
Bien chers tous,
Je vous souhaite un bon Noël et, aussi, par anticipation, une bonne année ! Pour certains d’entre vous, je ne me le serais pas permis l’année dernière mais, à présent, il me semble que nous sommes de vieux amis non ? Nous causons depuis si longtemps ensemble. Vous me direz que c’est une conversation unilatérale parce que la plupart du temps je vous parle et vous ne me répondez pas. Enfin, je ne vous en veux pas !
Donc, je vous souhaite de ne pas éprouver, pendant les douze mois prochains, de douleur patriotique. Car, depuis quelques temps, tout ce qui tire la France par le bas, tout ce qui jette sur elle une ombre pesante, nous atteint jusque dans notre vie privé. Ce mot "Patrie" est désuet en diable, je vous l'accorde, c'est précisément la raison pour laquelle je vous souhaite de ne point éprouver de douleur patriotique durant l’année qui se profile, ainsi d’ailleurs que durant les quatre prochaines !
Je vous souhaite bien sûr le bonheur dans votre couple, légitime ou pas, et, là aussi, je serai discrète, ce sujet étant éminemment sensible… à fleur d'épiderme.
Je vous souhaite bien entendu une parfaite santé. Non ! Je ne vous souhaite pas une santé tout à fait parfaite, je vous souhaite tout bonnement une bonne santé, sachant pertinemment qu’une santé absolument parfaite n’existe pas. D’ailleurs, une santé absolument parfaite a du mauvais. Je m’explique : Je trouve qu’une santé absolument parfaite donne trop confiance en soi. Elle favorise l’égoïsme, incline même certains à l’arrogance. Un petit « pet de travers », au contraire, rend doux, accommodant, inspire la patience, favorise la tendresse (je ne suis pas en train de dire qu’elle la suggère, je dis qu’elle la favorise et la développe). En effet, il n’est pas mauvais d’avoir de temps en temps besoin des autres, sinon pour les aimer, du moins pour leur témoigner l’affection qu’on a pour eux. Allons, je rigole, soyez sans façon, ayez une bonne santé !
Enfin, je vous souhaite de bonnes veillées, durant lesquelles (la télé ayant fermé son clac), vous aurez de bonnes conversations avec vos proches, des soirées durant lesquelles vous apprécierez un bon livre (et pourquoi pas les miens ?).
Enfin, par anticipation, je vous souhaite, dans sept mois, une bonne villégiature, que vous choisirez en fonction de la dose de CO2 que votre déplacement engendrera.
Ne vous goinfrez pas pendant les fêtes, à côté de vous, certains crèvent de faim !
Je vous souhaite un bon Noël et, aussi, par anticipation, une bonne année ! Pour certains d’entre vous, je ne me le serais pas permis l’année dernière mais, à présent, il me semble que nous sommes de vieux amis non ? Nous causons depuis si longtemps ensemble. Vous me direz que c’est une conversation unilatérale parce que la plupart du temps je vous parle et vous ne me répondez pas. Enfin, je ne vous en veux pas !
Donc, je vous souhaite de ne pas éprouver, pendant les douze mois prochains, de douleur patriotique. Car, depuis quelques temps, tout ce qui tire la France par le bas, tout ce qui jette sur elle une ombre pesante, nous atteint jusque dans notre vie privé. Ce mot "Patrie" est désuet en diable, je vous l'accorde, c'est précisément la raison pour laquelle je vous souhaite de ne point éprouver de douleur patriotique durant l’année qui se profile, ainsi d’ailleurs que durant les quatre prochaines !
Je vous souhaite bien sûr le bonheur dans votre couple, légitime ou pas, et, là aussi, je serai discrète, ce sujet étant éminemment sensible… à fleur d'épiderme.
Je vous souhaite bien entendu une parfaite santé. Non ! Je ne vous souhaite pas une santé tout à fait parfaite, je vous souhaite tout bonnement une bonne santé, sachant pertinemment qu’une santé absolument parfaite n’existe pas. D’ailleurs, une santé absolument parfaite a du mauvais. Je m’explique : Je trouve qu’une santé absolument parfaite donne trop confiance en soi. Elle favorise l’égoïsme, incline même certains à l’arrogance. Un petit « pet de travers », au contraire, rend doux, accommodant, inspire la patience, favorise la tendresse (je ne suis pas en train de dire qu’elle la suggère, je dis qu’elle la favorise et la développe). En effet, il n’est pas mauvais d’avoir de temps en temps besoin des autres, sinon pour les aimer, du moins pour leur témoigner l’affection qu’on a pour eux. Allons, je rigole, soyez sans façon, ayez une bonne santé !
Enfin, je vous souhaite de bonnes veillées, durant lesquelles (la télé ayant fermé son clac), vous aurez de bonnes conversations avec vos proches, des soirées durant lesquelles vous apprécierez un bon livre (et pourquoi pas les miens ?).
Enfin, par anticipation, je vous souhaite, dans sept mois, une bonne villégiature, que vous choisirez en fonction de la dose de CO2 que votre déplacement engendrera.
Ne vous goinfrez pas pendant les fêtes, à côté de vous, certains crèvent de faim !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire