vendredi 18 avril 2008

Johann - Un vieux rêve

Parfois nos rêves se réalisent.
J'en ai concrétisé un il y a peu par l'achat d'un magnifique piano.

Je l'ai trouvé via Ebay. La démarche d'achat était un peu "culottée" car, pour ce genre d'acquisition, l'on prend son temps, on compare, on entend, on touche.

Cédant de nouveau à mon impatience et à mon côté compulsif, après avoir repéré l'objet, je le filais jusqu'à emporter l'enchère à 807 roros. C'était sa deuxième mise en vente. Lors de la première enchère, le piano était parti à 1200 euros...


Qu'étais-je en droit d'attendre d'un tel achat? Et bien les photos parlent d'elles même, en ce qui concerne l'extérieur. C'est un meuble magnifique.

Ce piano est un Guillot datant de 1907. Son mécanisme est un système à baïonette; aussi le son n'est-il pas aussi rond qu'un piano neuf, il va sans dire.

Pour autant il joue juste et c'est un plaisir d'entendre nos plus illustres compositeurs sortir de cette impressionnante caisse.

Enfin, je suis d'accord, conjointement avec Bruno de procéder à quelques perfectionnements et révisions dessus.


Je ne regrette vraiment pas cet achat qui me transforme véritablement mon intérieur et qui berce l'air mélodieusement quand on l'effleure.

jeudi 17 avril 2008

Johann - Un petit pied dans mon pays

La semaine dernière, je suis donc parti me reposer quelques jours, en compagnie de Bruno, au Croisic (Ar groizig comme disent les bretons). J'avais réservé la même location qu'il y a deux ans. Un petit studio en face du port. Un très bon endroit, ma foi, où l'on ne risque pas le cambriolage!! (un nombre de portes et de serrures à rebuter Arsène Lupin en personne!!)

Ce fut un moment privilégié au niveau du temps et d'un repos extrêmement salutaire.


Nous avons fait de belles balades, sommes passés à la Baule et avons déjeuné, en compagnie de mes parents au Fort de l'Océan, un restaurant de haute voltige dont le bar en croûte ne m'a pas laissé insensible.

Nous sommes montés tout en haut du clocher de Batz-sur-Mer. Le point de vu y est admirable. Mais si la monté y est épique, la descente est, elle, dantesque! Et puis nous sommes aller nous perdre dans les marais salants, un paysage étonnant peuplé de hérons de mouettes et de grues. Bruno semble fort intéressé par cette technique qu'il juge un peu archaïque mais qui lui fournit du si bon sel. En n'oubliant pas que les marais sont une zone (entre Guérande, la Turbale, le Pouligen et Le Croisic) protégée.


Nous sommes, en outre, passé à Pontchateau, où la famille, enfin réunie, se reconstitua pour quelques heures. Maël nous fit l'honneur de sa présence. Désormais il marche comme un vrai petit soldat!


Moment d'exeption beaucoup trop court mais c'est sûr, j'y retournerai bien vite. Le bénéfice de cette petite virée aura donc été vite éclipsé par une crêve carabinée mais il restera de belles images dans ma tête.

lundi 7 avril 2008

Jacqueline - Domaine de Kerstinec au pays du Belon

Hier, dimanche 6 avril 2008, j’étais invitée au salon du livre de Guidel, en qualité d’auteur. J’y ai fait de belles rencontres, conversé avec les badauds (c'est le terme juste...) qui nous ont fait grâce de leur présence et de leurs commentaires dans le meilleur des cas, l’intérêt de toutes celles et ceux que nous n'avons pas vus ayant été capté par un salon du vin et un marathon, lesquels étaient programmés ce même jour par la ville de Guidel…
La journée fut rude mais nous avons, derrière la baie, vu danser quelques flocons de neige, un ravissement, et une consolation, de poids !

A 18 heures, je « remballais » pour me rendre, en compagnie de mon mari, au Domaine de Kerstinec, un hôtel 18 ème de charme situé au coeur du pays de Belon (entre Lorient et Pont-Aven, berceau de l’école impressionniste). Ce séjour nous a été offert par les chœurs Lesqueren de Pontchâteau à l'occasion de notre mariage, un très joli cadeau !
Par les larges baies vitrées, nous avions une vue panoramique plongeante sur le bras de mer. Deux fois par jour l'océan envahit cet espace laissé libre par le reflux pour se mélanger, dans un savant dosage, à l'eau douce de la rivière Belon, lequel mélange donne aux célèbres huîtres du même nom, un goût très subtil.

Nous avons également observé un chevreuil et quelques lapereaux qui paissaient en toute quiétude au milieu du pré, spectacle gracieux et touchant.

Amoureux de la nature, nous avons au petit matin emprunté les sentiers qui entourent la propriété ( 4 km environ) . Sur l’étang émeraude, s'ébattaient Tadorne de Belon, aigrette, héron, col vert, une toile de Maître ! Les forêts entourant le Domaine de Kerstinec, riches d’essences différentes : chêne, hêtre, châtaignier, sureau, invitaient au silende et à la contemplation…

Nous n’avons pas voulu quitter la Cornouaille sans revoir Pont-Aven, un bijou, ainsi que l'abbaye St Maurice, blottie elle aussi dans écrin de verdure. Si vous désirez passer quelques jours au paradis, séjournez au Domaine de Kerstinec. Tél : 02 98 06 42 98.







jeudi 3 avril 2008

Johann - Les promesses n'engagent que ceux...

