Et voilà ! 37° ! On a beau dire, on a beau faire, avec la chaleur, y'a rien à faire!Je suis cloîtré à cause de cette période caniculaire, dont vous faites comme moi les frais, je n'en doute pas ! Or, pour ce qui me concerne, je ne supporte pas la chaleur ! Passé 25°, je suis malheureux… Imaginez ma détresse !
A Paris, c'est un four, une chaleur étouffante ; de quoi vous transformer en bipède mi-cuit !
Bref ! le parisien que je suis crève de chaud. Le thermostat du RER flirte avec le chiffre 7 et si le métro est plus frais (selon les lignes), la promiscuité pimente la fournaise... ! Les Champs Elysées sont une plancha pour gambas et les climatiseurs des magasins et des entreprises tombent en panne.... à cause de la chaleur, oui braves gens ! (C'est un principe incroyable mais bien réel !) .
Ma planche de salut ? Mon Oural ! Grâce mon appareil à air conditionné, l'atmosphère de mon domicile est à 24 degrés, soit 10 degrés de différence avec l'extérieur. Tout cela grâce au concours de mon ami Etienne, qui a fait de surprenants travaux d'isolation ! Alors, évidemment, je reste chez moi, même pendant mon week-end ! Je ressortirai quand les ours rentreront dans leurs grottes !
Je vous laisse, je crois que l'orage ne va pas tarder!
3 commentaires:
La Loire Atlantique est à point ! Je veux dire bien sûr qu'elle est grillée, dessus-dessous ! La végétation est poussive, les ploient sous l'ardeur du soleil et les chats, amaigris par une boulimie de lézards, se traînent lamentablement ; les poules, quant à elles, ouvrent en permanence leurs becs, semblant quêter le moindre souffle, dérisoire bien sûr.
A la maison, point besoin d'Oural ; dans la partie centenaire de notre maison, le thermomètre affiche 11 degrés de moins qu'à l'extérieur, un espace de repli, un "bunker" de relative fraîcheur puisque l'air tout de même à 24 degrés.
Il y eut bien d'autres canicules; je me souviens de celle de 1976 : les doriphores, qui colonisaient cette année là ls pommes de terre, taient monté à l'assaut des murs de notre maison. Pourquoi ? Mystère ! Une horreur ! Ce logement de fonction n'était pas correctement isolé et il n'était bien sûr pas question d'air conditionné ! Mémorable !
Et je me souviens aussi des étés torides de mon enfance ; nous restions cloîtrés dans la ferme jusqu'à ce que la fournaise s'apaisâ. Les volets en bois s'entrebaillaient sur des potées de généraniums qui nous prémunissaient contre les insectes et l'on entendait, allongés sur des matelas en balle d'avoine, le bruissement des abeilles, les "zébrures" des mouches et le craquement sec de la vigne contre le mur d'enceinte. Quels beaux souvenirs !
Cela dit, si le soleil fait dorer les foins et les moissons, c'est aussi un tueur ; il faut s'en prémunir. Quand je vois tous ces gens offerts comme des proies innocentes à ses rayons meurtriers, je frémis.
à la quatrième ligne de mon commentaire, lire : "les arbres ploient sous....
dans le deuxième paragraphe, lire : ... l'air est tout de même à 24°"
Enregistrer un commentaire