mardi 24 juin 2008

Jacqueline - Etrange...


Je vous le donne en cent, je vous le donne en mille !
Que figure cette photo ? Allons, réfléchissez ! Vous ne trouvez pas ? Creusez-vous les méninges !
Ce presque octogonne vous laisse perplexe ? Moi aussi, nous aussi.
J'ai pris cette photo dans mon jardin aux environs de 13 H 30, ce mardi midi, 24 juin, jour de la St Jean, un repère calendaire important puisqu'il marque la fête de notre fils, Johann.
Hiersoir, rien n'apparaissait sur la pelouse. Je le dis avec d'autant plus de certitude que cette "plaque", attenante à notre terrasse, est un endroit que nous foulons mille fois par jour.
Entre le moment où nous nous sommes couchés et celui où j'ai photographié la "chose", nous n'avons posé aucun objet sur la pelouse, n'avons épandu aucun produit.
La surface vous parait petite ? Pas tant que cela, croyez-m'en !
Comment mesurer la surface d'un presque octogone ? Disons, pour faire simple, que la longueur moyennne des côtés est de 90 cm... Que s'est-il passé entre le moment où nous nous sommes couchés, tard, pour ce qui concerne Michel, et ce midi ? Ceci reste un mystère.....
Si, en Loire Atlantique, vous avez observé ce phénomène, ne manquez pas de m'en informer.
J'oubliais. Nous sommes Michel et moi cartésiens en diable !

Jacqueline - De l'huile de moteur dans les produits alimentaires


Cet article, paru dans le Figaro, mérite toute votre attention.
Des préparations alimentaires auraient été conçues avec une dose d'huile de moteur mélangée à de l'huile de tournesol classique !
Le lubrifiant, mélangé à un lot de 40.000 tonnes d'huile de tournesol, a servi à la préparation d'un nombre indéterminé de produits n'ayant jamais été retirés des rayons français...
«De l'huile de moteur dans la mayo !»
Derrière ce titre hallucinant, Le Canard Enchaîné révèle une affaire ragoutante pour les consommateurs de mayonnaise, vinaigrette industrielle, conserves à l'huile et autres plats cuisinés ! Autant de préparations alimentaires qui auraient été conçues avec une dose d'huile de moteur mélangée à de l'huile de tournesol classique !

Tout commence fin février lorsque l'entreprise Saipol (propriétaire de Lesieur) numéro un de la transformation des oléagineux reçoit dans son usine de Sète une cargaison de 2.800 tonnes d'huile de tournesol brute en provenance d'Ukraine. Une cargaison elle-même issue d'un lot de 40.000 tonnes livré également aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne.
Un mois plus tard, l'entreprise est avertie par un industriel du nord de l'Europe, destinataire du même lot, de la présence d'huile de moteur mélangée à de l'huile de tournesol. Le 21 avril, soit un mois après avoir été informée du problème, et deux mois après avoir reçu l'huile frelatée, Saipol prévient enfin la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) française. Selon Le Canard enchaîné, 19 des 2.800 tonnes d'huile livrées à Sète seraient en fait de l'huile de moteur et non de l'huile de tournesol...

Averties, la Répression des fraudes et la Commission européenne lancent une alerte et retirent les produits des rayons. Des produits qui, disent-elles, n'ont pas atteint le consommateur. C'est du moins ce qu'elles affirment dans un premier temps car en réalité, ni la DGCCRF, ni Bruxelles ne savent quelle quantité de produits a été contaminée.
Aussi, le 2 mai, la Commission européenne produit, en catimini selon l'hebdomadaire satirique, une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d'huile frelatée ! Comme l'affirme une note de la Répression des fraudes que s'est procurée Le Canard Enchaîné, aucun rappel n'a été effectué car l'huile ne présentait pas un risque de toxicité aigüe. Pour Bruxelles, l'huile utilisée comme lubrifiant n'ayant pas reçu ses additifs les plus toxiques, et c'est le cas du lot concerné dans cette affaire, un homme peut en avaler jusqu'à 1,2 grammes par jour.
Bonne appétit !

jeudi 19 juin 2008

Johann - Stop!

Christine Albanel a présenté mercredi matin en Conseil des ministres le projet de loi «création et Internet» (ex-loi Olivennes), laquelle instaure une «riposte graduée» au téléchargement illégal d'œuvres par les internautes sur la Toile. Pour la ministre de la culture, la bataille s'annonce difficile. En effet, l'opposition à la "riposte graduée" s'est organisée et avance avec des arguments de poids : peines infligées hors de tout contrôle de la justice, atteinte aux libertés publiques, surveillance généralisée, inadaptation aux usages d'Internet, riposte qui trouve écho chez tous les professionnels du numérique.


Le texte crée ainsi une Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet. Si les artistes constatent que leurs oeuvres font l'objet d'un téléchargement illicite, eux ou les ayants droit pourront saisir cette autorité administrative.


Cette dernière pourra alors se procurer auprès des fournisseurs d'accès les coordonnées de l'internaute en faute. Dans un premier temps, elle enverra des avertissements par courriel puis par lettre recommandée pour lui demander de cesser ce téléchargement. Si l'internaute persiste, elle passera à la phase sanctions. En cas de téléchargements répétés, l'e fraudeur risque une suspension d'un an de son accès à internet. A moins qu'il ne s'engage, par écrit, à cesser ce piratage. Dans ce cas, la coupure pourra être ramenée à quelques semaines.


