Lundi 26 juin, nous avons eu droit à une x-ième allocution de notre président Jacques Chirac.Il est intervenu dans un contexte politique difficile dans le but évident de soutenir un premier ministre à bout de souffle !
Voici le résumé de la situation pour le locataire de l'Elysée ; Tout va très bien, Madame la marquise!...
Il a donc assuré le premier ministre, Dominique de Villepin de son soutien.
Soutien à un chef de gouvernement "aux succès indiscutables", qui ne subit en aucun cas une "rivalité insupportable" entre le premier ministre et le ministre de l'intérieur.
Cette myopie sur la situation s'accompagne au long de l'entretien d'un auto-satisfécit sur la situation du chômage et du pouvoir d'achat.
Fin de règle chaotique et confirmation d'une surdité maladive face à une France : après les banlieues, le CPE, Clearstream et Guy Drut, Chirac traîne les casseroles politiques.
Combien de temps nous imposera-t-il encore un premier ministre boudé par l'opinion ? Jusqu'au terme de son mandat si l'on en croit Chirac. Fi donc des salaires qui n'augmentent plus, de l'insécurité croissante, de la rapacité des actionnaires qui dépècent sans vergogne le bien public , des finances de la France jouées au dés pour graisser la patte des thurifaires!
Il devient peu étonnant que les français se détournent de la politique avec ce genre de manoeuvres... Quel exemple!
Mais le plus probant est la lapidation en règle que subit le président par ses propres colistiers. Affaibli, malade, tout est bon pour dénigrer celui qui les a, pour la majorité, lancés en politique. Les chiens se lâchent quand la bête est blessée, c'est honteux. Chirac a bien des choses à se reprocher, mais s'attaquer à l'homme et à sa vie privée est tellement bas de plafond...
La droite dans son drap le plus significatif...



