Hier, j'ai regardé un reportage édifiant sur le scandale de "la France contaminée" par les déchets radioactifs.Précisément, le sujet reposait sur les rejets de boues et autres cailloux après extraction de l'Uranium. Ces déchets ayant été déposés par la société COGEMA, à maintes occasions, dans des secteurs n'offrant aucune sécurité :
routes et parkings, fondations de bâtiments et jardins de "santé", nombre de structures ont été bâties avec le remblai déversé par les usines d'exploitation minière d'uranium en France.
Le groupe COGEMA est l'un des leaders mondiaux pour la production d'uranium naturel, il en produit de l'ordre de 7 000 tonnes par an soit environ 20% de la production mondiale. En France plus de 70 000 tonnes d'uranium ont été exploitées depuis 1946. Les principaux gisements se situaient dans le Limousin, le Forez, la Vendée et l'Hérault.
L'émission, selon les témoignages d'anciens miniers, nous a parlé d'ouvriers sans aucune protections et succombant jusqu'à deux fois plus que la moyenne nationale à des cancers des poumons et des reins. Après avoir quitté la COGEMA, ils n'étaient plus suivis médicalement.
Aujourd'hui, de nombreux sites sont pérennement polluées (la durée de vie des ces radiations étant de 4,5 milliards d'années).
Une plainte avec constitution de partie civile pour pollution, mise en danger de la vie d'autrui, abandon et dépôt de déchets concernant tous les sites miniers du Limousin a été déposée contre la COGEMA, en mars 1999, par l'association Sources et Rivières du Limousin, trois ans après que plusieurs associations aient dénoncé la radioactivité des eaux du Lac de St Pardoux .
Pourtant, tout au long du reportage, on avait le curieux sentiment que le lobby nucléaire était bien protégé par les agents de l'Etat, fonctionnaires de Limoges ou députés, tel Christian Bataille, soit disant spécialiste du nucléaire et incapable de donner des réponses sensées devant la caméra. Le chef de l'Etat, seul, aurait son mot à dire sur la gestion du nucléaire en France. ..
En attendant, ni les uns, ni les autres ne font leur travail et ce depuis dix-huit ans, date du premier rapport complet transmis aux ministres de l'époque sur les dangers du rejet et du stockage des matières irradiantes !
Les matériaux ayant servi de remblais avant 1984 sont, la plupart du temps, non répertoriés, même si une partie d'entre eux a été mis en évidence par des mesures de radioactivité, lesquelles furent réalisées par des groupes de citoyens dans les villages limitrophes des sites miniers.
En écho à ce scandale, je vous invite à vous renseigner sur les exploitations minières d'AREVA, aujourd'hui au Niger (entre autre) où des gamins de quinze et seize ans sont irradiés dans les mines, sous contrôle français, au Niger. Il n'ont quasiment aucune protection contre l'inhalation du gaz radon. Cette main d'oeuvre, presque exclusivement des nomades Touaregs, reste totalement ignorante des effets de l'exploitation minière. La détection des radiations et les contrôles sanitaires sont inexistants.
Quand aux déchets là-bas....
En attendant, ni les uns, ni les autres ne font leur travail et ce depuis dix-huit ans, date du premier rapport complet transmis aux ministres de l'époque sur les dangers du rejet et du stockage des matières irradiantes !
Les matériaux ayant servi de remblais avant 1984 sont, la plupart du temps, non répertoriés, même si une partie d'entre eux a été mis en évidence par des mesures de radioactivité, lesquelles furent réalisées par des groupes de citoyens dans les villages limitrophes des sites miniers.
En écho à ce scandale, je vous invite à vous renseigner sur les exploitations minières d'AREVA, aujourd'hui au Niger (entre autre) où des gamins de quinze et seize ans sont irradiés dans les mines, sous contrôle français, au Niger. Il n'ont quasiment aucune protection contre l'inhalation du gaz radon. Cette main d'oeuvre, presque exclusivement des nomades Touaregs, reste totalement ignorante des effets de l'exploitation minière. La détection des radiations et les contrôles sanitaires sont inexistants.
Quand aux déchets là-bas....
( Photo; Anne Lauvergnon - Présidente d'AREVA )
4 commentaires:
Et que dire de la décsion de l'Afssa qui, ce matin même clame l'innocuité des OGM ?
Nous sommes cernés par des monstres froids, cruels, calculateurs, cyniques, lesquels comptent sur la basesse et la faiblesse des politiques pour oeuvrer impunément. Merci aux journalistes courageux qui enquêtent sur ces scandales !
Bonjour,
Il est passé quand et sur quelle chaine ce reportage ?
J'aimerai bien le voir.
Merci
Bonjour,
Il est passé quand et sur quelle chaine ce reportage ?
Car j'aimerai bien le voir.
Merci d'avance.
Ce reportage était sur France3. Il s'appelle "Piece à conviction".
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