis pas prête à voir disparaître notre culture, nos traditions, la religion, telle que nous la concevons et la vivons, pour nous laisser avaler, au nom de l'égalité des chances, des savoirs et des religions.
Elle sera où cette égalité, si rien ne subsiste de ma France où j'ai si mal en ce moment? Oui pour le partage. Non farouche à une rééducation afin d'éviter, soi-disant, de tenir en position subalterneceux qui tentent de s'intégrer à tout ce qui fait la France. "

jeudi 10 mars 2011

Johann - Des dangers de la stigmatisation d'un électorat.

Depuis quelques jours, on nous bourre les oreilles avec ce qui est appelé communément une bombe, soit, le sondage Louis Harris donnant Marine Le Pen devant les autres candidats au premier tour.

Ma première réaction a été celle d’être amusé face à un titre de presse : « Le sondage qui réveille ! ». Mais qui réveille qui, au fait ? Qui est surpris de cet état de fait ? Qui se désintéresse tellement de la vie des autres qu’il n’a pas pressenti, et depuis longtemps, un malaise dans la population pouvant amener à ce genre de résultat ?

Depuis le « traumatisme » du 21 avril, rien n’a changé ; Les politiques au pouvoir sont toujours aussi lamentables avec, depuis peu, un président qui joue sur les peurs et les divisions, tentant de marquer à la culotte teutonne l’électeur et les thèses du FN. La gauche n’a toujours pas pris conscience de la vacuité qu’est cette réaction indignée digne d’une vierge effarouchée dès que l’on parle de sujet tels que laïcité, immigration, sécurité, tout en se vautrant dans le libéralisme le plus contraire à ses dogmes.

Et tout le monde de considérer l’électeur frontiste comme un paria, un débile profond qui ne vote que par « protestation », un manipulé par des tribuns à la voix qui porte…

Le problème c’est qu’à force de stigmatiser cet électorat, on le renforce dans ses convictions. Je faisais cette analyse pourtant évidente il y a déjà quinze ans…



Le français (puisque tout le monde parle en son nom !! ^^) a envie qu’on lui parle des sujets qui le préoccupe : Il veut pouvoir prendre le RER peinard sans faire dans son froc dès qu’il est entouré d’une bande de racaille. Il veut comprendre pourquoi les « puissants » échappent toujours à la justice. Il veut comprendre pourquoi on casse tous les services publics. Il aimerait savoir où passe le pognon de ses impôts quand chaque jour, l’état s’endette un peu plus et que tout crédit est refusé au moindre péquin. Il est curieux de savoir pourquoi il n’y a plus de boulot pour les jeunes, pourquoi on fout les vieux dehors alors qu’on demande de travailler plus pour toucher une retraite de merde. Il ne comprend pas pourquoi depuis des années on parle de moralisation du système financier alors que les enfoirés du CAC40 ne se sont jamais autant goinfrés que cette année. Il aimerait bien que les autres respecte son identité catholique et franchouillarde, qu’ils comprennent que la mixité ce n’est pas la perte de ses racines et la dilution des mœurs. Il déplore la perte d’influence à tous niveaux de la France dans le monde. Il ne capte rien à Bruxelles, sinon que ça n’a pas l’air d’apporter grand-chose de bon…



Voilà quelques exemples de vraies préoccupations des français. Tant que les formations gouvernementales ne prendront pas à bras le corps des mesures concrètes pour résoudre ces problèmes ou ces malentendus, le vote Le Pen perdurera. La droite n’est que dans la déclaration de principe et la défense des intérêts des plus riches ; c’est sa raison d’être. La gauche est dogmatique et sociale ; elle ne sait pas évoluer dans son discours.



Alors non, je ne suis absolument pas surpris, ni même choqué, de ce sondage. Ceux qui le sont, sont ceux qui portent des œillères ou qui ne rencontrent pas ces problèmes.

Je vote Ecolo, à titre personnel. Je pense que l’avenir du monde est dans une technologie de pointe, de recherche, de préservation des énergies et des écosystèmes. Créateur d’emploi et bon sens évident, ce vote me parait plus utile pour mon pays et l’humanité toute entière.

En revanche, je comprends parfaitement les électeurs frontistes, partageant même avec eux, quelques unes de leurs préoccupations.



Maintenant, vous pouvez toujours crier au loup, ça ne fera que les attirer toujours plus nombreux…

Que l’on donne du boulot aux habitants de ce beau pays, qu’on le fasse rayonner, qu’on adopte une morale en politique, que l’on régule les marchés financiers, que l’on protège les valeurs de la république et le problème FN disparaîtra de lui-même…

mercredi 1 septembre 2010

Johann - Maintenant, la messe est dite!

Aujourd'hui je vous fait partager les paroles d'une chanson qu'un ami m'a fait découvrir ce week-end.
La chanteuse, vous la connaissez, c'est Juliette. Divine, truculante, généreuse, riche de verbes et de sens, cette opus est une vraie agréable découvertes.
Je vous invite à l'écouter au plus vite! Son nom? Petite Messe Solennelle.