Vingt postes : c’est tout ce qui aura été sauvé depuis le premier plan social présenté par l’actionnaire en janvier dernier. ArcelorMittal a confirmé ce matin devant le Comité d’entreprise européen (CEE) la fermeture partielle de l’usine de Gandrange (Moselle) avec, à la clé, 575 suppressions de postes sur les 1.108 que compte l’usine.


L’intersyndicale de Gandrange avait présenté mi-mars ce projet qui prévoyait un investissement de 40 à 45 millions d’euros pour éviter la restructuration, soit 10 millions de moins que le coût de la fermeture partielle de l’usine. Deux semaines plus tôt, la CGT avait présenté son propre projet alternatif, incluant un investissement de 110 à 120 millions d’euros pour la construction d’un nouveau four électrique "tout ferraille". Ces contre-projets avaient été élaborés après la décision du patron du groupe, Lakshmi Mittal, de geler la restructuration jusqu’au début du mois d’avril, le temps d’examiner les "alternatives" des syndicats.


En visite à Gandrange début février, le président Sarkozy avait assuré que "l’Etat était prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires" pour maintenir le site en activité, et évoqué un possible scénario de reprise. Depuis, plusieurs noms d'éventuels repreneurs ont circulé. Mais ArcelorMittal a réaffirmé lundi que la question de la cession partielle de l’usine "ne se posait pas".


Le 13 février dernier on pouvait lire dans la presse :


Le numéro un mondial de l’acier a dégagé un bénéfice net de 10,36 milliards de dollars (7,5 milliards d’euros) en 2007, un chiffre en progression de 30%.
La publication de ces résultats record intervient en pleine polémique sur l’annonce mi-janvier de la suppression par le groupe de près de 600 emplois dans son aciérie de Gandrange (Moselle).
A l’issue d’une entrevue avec le président français Nicolas Sarkozy, le PDG Lakshmi Mittal, qui a assuré que tous les salariés seraient reclassés, s’est engagé à geler la restructuration jusqu’au début du mois d’avril afin d’examiner avec les syndicats les "alternatives".
M. Sarkozy, en visite sur le site début février, a assuré que "l’Etat était prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires" pour maintenir en activité l’usine.
Le géant de l’acier, issu de la fusion en juin 2006 entre Arcelor et Mittal Steel, a par ailleurs réalisé sur son premier exercice intégral un résultat brut d’exploitation (Ebitda) de 19,4 milliards de dollars, en croissance de 27%, et des ventes de 105,2 milliards de dollars, en hausse de 18,8%.




Les métallos se souviennent encore d'une autre visite solennelle, celle de Lakshmi Mittal en avril 2006, au moment même de l'OPA du sidérurgiste indien sur Arcelor. A l'époque, l'homme d'affaires voulait convaincre les autorités françaises de ses bonnes intentions... Il avait invité presse, radios et télés sur le site de l'usine, «sa vitrine sociale», disait-il. Il jurait alors qu'il ne toucherait ni aux emplois ni aux outils qu'il trouvait «très performants». La bonne blague.... (avec de vrais extraits d'articles de France Info dedans! )

samedi 29 mars 2008

Michel - A coeur joie !




Du 8 au 15 mars dernier, la Fédération A coeur joie Loire Bretagne offrait aux choristes de la Presqu'île de se joindre aux séances de travail choral.

Dirigés par Claude Chargé, professeur de chant, et Jean-Jacques Margueritat, également professeur et ancien président d'A coeur Joie, nous avons appréhendé un genre singulier, celui des musiques de films : Christophe Colomb, Les visiteurs du soir (Démons et Merveilles), Orfeu negro, Les canons de Navarone, Mission (ave Maria guarani), Si tous les gars du monde, Un homme et une femme, Exodus, Alamo (le bleu de l'été), Une si longue absence (Trois petites notes), Docteur Jivago (La chanson de Lara) et Diamants sur canapé (Le jardin aux souvenirs), étaient à notre programme. Il y aura toujours une découverte qui nous enrichira et enrichira notre entourage.

Nous avons travaillé dans une attitude d'accueil, d'écoute, de curiosité, d'enthousiasme et d'humilité, un art subtil, celui de paraître réservé tout en montrant aux autres que l'on est extraordinaire, conscient, dans l'intimité de notre âme, de notre dimension modeste en face de la musique que nous avons tenté de servir du mieux que nous avons pu. Ce travail, nous l'avons fait dans une ambiance de fête, une vraie joie de chanter. Une jolie page de vie.

Tout geste artistique vise à faire passer un message, une émotion. La pratique de la musique, que l'on soit artiste ou auditeur, relève d'un idéal d'approfondissement, de recherche, d'affinage et d'élévation de l'âme.
Merci à Claude et Jean-Jacques !