Maintenant c’est sûr, on a bien la gauche la plus bête du monde ! J’en conviens, la nouvelle n’est pas révolutionnaire tant elle semblait poindre depuis quelques mois déjà. Ainsi après avoir tout fait pour faire perdre la candidate socialiste (« qui va garder les enfants ? », c’est pas l’UMP qui l’a sorti…), François Hollande enfonce le clou cette semaine en affirmant qu’il ne se retrouvait pas dans la « démocratie téléphonique » de Ségolène Royal après que celle-ci eut laissé un « message sur le téléphone » de M. Bayrou. Encore une maladresse ? Difficile à croire tant il devient habitué à contredire, voire contrecarrer sa compagne (le couple est-il encore d’actualité dans ces conditions ?). La pression doit être en tout cas assez forte pour que Manuel Valls déclare qu’il en avait assez que « la vie politique et notamment celle de [son] parti tourne autour de la vie d'un couple » ! Bonjour l’ambiance ! Ces tribulations arrivent après un premier tour humide, façon douche froide pour la gauche. Il faut dire que les ténors du PS, plus soucieux de leur place dans la refondation du parti post-législatives, n’ont pas exagéré leur enthousiasme pour ces élections. Ils sont partis perdant, générant eux-mêmes, par leur manque de foi politique, une abstention record qui semble bien plus importante chez les électeurs de gauche. Quel gâchis tout de même ; Ces éléphants vont nous parler bientôt d’une rupture au sein du parti, mais avec eux, naturellement à la tête ! François Hollande n'est plus l'homme de la synthèse, il est devenu le fossoyeur d'un parti à bout de souffle. Il sera temps, après les élections de faire du PS une machine à gagner. Ils auront réussit à tout perdre, c’est lamentable…
Pour autant, nous, nous n’avons jamais baissé les bras ! Le peuple de gauche n’est pas moribond comme le sont ceux qui prétendent les représenter. Pas de drapeau blanc pendant la bataille ! Pour ce deuxième tour, tout est encore possible si nous savons nous mobiliser. A titre personnel, je me charge de coller une belle pâté à Klarsfeld dans la VIIIème circonscription de Paris. Il a quelques centaines de voix d’avance mais quasi aucun report de voix à espérer ! Paris montrera encore l'exemple, c'est devenu une agréable habitude! Ma voix va vraiment compter, la vôtre également, où que vous soyez ! Dimanche 17, votez !
Suite aux dernières déclarations de la ministre de l’Agriculture, le Grenelle de l’Environnement apparaît de plus en plus comme une gigantesque mascarade (qui porte les masques?) ou un pathétique théâtre de marionnettes (qui tire les ficelles?) qui n’est pas sans rappeler un somnifère télévisé lancé il y a quelques années avant mai 68 (et les accords de Grenelle) et qui faisait la joie des petits et grands enfants : Nicolas, Pimprenelle et Gros Nounours. Gros Nounours descendait raconter de belles histoires aux enfants et remontait ensuite sur son nuage conduit par le marchand de sable qui lancçait une poignée de sable doré dans les yeux des enfants pour les endormir puis, s’éloignait en jouant au pipeau la musique de “Que ne suis-je la fougère”: “Que ne puis-je par un songe, Tenir son cœur enchanté ! Que ne puis-je du mensonge, Passer à la vérité !” Qui sont le gros Nounours et le marchand de sable au pipeau? Dormez, dormez, la petite France d’en bas. Un peu de grenelle au sable doré et vous serez bientôt « narcosé » et dupé. Si l’on en croit le dernier communiqué de Mme Lagarde, ministre de l’Agriculture, nous sommes loin de passer du mensonge à la vérité ! Alors que l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) vient de déclarer, en début mai 2007, que l’Agriculture Biologique peut nourrir toute la planète sans impact négatif sur l’environnement, madame la Ministre nous ressert la grande farce de l’agriculture raisonnée comme étant l’agriculture écologique du futur. Non, Madame Lagarde, l’agriculture raisonnée n’est pas une agriculture durable respectueuse de l’environnement. L’agriculture raisonnée n’est qu’une des variantes de l’agriculture “irraisonnée” et toxique qui sévit depuis 60 années, qui a été mise en place et soutenue par tous les gouvernements (quelle que soit leur coloration politique) et qui a fait de la France une poubelle agricole génératrice de cancers. La seule agriculture durable est une agriculture sans pesticides, sans intrants de synthèse et sans chimères génétiques, qui met en oeuvre des pratiques culturales issues tout autant des traditions paysannes que des recherches de l’agro-écologie. Non, Madame Lagarde, la croissance agricole et la durabilité ne sont pas conciliables. Les nappes phréatiques sont vides, les sols sont morts, les cours d’eau sont pollués, les pollinisateurs ont été éradiqués, l’atmosphère de la capitale est viciée par les pesticides et l’agriculture toxique est en partie responsable du réchauffement climatique puisqu'elle libère du CO2.Nous comprenons fort bien votre souhait “de restaurer le prestige des agriculteurs” car il a, en effet, beaucoup souffert de par les terribles dégâts provoqués par l’agriculture toxique depuis un demi-siècle. Nous comprenons beaucoup moins votre souhait pour l’agriculture “d’achever de se réconcilier avec la société”. Pensez-vous sincèrement qu’elle ait déjà commencé à se réconcilier ? Et qu'a-t-elle donc, d'ailleurs, à se faire pardonner ? L’Agriculture Biologique ne représente qu'à peine 2 % de la surface agricole tandis que l’agriculture toxique continue d’imposer ses chimères génétiques (refusées par le