jeudi 22 février 2007

Johann - Des hommes qu'il faudrait abattre !

Non au "lion en boîte"! C’est sous ce curieux intitulé que des associations, en Afrique du Sud, partent en guerre contre les chasses aux animaux sauvages. Une chasse qui n’a de sportive que le nom.

En effet, deux militants, Beverley Pervan et Chris Mercer, viennent de démontrer dans leur livre, "l’amour de la vie sauvage", que non seulement les animaux livrés aux chasseurs sont issus d’élevages, mais de surcroît sont drogués afin d’être plus aisément tués.
Aisément étant, là encore, un bien grand mot puisqu’il n’est pas rare que ces Tartarins s’y prennent à plusieurs reprises (jusqu’à 16 fois et davantage) pour parvenir à tuer l’animal qui deviendra un si ravissant trophée dans leur salon.

Les auteurs estiment qu’environ 3500 lions sont élevés en captivité pour devenir la proie des chasseurs. Il s’agit, pour les organisateurs de safari, d’une activité fort lucrative, puisque seules des personnes fortunées peuvent prétendre participer à la traque au lion. Un site spécialisé, en France, propose ainsi une "promotion" sur la chasse à la lionne pour la somme de 7950 euros, les quatre jours de chasse, voyage en avion non compris.

L’activité est également rentable pour l’Afrique du Sud puisque des taxes sont très officiellement prélevées pour chaque animal abattu. Un barème a ainsi été édicté. La taxe de prélèvement se monte, par exemple, à 2500 euros pour un hippopotame ou 6000 euros pour un zèbre du Cap.

Ces ressources, non négligeables, font que la chasse à l’animal sauvage tend à devenir une véritable industrie. Non seulement les animaux sont élevés pour être ensuite réintroduits dans la nature en vue d’être tués, mais cela se fait sans qu’aucune étude d’impact sur l’environnement n’ait été effectuée. En conséquence, les associations demandent l’arrêt immédiat de cette pratique et une réflexion globale sur le fonctionnement des parcs nationaux en Afrique du Sud.


Il y a fort à parier que ce type de pratique perdurera néanmoins encore longtemps, ne serait-ce que de façon illégale et ce, jusqu'à ce que les populations d'animaux aient complètement disparues. Tout celà pour le plaisir d'ordures qui pensent que leur fric donne tous les droits. Si ces gens là pouvaient disparaître de la surface de la terre, on aurait déjà fait un grand pas pour l'écologie et contre l'horreur.


Chasseurs, j'ai tant de mépris pour vous....


Voici le site français spécialisé dans la boucherie africaine http://www.voyagesdechasse.com

1 commentaire:

Jacqueline et Johann a dit…

J'ai visionné le reportage consacré à cette tuerie.... Je partage ta colère Johann et ton dégoût.
Chasseurs, je vous vomis... vous êtes des porcs, des barbares, des merdes....
Puissiez-vous tomber sous les balles d'un dégénéré comme vous, ou mourrir à petit feu, dans la gueule d'un lion, ce serait pas mal. Qu'un de ces royals animaux vous arrache la gueule, les deux yeux, les deux bras, vous bouffe les entrailles et que vous souffriez le plus longtemps possible, avant de crever, il va sans dire !!!!!!!!!!!!

La Loire Atlantique compte aussi un baitaillon d'abrutis qui monopolisent chemins et prairies durant de longues semaines, et tuent... en solitaire ou en groupe, pour étancher leur soif de sang et de pouvoir, qu'ils n'ont plus sur leurs valets de ferme ou leur femme...