L'éventuelle suspension de l'accès à Internet suscite bien sûr de vives critiques de la part des opposants au texte. Le magazine spécialisé SVM a même lancé une pétition qui a recueilli 23.000 signatures, celles notamment des députés européens Vincent Peillon (PS), Daniel Cohn-Bendit (Verts) ainsi que celles des députés français Patrick Bloche (PS), Noël Mamère (Verts) ou encore de Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République).

Cette loi "va traquer les petits utilisateurs, ceux qui aiment la culture", déplorent ces signataires, qui jugent "disporportionnée" la mesure de coupure d'accès à Internet. De son côté, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir estime que le texte est "un projet monstrueux conçu par les marchands de disques pour leur intérêt exclusif". Actuellement, le téléchargement illégal se règle au pénal, le contrevenant risquant jusqu'à 300.000 euros d'amende et trois ans de prison.





Ce projet de loi a quelque chose de pathétique, comme si le système cherchait à se raccrocher aux dernières branches d'un arbre extrêmement lucratif. Bien entendu, il faut lutter pour que soit garantie la propriété intellectuelle des oeuvres, mais la réponse ne se trouve certainement pas dans le "tout-répressif" visé par le gouvernement.


Personne n'est dupe ! Ce sont bien les Majors, en sous-main, qui tire les ficelles pour que, de la corne, coule encore l'abondance. C'est un scandale de vendre chaque titre 1 euro sur Internet, support dématérialisé par excellence ! A ce prix, la marge est encore plus belle ! Et je ne parle pas des licences imposées par les sites de téléchargement légaux !! Pendant ce temps, les pourcentages redistribués aux artistes, eux, n'augmentent pas.


Arrêtons l'hypocrisie, et laissons le monde écouter de la musique !!
(en photo; Christine Albanel, ministre de la Culture et de la communication - sources MédiaPart/LCI)

mercredi 18 juin 2008

jacqueline - Ben Ali perd le contrôle de la situation à Redeyef

... une ville située au sud-ouest de la Tunisie, dans le bassin minier de Gafsa où la population vit essentiellement de l'exploitation des mines par la Compagnie des Phosphates de Gafsa. En janvier dernier, les jeunes, dont certains sont en possession de diplômes universitaires, épaulés par de courageux syndicalistes (que l’on croyait à tort en voie d’extinction) et par une grande partie de la population de la région, ont manifesté contre une injustice qui leur a été faite à propos de postes à pourvoir sur concours dans les mines ; le concours était bidon, les résultats frauduleux, corruption et favoritisme opéraient.

Malgré le black-out instauré par les médias tunisiens sur les troubles qui ont eu lieu depuis dans la région de Gafsa, des vidéos et des témoignages commencent à circuler sur le net, rendant possible une évaluation de l’ampleur des protestations.

Les immigrés nantais, originaires de Redeyef, que j’ai rencontrés hier devant la Préfecture de Nantes, décrivent la situation d’après les témoignages de leurs proches :

« Les forces de l’ordre, présents par milliers, n’ont pas hésité à employer des pratiques barbares contre les citoyens qui demandaient le respect de leurs droits. Coups de feu, bombes lacrymogènes, jetées par centaines, policiers et leurs chiens, qui quadrillaient la ville… Des manifestants ont été violemment battus en pleine rue, des descentes policières musclées (en pleine nuit), ont eu lieu au domicile de certains manifestants, ce qui les a poussé à fuir dans les montagnes ceinturant la ville. Depuis, un climat de frayeur règne à Rédeyef, ville bouclée. "

Les Tunisiens Nantais lancent un appel pour que soit secourue et soutenue dans sa lutte une ville oppressée, bouclée. 26 blessés dont 17 s'y trouvent dans un état critique. 2 jeunes tués, l’un par balle, l’autre électrocuté alors qu’il tentait de couper le courant des générateurs de la CPG. Et puis, il y eut encore ces obstacles multipliés par les forces de l'ordre pour empêcher que soient prodigué aux blessés les soins nécessaires, la chasse à l’homme, le harcèlement policier, les interpellations abusives, les conditions de détention inhumaine, la torture... le régime de Ben Ali et ses sbires se sont de nouveau brillamment illustrés….

samedi 14 juin 2008

Tout avait bien commencé ! Maman a déposé mon gateau d'anniversaire sur la tablette de ma chaise. J'étais fasciné !


Par trois fois j'ai soufflé ma bougie, pour mon plaisir et celui de Mamiline, laquelle a pris quelques photos. Deux ans !


Et puis, nous sommes passés aux choses sérieuses.






Nous avons d'abord trinqué et "armé" de ma cuillère, j'ai hardiment plongé dans cette belle tranche de chocolat, que j'ai partagée avec notre chat Coyotte.
Au diable les taches sur ma belle chemise ! C'était si bon ! Il faut vous dire que papa et maman ne me donnent jamais de sucreries, pas plus que de boissons sucrées, pensez si mes papilles étaient flattées !

Tonton Johann m'a adressé une jolie carte accompagnée d'un chèque, que maman versera sur mon compte d'épargne. Papi Michel et Mamiline m'ont offert un jeu éducatif, Tonton Frédéric une voiture téléguidée et papa et maman une caisse à outils. Avec ce dernier cadeau, papa pense que je ne toucherai plus à ses outils.... Je n'ai pas voulu le décevoir....
Nous avons tous déploré l'absence de mon parrain . Pour mes trois ans, viendras-tu dans ma maison tonton Johann ? Il y a de belles fleurs, un bac à sable et plein de jouets. Dans ma maison pleine de jouets et d'oiseaux, viendras-tu bientôt ?

J'ai demandé à Mamiline de vous écrire sur son blog. Vous pouvez m'adresser un petit message, elle me le transmettra.