Enfin nous sommes là, entre nous, tous les deux
Seul à seul, tête à tête et les yeux dans les yeux
J'avais tant à te dire mais par où commencer ?
Deux verres, une bouteille, je crois que j'ai trouvé !
Le vin délie la langue, il entrouvre le cœur
Il donnera ce soir le ton et la couleur
Rouge ardent de la braise et cristal du désir
A notre nuit d'amour, buvons pour le plaisir !

Qu'il soit de Blaye ou d'Echeronne,
De Vacqueyras ou de Tursan
(De Vacqueyras ou de Tursan)
Le vin réjouit le cœur de l'homme
Et de la femme, évidemment !
(Qu'il soit de Blaye ou d'Echeronne)
(Le vin réjouit le cœur de l'homme !)

Né d'une âpre Syrah, d'un peu de Carignan
D'une terre solaire, des mains d'un paysan
C'est avec ce vin-là qu'on dit qu'Ulysse a mis
Le cyclope à genoux et Circé dans son lit

Le vin délie les sens, il entrouvre les draps
Et pourtant, sous sa coupe je ne mentirai pas
Je bois, moi, pour le goût mais aussi pour l'ivresse
Pour cette nuit d'amour, soyons donc sans sagesse !

Les joues vermeilles, les yeux qui brillent
Chavirés par de doux émois
(Chavirés par de doux émois)
Le vin réjouit le cœur des filles
Et des garçons, ça va de soi
(Les joues vermeilles)
(les yeux qui brillent)
(Le vin réjouit le cœur des filles)

Noé sur son raffiot en prit quelques futailles,
Aux noces de Cana, au milieu des ripailles,
C'est ce vin que Jésus fit d'une eau ordinaire
Et notons qu'il n'a pas eu l'idée du contraire

Le vin délie les âmes, il entrouvre le ciel
De sa petite messe gourmande et solennelle
Prions saint Emilion, saint Estèphe et les autres
Pour une nuit d'amour, voilà de bons apôtres !

De Kyrie en Te Deum
Vin du Cantique et sang divin
(Vin du Cantique et sang divin)
Le vin réjouit le cœur de l'homme
Du Père, du Fils, de l'Esprit Saint !
(De Kyrie en Te Deum)
(Le vin réjouit le cœur de l'homme)

Le vin comme l'amour, l'amour comme le vin,
Qu'ils soient impérissables, qu'ils soient sans lendemain
Qu'ils soient bourrus, tranquilles, acerbes ou élégants,
Je suis sûre qu'il ne faut pas mettre d'eau dedans !

Oh, ne partageons pas ces amours qui s'entêtent,
Pas plus que ces vins-là qu'on boit pour l'étiquette
Tu es ce que tu es, je suis comme je suis
A notre vie d'amour, buvons jusqu'à la lie !

Mais taisons-nous et voyons comme
Finit cette nuit attendue
(Mais taisons-nous et voyons comme)
(Le vin réjouit le cœur de l'homme !)
Le vin réjouit le cœur de l'homme
Et puis le mien... bien entendu !

dimanche 22 août 2010

Jacqueline - Nos habitudes, bonnes ou mauvaises, nous conditionnent

C'est l'habitude de l'enfance qui fait les individus de demain : laborieux ou fainéants, sobres ou ivrognes, dépensiers ou économes, entreprenants ou timides, honnêtes ou voyous, francs ou hypocrites, soumis ou révoltés. La grande masse suit ses mauvaises habitudes comme un troupeau, et c'est pour cette raison que l'éducation et l'instruction sont d'une si haute importance.

C'est ainsi que ceux qui veulent dominer les peuples et vivre à leurs dépens cherchent d'abord à s'emparer de l'enfance, à lui donner ou la maintenir dans des habitudes qui les empêcheront, demain, de devenir libres, de réclamer leurs droits et de secouer le joug qui les opprime. Et plus ils avancent en âge, accablés de soucis, de travail et de famille, plus ces malheureux seront inféodés à ceux qui les grugent !

Toutes les mauvaises élections et plébiscites, dont nous supportons les terribles conséquences, viennent de l'ignorance du peuple ; il faut être de mauvaise foi pour soutenir le contraire et je le dis franchement, c'est un crime commis par nos gouvernants que de ne pas élever notre jeunesse au plus niveau d'instruction et de connaissance.

vendredi 20 août 2010

Jacqueline - Rumeurs

Les rumeurs dans mon village connaissent en ce moment de si belles heures qu'un jour, j'en fais le pari, elles deviendront légende... D'ordinaire colportées de bouche à oreille, elles le sont aujourd'hui de gueules à gueules. La différence ? Il n'y en a pas plus qu'entre un alligator et un crocodile. C'est, si vous me permettez, caïman la même chose ! Au fond, quand on n'a rien à dire, reste toujours la possibilité de jaboter dans le vide, ça occupe pas vrai ? Et puis, ne dit-on pas qu'il n'y a pas de fumée sans feu...

A propos de feu, si je vous disais que l'auteur de ce bref article l'a fichu dans le conduit de sa cheminée, en plein mois d'août, le croiriez-vous ? Non ? Eh bien, c'est vrai !