peuple Français) dont un maïs de Monsanto strictement interdit par les experts de sept pays Européens en raison du danger qu’il représente pour la santé humaine. Non, Madame Lagarde, vous ne pouvez pas parler de sécurité alimentaire alors que le scandale des pesticides est en train d’éclater au grand jour. L’agriculture toxique produit des aliments-poisons générateurs d’allergies, de cancers et autres maladies de dégénérescence. Nous dénonçons, tout d'abord, le scandale des nécro-carburants qui vont générer une insécurité alimentaire sur toute la planète tout en intensifiant les pollutions environnementales dues à l’agriculture productiviste. Nous dénonçons la campagne d’intoxication de l’association Farre qui, en partenariat avec le GNIS, et autres entreprises du secteur, vient d’adopter le slogan mensonger “Avec l’agriculture raisonnée, semons la biodiversité”. L’association Farre, avec moins de mille adhérents dont une partie seulement sont des agriculteurs, doit représenter à peine 0,1% des agriculteurs Français ! Elle a été créée en 1993 par l’UIPP, l’Union des Industriels de la Protection des Plantes (en fait, les Promoteurs de Pesticides). L’agriculture raisonnée dissémine des pesticides et non de la biodiversité. Soit dit en passant, c’est l'Association Kokopelli qui sème de la biodiversité en France et c’est pour cela qu'ils sont conviés devant les tribunaux de la République ! L'association Farre n'est qu'une farce et façade de l'UIPP dont le directeur, Jean-Charles Bocquet, vient de déclarer dans un éditorial récent qu'il ne pouvait pas imaginer un monde sans pesticides. On se l'imagine bien puisque l'UIPP regroupe tous les grands noms de l'agro-chimie : Monsanto, Syngenta, Bayer, BASF, Du Pont de Nemours, Dow Agrosciences, Cheminova, etc. Selon Mr. Bocquet, grâce aux pesticides, le 20 ème siècle a été un siècle sans famines. Vraiment ? 36 000 personnes qui meurent de faim tous les jours, cela finit par faire des centaines de millions de citoyens planétaires qui trépassent avant l'âge. Mr. Bocquet faisait-il sans doute référence à des famines “occidentales”. Si nous faisons le bilan de l'agriculture Française, nous avons 1,5 % d'agriculture biologique, 0,1% d'agriculture “raisonnée” et 98 % d'agriculture “irraisonnée”. Et l'agriculture irraisonnée semble bien stable, quant à ses pratiques, puisque les derniers chiffres de ventes de pesticides dont nous disposons (pour l'année 2005) témoignent d'une augmentation d'environ 5%. Nous avons donc d'une part l'UIPP qui ne peut pas imaginer un monde sans pesticides et d'autre part la FAO qui affirme que l'agriculture biologique peut nourrir toute la planète sans détruire l'intégrité des écosystèmes. Qui croire? Les vendeurs de poisons ou les experts agricoles des Nations Unies ? Il n'y a qu'une “rupture” écologique possible, c'est la promotion de l'Agriculture Biologique. Mais la vraie, pas celle que la Commission Européenne est en train de nous proposer sous la pression des lobbies avec des cahiers de charge qui seraient plutôt des cahiers de “décharge” : une pincée de pesticides par-ci, un peu de contamination génétique par-là, et une poignée d'intrants issus de cultures transgéniques... Quant au Grenelle de l’Environnement, s'il est à la hauteur des ambitions actuelles du ministère de l'Agriculture, en matière de protection de l'environnement et des citoyens, mieux vaut sans doute rester chez soi et cultiver son jardin. Il ne serait, d'ailleurs, pas étonnant de voir les multinationales de l’agro-chimie s’inviter à la table. Ne prétendent-elles pas travailler avec “les sciences de la vie”? On peut déjà s’imaginer de beaux slogans durables “Pour lutter contre le réchauffement climatique, semez des chimères génétiques”. Et si nous proposions un contre-forum ? Nous pourrions l’appeler “Négrelle de l’Environnement” et nous pourrions y inviter tous les opprimés de la mondialisation : les esclaves des plantations de canne à sucre au Brésil qui font de l’éthanol pour les automobiles de France, les esclaves immigrés dans les serres de légumes du sud de l'Espagne, les paysans Colombiens pourchassés par les milices qui implantent des palmiers à huile pour le diesel végétal des voitures des nantis, les paysans Mexicains pour lesquels le prix de la tortilla a augmenté de 160 % suite au boom de l'éthanol aux USA, les paysans Indonésiens torturés auxquels on vole les terres et les forêts pour implanter des monocultures, les paysans Argentins chassés de leurs terres par la folie du soja pour engraisser les vaches des occidentaux, les paysans Africains ruinés par le dumping des cultures subventionnées par l’Europe, les paysans Paraguayens brûlés par le paraquat de Syngenta épandu par avion avant le semis direct de soja transgénique, les paysans Français atteints de la maladie de Parkinson suite à l’exposition aux pesticides, les paysans Indiens qui se suicident par dizaines de milliers ruinés par le coton transgénique de Monsanto, les paysans d'Amérique centrale qui meurent, dans les bananeraies du Nemagon de Dow Agrosciences et les petits garçons Argentins de 10 ans qui courent avec des drapeaux rouges sous les avions qui épandent le RoundUp de Monsanto sur les champs de soja transgénique pour que le précieux glyphosate ne manque pas sa cible ....Tout cela, non pas pour se complaire dans la douleur mais pour répéter et prouver que l'agriculture moderne occidentale tue et pour affirmer que demain, tout est possible, même un monde sans pesticides.
Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite. Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors. Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte. C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon - au ralenti - que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé. De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère (accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi dire tous à nous présenter un futur certes " hyper-technologique " mais surtout des plus lugubres. Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare. Sans conscience, nous devenons moins qu’humain. Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement) sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine. C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit. Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse. Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort. Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse - entre autres symptomes - par lesquels elle se traduit. Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire. Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer des tours. Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements - positifs, cette fois - mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort. Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ? En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés. L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc. Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés - bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles - comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution. Olivier Clerc Cette métaphore se trouve dans un livre paru chez les éditions JC Lattès, intitulé “La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite”, avec 6 autres allégories tout aussi instructives.
Oups! Dans la rubrique vidéo, je vais poser celle ou je vais boire à la source qui jaillit derrière la maison de Jean-Guy. C'était en mars dernier. Comment vous dire...? Elle est délicieuse!!! C'est donc de l'eau d'Evian mais pas du tout traité. Elle court se jeter quelques lacets ruisselants plus loin dans le magnifique lac Leman. Dans deux semaines, je retournerai y boire!
Lorsque j'étais à l'école, j'ai découvert avec effroi l'histoire de France et du monde, jalonnée de guerres et autres tueries sans nom. Les nombreuses années de catéchisme nous apprenaient qu'il fallait défendre son prochain, compatir et pardonner. Puis un jour, on étudia la Shoah. Les professeurs nous dirent alors, avec raison, que ce génocide, tout à fait particulier dans sa froide et technique exécution, marquait un point de non-retour de l'histoire de l'humanité. Je me suis documenté, j'ai dévoré de nombreux livres sur le système nazi et sur les circonstances qui ont conduit à une telle horreur. J'ai vu l'effroyable grâce à des documentaires et me suis pris d'une soif de connaissance sur le système concentrationnaire.
Plus jamais ça disait-on. On le dit encore... Que s'est-il passé depuis la libération des camps par les alliés en 1945? Et bien l'Europe a fait un travail de mémoire plus ou moins complet et surtout, elle a fait la paix. Plus jamais ça, entre nous en tous cas!
Le Darfour n'est pas très loin. La corne de l'Afrique est dévastée par une guerre civile mâtinée d'épuration ethnique qui ne cesse de s'étendre aux pays voisins. Depuis 2003, l'on parle d'au moins 200 000 morts par famine, maladie et attaques. C'est une guerre complexe ou il semble bien difficile d'affirmer qui est le bon, qui est le méchant. La politique, la religion et les ressources naturelles sont mêlées à l'influence nauséabonde de la Chine qui semble tirer les ficelles de ce conflit. Depuis 4 ans que ce conflit existe, la communauté internationale ne semble pas avoir eu une réponse féroce à cette situation que l'on qualifie parfois de "génocidaire".
Riche d'informations, de photos, de reportages en tout genre, nous pouvons dire que nous sommes assez informé sur ce qui se passe; les viols systématiques, les déplacés, les trafics d'armes et compromissions politiques. Mais on le savait aussi pour le Rwanda, le Tibet et, bien sûr, pour la guerre en Yougoslavie, à nos portes. Nous avons, peuples occidentaux, gardé les yeux bien ouverts sur ces guerres. Nous n'ignorons plus rien.
Qu'en déduis-je? Tout simplement que le fond général de l'Homme est de s'en foutre royalement. Moi, mon voisin, mon député, ma belle-soeur, on s'en cogne des génocides. C'est volontairement provocateur comme formule mais qui peut dire que c'est entièrement faux? Le propre de l'Homme semble être aussi sa capacité à regarder un inconnu crever à ses côtés sans broncher.
Et je rends d'autant plus un hommage vibrant aux femmes et hommes qui s'engagent, qui cherchent à faire bouger les choses au sein d'institutions politiques, civiles ou humanitaires. Ces gens là semblent vraiment être plus bon que nous.